FLORE — FLUX
position. Par., M, XIII, 1-4; — des pattes chez les oiseaux, M, XV, 1 ; — particulières, chez les polypodes privés de sang, M, XVI, 2 ; — oblique des pieds, chez les crabes. M, XVII. 1; — des membres de derrière dans les quadrupèdes; Gén., I, xiv, 10, n. ; — il n'y en a pas au ventre, Pro., V, 5.
Flore, la première des petites planètes. Ciel, pr. xLix.
Florexce, un manuscrit de — ajoute une phrase au texte d'Aristotc, Mété.y IV, iv, 5, n.; — sa variante, plus acceptable que la leçon vulgaire, IV, iv, 27, n. ;
— sa variante et sa rectification d'une phrase, IV, vi, 8, n. ; — sa variante, adoptée par Alexandre d'Aphrodise, IV, vu, 6, n. ;
— un manuscrit cite pour une variante sur le mode de fécondation des rats, An., VI, xxx, 4, n.
Flourens, son opinion sur la zoologie d'Aristole et sur son génie, An., pr. XI.
Flots, bondissant dans les eaux peu profondes, /Vo., XXIII, 1 ; — se soulèvent parfois avant que le vent ne souffle, XXIII, 2; — soulevés par les vents, XXIII, 11 et 12 ; — plus ou moins élevés, scion la profondeur des eaux , XXIII, 24 ; — se soulèvent même avant que le vent ne souffle, XXIII. 28.
Fluctuation, perpétuelle du monde, Phy., IV, 13. 1, 7.
Fluide, indispensable à 1 existence de tous les animaux, An., I, III, 2 ; — sont presque toujours de naissance dans les animaux ; fluides qui ne viennent que postérieurement, III, XVI, i et n. ;
— féminin, son caractère; son origine, Gén., I, xiv, 2, n. ; — son mélange avec la liqueur spcrmatique. II, v, 14; — définition du fluide, IV, I, 26, n. Voir
Femme; — l'eau salée est peu fluide, />ro.. XXII, 20.
Flûte, instrument à proscrire dans l'éducation, Pol., V, vi, 5; — n'est pas un instrument moral, V, VI, 6; — d'abord très cultivée, ibid\ — proscrite par Socrate, V, vu, 8. Voir Minerve;
— à deux tuyaux, Mor., E, VII, 10, 5 ; — l'art de la — est une imitation, Poé., I, 3 ; — art de la — , l, 6; — art de la — , II,
3 ; — nom donné à la chaîne des prisonniers, Rhé., III, x, 12, n. ; — exemple de la flûte, démontrant 1 influence qu'exercent la chaleur et le froid sur l'organe delavoix,rîe'/ï.,V,vi, 14; — un des instruments les plus cultivés par les Anciens, V, vi, 14, n. ; — sons graves ou aigus qu'on peut tirer de la — , Pro., XI, 13 ; — l'art de la flûte très cultivé chez les Anciens, XI. 13, n. ; — métier de joueur de flûte, XVIII,
4 ; — on en joue dans la joie ou dans la douleur, XIX, 1 ; — accompagnant la voix, XIX. 9 ;
— ses diflérents trous, donnant des sons diflérents, XIX, 23 ; — procédé pour les mettre d'accord, XIX, 23 ; — l'accompagnement de la flûte fait plus de plaisir que celui de la lyre, XIX, 43; — cache mieux que la lyre les fautes du chant, XIX, 43.
Flûtistes habiles, se livrent à des préludes indispensables, pour prendre le ton, Rhé., III, xiii,
Flux perpétuel des choses suivant Heraclite. A., I, 2, 16; — réfutation des naturalistes qui croient au — perpétuel des choses, Phy., VIII, 12, 46; — perpétuel des choses, Ciol, III, 1,3; — mensuel de la mère, est la cause, en tant que matière, qui produit 1 homme. Met., Vin, IV, 5 ; — sanguin, plus ou moins régulier el abondant, qui