EXEMPLE
Pythagoriciens appliquaient le nombre k l'explication des phénomènes célestes, I, V, 5 : — tiré du commentaire d'Alexandre d'Aphrodise, et expliquante système de Tessence, selon les Pythagoriciens, I, v, 22, n. ; — des lois, pour montrer jusqu'où peut aller l'influence de l'habi»
tude sur les auditeurs et les élèves, II, III, 2 ; — fort ingénieux à l'appui do la thèse des entités, se produisant ou disparaissant également, III, v, 11 et n. ; — pour démontrer l'identité des mots, IV. 11,6; — particulier, auquel on applique la formule même du principe de contradiction, IV, IV, 12 et n. ; — du pilote, n'e«t peut-être pas très exactement conforme & l'assertion qu'une chose est cause des contraires, V, II, Set n.; — que propose Alexandre d'Aphrodise. pour faire mieux comprendre l'unité de proportion, V, vi, 17, n.; — du triangle pour démontrer un attribut accidentel, V, xxx, 5.
Exemple de la sphère d'airain, à l'appui des deux conditions auxquelles tout phénomène est nosmis, jVét., VU, vu, 2 et suiv. ; — de la maladie et de la santé, à l'appui de 1 identité de la forme, VII, vu, 5 et n. ; — du cheval et du mulet, à l'appui des phénomènes contre nature, VII, VIII, 9 ; — de la maison, appliqué & a une partie homonyme », VII, IX, 4 et n. ; — de l'angle aigu, qui implique la notion de l'angle droit, à l'appui de sa définition, VII. x, 12 et n. ; — de l'àme, à l'appui de ses parties antérieures et postérieures à l'être, VII, X. 15 ; — de la définition de l'homme : de l'unité que forme la définition, et comment se forme cette unité, VU, XII, 2 et suiv. ; — de la définition de l'animal ; divisions
successives des différences qu'il représente ; la première différence de la chose est son essence et sa définition, VII, xii, 5 ; — du langage, qui est genre et matière ; ses différences successives dans la définition, VU. xii, 7 ;
— de Socrate, considéré comme la substance de deux êtres & la fois, VU, xiii, 8 ; — du double, qui se compose de deux moitiés, mais seulement en puissance ; l'actualité réelle et complète des moitiés les isolerait dans des êtres différents, VU, xiii, 10 ; — du tonnerre, & l'appui de la recherche de la cause, VU, xvii, 4 ;
— du mouvement du soleil et de la lune. d'Alexandre d'Aphrodise, à l'appui de la matière qui change de lieu, VIII, i, 9, n. ;
— d'une définition, relative à l'acte même de la chose et à sa forme spécifique; exemple d'une définition matérielle, VIII, ii, 10 ; — du phlegme dans le corps humain, à l'appui de la matière de chaque chose, VIII, iv, 1; — d'une scie, démontrant la nécessité absolue de certaine matière pour certains objets, VU, iv, 3 ;
— de la cause matérielle de l'homme, & l'appui des diverses espèces de causes qui peuvent être les siennes. VIII, iv. 5 ; — de la définition et de l'unité, de l'homme, VIII, vi, 2 ; — du diamètre, qui est toujours incommensurable, à l'appui de la théorie du Possible. IX, iv, 1 ;
— de la danse, cité par Alexandre d'Aphrodise, à l'appui do la théorie du mouvement ; interprétation peu naturelle. IX, vin, 11. n. ; — des deux grands corps de la lune et du soleil, cité par Alexandre d'Aphrodise, à l'appui des choses impérissables et éternelles, pouvant être en puissance à certains égards, TX, VIII, 18, n.