‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 328 sur 398 · GOSIER — GOUTTE · texte numérisé non relu

GOSIER — GOUTTE

Gosier, le — , organe de la respiration. A., IL 8, 11; — les priÎMions n en ont pas. id.. ibid., 12 ; — est lo sicî?e du coût chez les animaux, M or., E. 111. 2.

12; — variétés de la voix, tenant à la constitution du go^ic^ et de tout 1 appareil respiratoire, 6V/I-, V, VI, 8, n. ; — organisation du gosier chez les veaux et les vaches, V, vi, 9 : — le refroidissement du gosier fait balbutier, Prc, XI. 54.

GoTAMA. seul génie logique qu'ait produit I Inde. L., pr. clvii.

Gouffres du Pont, lieu célèbre dans la mer Noire, Mété., I.

13, 29; — en pleine mer, engloutissent des navires, Pro., XXIll . 5 : — s[>ontanément ouverts dans le sol, XXV, 2.

Goujon, disposition et nombre des appcnaiccs à ses intestins.

An., II. XII, 24; — sa nourriture, VIII, IV, 6; — poisson des cotes, VllI, XV, 2 ; — idenlificalion pou certaine de ce poisson, Vlll, XX, 5, n. ; — lieux où les goujons frayent de préférence ; forme de leurs œufs, VI. xii, 6.

GoLLOT des amphores, bruit qui s'y produit, quand on verso le liquide, Pro., XXV, 2.

Gourou, nom du précepteur spirituel dans l'Inde, Mor., N, IX, I, 9.

Gui'ssE, explication de ce mot, Géti., III, I, 12, n.

Goût, nature de cette sensation, r., I. 14, 2; — théorie du —, A., 11, 10, 1 ; — il agit directement comme le loucher, id., ibid. ; — est humide en puissance, id., ibid., 4; — conditions pour qu'il s'exerce, id., ibid. ; — se rapporte à l'humide, II, 9. 8 ; — plus parfait dans l homme que î odorat. II, 9, 2 ; — le — , sorte de toucher; sens do la nutrition, 111. 12, 7; — sens nécessaire, qu'ont la

plupart des animaux. O. 8, 10;

— usaire du — n'est pas indispensable. III. 13. 3; — nest

?u une espèce de loucher, O..

ens., il. 13; — rapproché du cœur. id.. id. ; — nécessaire en vue de ralimentation. Sens., I.

8; — accordé à tous les animaux. Som.. il. 2.

Goût, le siège du — chez les animaux est surtout dans le gosier, Mor. , E. III, 2, 12 ; — les plaisirs du — peuvent être pris avec intempérance, N, m, 11. 9; — monstrueux et féroces. N, VII, 5, 2 ; — bizarres et maladifs, N . VII, 5. 3.

— le sens du — est, après le toucher, le plus développe chez Ihomme, An., I, xii, 6;

— sens du goût, dans les poissons ; ce qui le prouve. IV, VIII, 6; — sens particulier du goût chez les insectes ; organe appartenant à tous les animaux qui ont une bouche, IV, viii, 23, 25; — et consistance du miel, V, XIX, 5, 6; — des chevaux pour l'eau trouble, VIII, X. 3, n. ; — et la sensibilité, distinguent Tanimal, Gén., I, xviiï, 7 ; — lo sens du goût toujours représenté par Aristote comme une sorte de toucher, I, XVII, 7, n.

GoÙT, variété des goûts et des plaisirs, Pro., X, 52; — ne produit pas d'impression morale, XIX, 27 ; — pour certains aliments, selon le tempérament, XXI, 13;

— et toucher, seuls sens de Tintempérance, XXVIII, 2 ; — et toucher, seuls sens de l'intempérance, ibid. 7.

Goutte, une des maladies des chiens ; des bœufs ; son traitement, An., Vlll, XXII, 1, 3; — symptômes de cette maladie chez les chevaux, Vlll. xxin, 1, 2;

— d'eau, tombant une à une sur la pierre. Phy., VIII, 3, 10.

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