ESCHYLE — ESPACE
des Perses, citée sur les rois de l'Asie, pr. clvii ; — vers qui lui est attribué. /?/i(»'., II, x, 6, n. ; — ses vers, cites sur le changement de couleur et d'aspect de la huppe, IX, xxxvi, 9 ; — allusion, dans ses vers, à des croyauces populaires sur la huppe, IX, xxxviii, 7, n. ; — cité par Aristote sur la huppe, pr. lv.
Eschyle, disciple d Hippocratc de Chios ; son opinion sur la cause des comètes, Méié.j I, 6, 3.
Esclave, son origine. Po/.,I, ii, 3;
— théories diverses sur le principe de l'esclavage. I. ii, 3 et 15 ;
— l'esclavage naturel est juste et utile, I. 11. 20; — l'esclavage ne peut être fonde, ni par la loi, ni par la guerre. I, ii, 16 ; — protestations de l'Antiquité contre l'esclavage, I. ii, 3, n. ; — pr. Lix ; — la seconde société est celle du mailre et de l'esclave. I, 1, 4 ; — relation de r — au maître, I, ii, 6 ; — est un des éléments de la famille, I, II, 4 ; — ce que c'est que V — ^' par nature, I, ii, 13 ; — comparaison des — avec les animaux, I, II, 13 ; — la chasse aux — permise par la nature,
I, III, 8 ; — jusqu'où va la vertu de l'esclave, I, v, 3 ; — n'a pas de volonté, I, v, 6 ; — ce que c'est que la science des — , I, ii.
23 ; — instruits à Syracuse, I,
II, 22 : — leurs devoirs dans la cité, III, II, 8 ; — leur condition dans un bon gouvernement, IV, IX. 9 ; — leur différence avec le mercenaire, III, m, 1 ; — difficulté de traiter avec les — ,11, II, 6 ; — il faut reprendre les
— avec la plus grande indulgence. I. V, 11 ; — pouvait servir d'hypothèque à Athènes. I.
II. 7, n. ; — se soulèvent en Thessalie, en Laconie, II. vi. 2.
— rôle de l'—..lfor..N, VIII, 11, 5 ; — il n'y a pas d'amitié
possible envers lui, id., ibid., 6 ; — ne peut jouir du bonheur, N, X. 6, 7 ; — trop zélés. G, II, 8, 24 ; — est absolument vicieux. Poe., XV, 2 ; — ou domestiques, lîhé., II, 3. 3, n. ;
— leurs subterfuges pour s'excuser d'une faute, III, xiv, 18 ;
— du lucre, métaphore employée par Aristote, II. xiii, 9. n..
EsnuLAPE, pt're de Podalire et de Machaon, selon Homère, An.^ pr. Lxvr.
Ésope, ses fables citées, Mété., II, 3. 2 : — trois fois par Aristote, II, 3, 3. n. ; — satisfait sa colère contre les marins, par sa fable sur Charybde, II. 3, 4 ; — doit être compté parmi les sages ; a vécu à Saraos et à Sardes, P, et />., pr. vil ; — son apohthegme sur la langue de 1 homme. Rhé., I, i, 16. n. ; — ses fables citées, II, XX, 2 ; — sa fable sur la dégogie, II, XX, 5 ; — son conseil aux habitants de Samos, sur les démagogues, II, x. 6 ; — était peut-être citoyen de Samos, et non esclave. II, xx, 6, n. ; — cité par Aristote sur les cornes des taureaux. An., pr. lv.
Espace quantité continue, C, 6, 2 ; — quantité à position, 6, 13; théorie de l' — , d'après Aristote, Phy., pr. XLV4II ; — critique de la définition de 1' — d'après Aristote, pr. li : — distingué du lieu, pr. i.ii ; — rapport de r — au mouvcmeut, Ilï, 1.1; — en dehors du ciel, 1' — est infini. III, 5, ; — la théorie de r — , fait partie de la physique, IV, 1, 1; — la théorie de r — n'a pas été faite par les philosophes antérieurs à Aristote, IV, 1,5; — difficultés de la théorie de l' — , IV, 1, 4; — démonstration de l'existence de r-.. IV. 2. 1 ; — confondu parfois avec le vide, IV, 2, 5; — existe indépendamment