GYMNOSOPHISTES — HABITUDE
mesure, E, II, 5, 6 ; — utilité générale de la — , pr. ccxxxii ; — importance de la — , Rhé. , 1, V, 17 ; — changements qu'elle cause dans le tempérament de ceux qui s y livrent avec excès; son utilité reconnue par les Anciens, Gén.t IV, vi, 10, n. Voir Athlètes ; — plus cultivée chez les Anciens que chez nous. Pro., III, 15, n. ; — violente, son effet sur la voix V, 2 ; — fait dimi-
nuer le ventre, V, 3 ; — modifications qu'elle apporte dans le corps, V, 4, n. ; — ses eOets, VI, 2.
G YMNOSOPH ESTES, connus des Grecs, seulement au temps d'Alexandre, P. et />., pr. cxxix.
Gyi^œconomie, surveillance de la conduite des femmes, Pol. , VI, XII, 9 ; — utilité de cette magistrature, ibid.
Habile, l'homme — P^ut être intempérant, Afor., G, II, 8, 45.
Habileté, théorie de 1' — , Mor., G, I, 32, 18; — s'acquiert par la continuité des actes, N, III, 6, 11; — peut devenir de la fourberie, N, VI, 10,9; — des bonitons à se défendre, An., IX, XXV, 10.
Habitation et nourriture, sont les principales causes de guerre entre les animaux. An., IX., ii, 1 ; — des animaux aquatiques et des animaux terrestres, 1, 1, 10 et suiv.
Habits, provoquent la sueur, sous le soleil, Pro.^ II, 9.
Habitude, 1' — est comme une seconde nature, O. , Mém., II, 10 ; — est plus facile & changer que la nature, Mor,, N, VII,
10, 4 ; — influence de 1' — sur le plaisir, N, X, 5, 2; — est le fond même de la vertu morale, E, II, 2, 1 et suiv. ; — influence morale de 1' — , selon Aristote, pr. cxxx ; — importance suprême des — dès l'enfance, N,
11, 1, 7; — un des trois éléments de l'àme, N, II, 5, 1 ; — nous ne disposons de nos — quau début, N, IH, 6. 21.
— influence de 1' — , Hhé. , I, x, 12 ; — rend les choses plus agré-
ables, I, x, 14; — est cause de plaisir, I, xi, 3; — ses rapports avec la Nature, I, xi, 3; — plaisir cruelle procure, I, xi.
15 ; — du danger, nous y rend insensibles. II, v, 19, n. ; —définition des habitudes. II, xii, 1 ; — leur influence sur les caractères, II, XII, 1 et suiv.
— son influence sur les auditeurs et les élèves, Mét.^ II, m, 1 et suiv. ; — des vaches, de vivre de compagnie. An., IX. v, 1; — particulières dés taureaux, à l'époque de l'accouplement, VI, xvii, 12, 13 ; — des oiseaux domestiques, que n'ont pas les oiseaux de proie, IX, xxxvi, 10.
— effets de 1' — sur les remèdes, Pro. , I, 45; — rend la route plus courte, V, 25; — et position du corps, VI, 1 et suiv. ; — ses effets fâcheux, dans certains cas. XVIII, 6 ; — profondément étudiée par Aristote, XXI, 14, n. ; — fait goûter les choses, XXI, 14; — d'intempérance, difficile à corriger, XXVlII, 1 ; — importance de l'habitude, qui devient une seconde nature, ibid. ; — de faire une route, semble abréger la longueur de cette route, XXX, 4; — rend ambidextre, XXXI, 12.
RAGHE — HALO
Hache, l'essence de la — est de couper, A., H, 1, 8 et 11.
Haine, la — est plus dangereuse que la colère, />o/., VIII, viii, 21;
— et désir, se rapportent dans rame à un seul principe, A., III, 7,2; — peut s'adresser & des classes entières de gens, Rhé., II, IV, 19; — est incurable, II, IV, 19 ; — nest pas pénible, II, iv, 20; — et ne s'adoucît jamais, II, iv, 20.
Halcyon, seul des oiseaux à cou- . ver en hiver ; citation de Simonide, sur les beaux jours d'IIalcyon ; les jours d'Halcyon, en Grèce et dans les mers de Sicile, V. VIII, 4, 5; — genre de cet oiseau, que Cuvier ne mentionne pas sous ce nom, V, viii, 4, n. ;
— identification do cet oiseau, qui a donne son nom à toute une famille ; sa description ; lieux où il vit, IX, XX, 1, 3, n. ; — sa grosseur ; ses couleurs ; son bec ; description de son nid, de forme sphérique allongée, et construction de ce nid; nombre de ses œufs ; sa nourriture ; durée de son accouplement, IX, xv ; — opinion de Stcsichore sur la rareté des — , V, viii, 6.
Halcyone, était une des Pléiades, filles d'Atlas et de Pléioné, An., V, VIII, 5, n. ; — sa passion incestueuse pour son fils Diodes, PoL, II, IX, 6.
Hale, son effet sur la peau, Pro., II, 30, n.
Haleine, 1'— se refroidit très vite, Mété., II, 8, 25 et 26 ; — des phthisiques est contagieuse, Pro., VII, 8; — sent plus fort à jcûn, XIII, 7 ; — des bossus, sent mauvais, XIII, 10 ; — tantôt chaude et tantôt froide, XXXIV, 7.
IIalicarnasse, ville principale de la Carie, sur le bord de la mer, en face de 1 île de Gos, patrie d'Hérodote, Par., Àll, x, 7, n.
Haliotidbs, ou oreilles de mer, coquillage; origine de ce nom, An., Iv, IV, 21, n.
H ALLER (Albert de), cite la première des règles qu'a tracées Aristote en histoire naturelle, Par., pr. vi (1708-1777); — anatomiste, botaniste, poète savant presque universel: son grand traité de physiologie ; seconde édition de cet ouvrage ; appréciation élogieuse qu'a faite Cuvier, pr. Lxxxvii ; — son traité de physiologie humaine, pr. lxxxvii et suiv. ; — nomenclature des matières qu'il traite et qui sont celles d' Aristote ; n'apprécie pas assez le naturaliste grec ; sa physiologie comparée; partage l'admiration d'Aristotc pour la Nature ; sa prodigieuse activité, pr.
lx XXVI II ; — ses écrits, un siècle avant Claude Bernard; ses découvertes ; respect que mérite son nom, pr. cxxxii; — critiqué par Darlhez, pour son opinion sur les causes du mouvement, Par. y M, 304.
Hallucinations des sens, O., Rév., II, 12.
Halo, théorie générale du — , Mété., III, 2, 1 et suiv.; — moment où il se montre, III, 2, 2 ; — il forme un cercle complet, id., ibid.\ — autour du soleil, de la lune et de quelques astres, III, 3, 1 : — explication de la forme circulaire du — , III, 3, 8; — pourquoi le — , a la couleur blanche, III, 3, 11 ;
— plus fréquent à la lune qu'au soleil, III, 3, 12 ; — pourquoi le — n'est pas coloré comme l'arc-en-ciel, III, 4, 12 et 13 ;
— explication de ce phénomène, III, 6, 8 ; — ne se reproduit jamais à l'opposé du soleil, III, 6, 8; — conditions de ce phénomène, III, 6. 9 ; — et arcen-cicl, leur diflcrcnce. III, 4, 9; — solaire, Pro.y XV, 12.