HARZ — HAUT
dont il s'était occupé trente ans avant Malpighi, sur le même sujet et dans la même intention que lui, pr. cliv.
Harz, le — est 1 Hercynie des Anciens, Mété., I, 13, 20, n.
Hasard, sa nécessité, // , 9, 10 et suiv. ; — les choses qui ne dépendent que du — ne peuvent être démontrées, />. A., I, 30, 1 ; — n'a pas de but final, H, 11, 12 ; — intervient même dans les phénomènes célestes, O., Div., 11, 3; — est le contraire de la raison et de l'intelligence, Mor., G, II. 10, 2; — théories sur le — . E, VIII, 14, 1 et suiv. ; — limites dans lesquelles il s'exerce, E, VII, 14, 9 et 19; — deux sortes de — , E, VII, 14, 24 ; — effets divers du—, E,VII, 14, 6.
— est rejeté de la Nature par Aristote, Phy. , pr. xxxiv ; — réfutation du système du — II, ch . 4 et suiv. ; — confondu avec le spontané, II, 4, 1 : — mis au rang des causes. II, 4, 1 ; — ne peut être cause de rien, II, 4, 2; — n'est jamais cause de rien, absolument parlant, II, 5, 11; — comment le — peut être considéré comme une cause, II, 5. 8 ; — système du — ; nécessité d en faire une étude spéciale, II, 4 et suiv. ; — considéré par quelques philosophes comme la cause de l'univers, II, 4, 7 : — système du —, contradiction monstrueuse de ce système, II, 4, 8 ; — regardé par quelques philosophes comme impénétrable à 1 homme, et comme réservé aux génies et aux démons, II, 4, 10; — limites dans lesquelles s'exerce le — , II, 5, 1 ; — domaine propre où s'exerce le — , II, 6, 7 ; — se rapporte au même sujet que l'intelligence, II, 5. 9; — a pour domaine l'indéterminé, II, 5, 10; — est l'opposé de la raison, II, 5, 13;
— confondu avec la fortune, II, 5, 17 ; — rapports et différences du — et du spontané, II, 6. 1 ;
— suppose toujours une certaine activité dans les êtres auxquels on l'applique, II, 6. 3 ; — et le spontané, sont des causes motrices, II, 6, 11 ; — heureux, hasard malheureux, II, 5, 15.
— système du — combattu par Laplace, Ciel, pr. xciv; — système du — réfuté par Aristote,
11, 3, 1, n. ; — n'a pas de place dans le monde, II, 5, 1 ; — n'a pas de place dans la Nature, II, 8, 3 ; — intervention du — , II,
12, 4 ; — système du — combattu, III, 2, 7 ; — il n'y a pas de — dans le mouvement des corps. ÏV, 3, 2 ; — réfutation du système du — d'Empédocle, P. et D., II. 6. 5; — le svstcme du — toujours combattu par Aristote, II, 11, 10, n. ; — sa part d'influence dans les choses humaines. lihé., I, v, 22; — exemples divers de ce que peut faire le hasard, I, v. 22 ; — est une occasion d'agir, I, x, 6; sa définition, I. x, 10.
— seul amène l'accident. Afét.^ V, XXX, 4; — s'adresse aux choses qui touchent plus particulièrement l'homme, et dont il ne peut pas se rendre compte, VII, vu, 4, n. ; — certaines choses qu il produit, VII. IX, 2 ; — explique la cause des monstruosités. Grn..
IV, iif , 3 ; — nié énergiquement par Aristote ; philosophes peu observateurs qui lui livrent l'univers, pr. XIII ; — le m sterne du hasard préconisé parÉpicurc, repoussé dédaigneusement par Galien. pr. cxxxvm.
IIÀTIFS, procédé pour hâter la maturité de certaines plantes, Pro., XX, 14.
Haut et bas, comment il faut entendre ces mots appliqués à l'uni vers, A., II, 4, 7; — suivant