‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 283 sur 398 · EXISTENCE - EXPÉRIENCE · texte numérisé non relu

EXISTENCE - EXPÉRIENCE

tant qu'elle peut appartenir à la qualité et à la quantité, Vil, iv, 13 ; — de la chose, il faut l'admettre préalablement, avant de rechercher ce qu'elle est. VII, XVII, 2, 3 ; — de la chose, est une condition préalable à la recherche de sa cause, XII, xvii, 7 ; — ou l'Être, s'exprime sous autant d'aspects divers que le sont les diirérenccs des choses, Vil, II, 5 ; — par rapporta une matière, IX. vi, 4, n.

Existence de l'abeille. An., V, XIX, 11 ; ~ théorie des conditions d' — admirablement exposée par Cuvicr, analogue à celle d'Aristote, Gén,, II. viii, 17, n.

Exode, une des divisions de la tragédie, Poé., XII, 1 et 2.

Exorde, antérieur & la narration, C, 12, 4; — est trop minutieusement étudié par certains rhéteurs, que blâme Aristote, Rhé., I, I, 9; — place qu il peut avoir dans les discours politiques, III, XIII, 3; — et péroraison, deux parties secondaires du discours, III, xiii, 4; — théorie de l'exorde, III, xv, 1 et suiv. ; — dans les discours démonstratifs, peut être tiré du blâme ou de l'éloge, III, xiv, 4;

— ses sources diverses dans le genre démonstratif, III, xiv, 7 ;

— dans le genre judiciaire, II, XIV, 8; — ce que c'est, ÏII, XIV, 9; — de l'Iliade, cité, III, XIV, 9; — et de l'Odyssée, III, XIV, 9; — dans Euripide. III, XIV, 10; — ses limites étroites, quand on parle à un auditoire sérieux, III, xiv, 15; — n'est

Sas toujours nécessaire dans les iscours politiques. III, xiv, 21 ;

— théorie de l'exorde ; sa définition ; son emploi, Al, p. 279 ;

— diverses sources des exordes, 111, XI v, 11 ; — adressés directement & raiifli!oirc. 111, xiv, 1 3 ; — exemples de quelques

exordes, III, xiv, 18 et suiv.; — étudié déjà dans l'enseignement de la rhétorique, du temps de Platon. Rhé.y pr. xx ; Exotériques, Aristote cite des ouvrages exotériques sur l'àme, Mor.y N, I, 11, 9 ; — ouvrages

— d'Aristote, pr. cclxiii ; — raisons — , Phj., IV, 14, 1 ; — sens de ce mot, IV. 14, 1, n.;

— ouvrages — confondus avec les ouvrages Encycliques d'après Simplicius, CieL I, 9, 11, n.

Expérience, vient de la mémoire, D.A., II, 19, 5; — c'est 1'— qui fournit les principes. P. A., I, 30, 3: — suffit parfois pour donner du courage, Afor., N,

III, 9, 6 ; — le temps seul la procure. N, VI, 6. 4; — utilité bornée de r — , N. X, 10,16;

— diverses, mentionnées dans la Physique, Phy., passim ; — sur les outres pleines de vin qui tiennent encore dans le même tonneau, Phy., IV, 8, 6 ; — expérience sur la cendre qui, dans un vase, contient autant d'eau que le vase lui-même. IV, 8, 8 ;

— du cube de bois plongé dans l'eau, et déplaçant une quantité de liquide égale à son volume,

IV, 12, 2 ; — des outres pleines d'air, remontant à la surface de l'eau, IV, 13, 4 ; — de vessies gonflées d'air, retenues au fond de 1 eau, IV, 13, 4, n. : — propre à démontrer la salure de la mer. Mété., II, 3, 31; — pour découvrir d'où vient la salure de la mer, II, 3, 35 ; — pour constater la plus grande lourdeur des eaux de la mer, II, 3, 38 : — sur larc-en-ciel factice. II. 4, 19 ; — est la seule mesure de la vérité dans la science. Ciel, II, 13, 24 ; — de la vie, ouvre le cœuri la pitié, Rhé.,W, viir. 3.

Expérience, a enfanté l'art cl la science chez les hommes : elle engendre 1 art, d après Polus, Met.,

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