FIGURE
ses propriétés générales, I, 6, 23 et 24 ; — quatrième — distinguée à tort par les logiciens :
modes dont elle se compose, indiqués par Arislote, I, 7, 1 et suiv. et les notes.
— réduction des deux dernières — du syllogisme à la première, P. A., I, 7, 6 ; — seconde
— des modales, conserve les lettres de la première,!, 10, 2.n.; — troisième — conserve, comme la seconde, les lettres de la première figure, I. 11, 2, n. ; — trois — du syllogisme, il ne peut y en avoir davantage, 1, 23, 8 et n, ; — définition résumée de chacune des trois figures du syllogisme, I, 32, 8; — chajue
— ayant des conclusions qui lui sont propres, ï, 42, 2; — analyse d une — do syllogisme dans l'autre, I, 45, 1 et suiv.
— dans les — , un même syUogisme jKîut avoir plusieurs conclusions, II, 1, 2 et suiv. ; — première — syllogismes universels et particuliers, avec prémisses fausses en totalité ou en partie, et conclusion vraie, II, 2, 1 et suiv. ;
— seconde — syllogismes universels et particuliers avec prémisses fausses en totalité ou en partie, et conclusion vraie, II. 3, 1 et suiv. ; — troisième — syllogismes à prémisses fausses on totalité ou en partie, et conclusion vraie, II, 4, 1 et suiv. ; — première — , démonstration circulaire des syllogismes de la première figure, tant universels que particuliers, II, 5. 2 et suiv. ; — seconde — , démonstration circulaire des syllogismes de cette figure tant universels que particuliers, II, 6, 1 et suiv. ; — troisième — , démonstration circulaire des syllogismes de cette figure, 11, 7, 1 et suiv. ; — première — , conversion des syllogismes de cette figure, tant uni-
versels que particuliers, II, 8, 3 et suiv. ; — seconde — , conversion des syllogismes de cette figure, tant universels que particuliers, II, 9, 1 et suiv. ; — troisième — , conversion des syllogismes de cette figure, tant affirmatifs que négatifs, II, 10. 1 et suiv. ; — remarques applicables aux trois — dans la conversion des syllogismes, II, 10, 13 et suiv. ; — règles générales pour le changement des — , quand on veut passer du syllogisme par l'absurde au syllogisme ostcnsif, II, 14, 4 et suiv. ; — où peut se former le syllogisme, au moyen de propositions opposées, 15,3 et suiv. ; — dans lesquelles on peut faire une pétition de principes, II, 16, 6 ; — la seconde
— est la seule d'où le signe ne puisse être tiré, II, 26, 9.
— géométriques," utiles pour éclaircir les choses, D. A., I, 12, 10; — la première — du syllogisme est celle qui sert surtout à la démonstration, I, 14, 1; et pourquoi, id., 2 et 3 ; — est supérieure k toutes les autres, I, 14. 3 ; — dans lesquelles se produit l'erreur positive et l'erreur négative, I, 16, 9 et suiv. ; — les trois — sont limitées, dans la démonstration négative, I, 21, 5.
FicvRE, sorte de grandeur sentie parle mouvement, ^4., III, 1, 5;
— commune & tous les sens, et perçue par tous, II, 6, 3; — de géométrie, ne peuvent avoir une seule définition commune à toutes, II, 3, 5 ; — propriété commune des corps, O. , bcns., I, 10 ; — confondue avec le lieu des choses, Phy., IV, 4, 2. Voir Forme.
Figure, dessinée par Aristole pour expliquer la forme circulaire du halo. Métv., III, 3. 8;
— géométrique, tracée par Arislote, pour démontrer la forme