‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 341 sur 398 · HEITZ — HÉMISPHÈRE · texte numérisé non relu

HEITZ — HÉMISPHÈRE

attribuée & Andronicus de Rhodes, sur la Morale à Nicomaque, sMor,, N, I, 1, 5, n. ; — son édition de la paraphrase de la Morale à Nicomaque, pr. cclxxi; — son édition d'Hésiode, citée, N, I, 2, 9. n.

Heitz. son ouvrage sur les écrits perdus d'Aristote, Par., D, cxci ; — constate qu'Athénée, en citant souvent un traité des Parties, veut désigner un autre ouvrage, D, ihid, ; — (M.

Emile), son opinion sur les Problèmes, Pro., pr. L\ï\.

Hélédôise, mollusque dont Aristote ne parle qu une seule fois ; C8p^co que la zoologie moderne appelle les Élodons d'Aristote. et qui, selon Cuvier, se trouve dans la Méditerranée, An., IV, 1, 23, n.

HÉLi:xE, tragédie de Théodecte, Pol.yl, II, 19; — en présence des vieillards de Troie, ^for,, N. II, 9, 6 ; — admirée par Tiiésée, Hhr., I, vi, 13: - jugements divers portés en faveur de sa vertu, II, xxiii. 20; — excusée d'avoir suivi Paris. II.

XXIV, 16 ; — exordo de 1 éloge d'Hélène par ïsocrate. ÏII, xiv, 3.

Hélice, mouvement d'hélice que

{)rend un corps circulaire qu'on ance. Pro., A VI, 11.

Hem. A DE, la vieille — a été le théâtre du déluge de Deucalion, Méié., I. 14. 21 ; — elle est près de Dodone et de l'Achélous, I, l'i, 22.

IIei.lamcus de M}tilène, P. et />., pr. X.

Hellanocrate de Larisse, conspire contre Archélaûs, Pol, , VlII. viii. 12.

Hei.i.é, titre d'une tragédie, Poé., XIV. 13; — tragédie qui n'est connue que par la Poétique d Arislole. XIV. 13. n.

IIei.i.f:nf.s, nom récent donné aux ancien» Grecs, Mété., I, 14, 22.

Hei.lièmques de Xénophon, citées, JRhé., H, xxiii. 19, n. Voir Xénophon.

Hellénisme, idée générale de T — , P. et Z)., pr. cxxx.

Hell£spo?(t. fréquence des tremblements de terre sur les côtes de 1 — , II, 8,9; — les éponges de l'Hcllespont ; causes de leurs qualités. An., V, xiv. 6 ; — ses eaux, toujours agitées et limpides, V, XV, 5, n. ; — dans V — se trouve une substance singulière qu'on appelle le fucus ; poissons qui en font leur nourriture. An., VI. XII, 10; — vent qui y règne, Pro., XXVI, 58.

Hellekpontin, nom d'un vent du nord-est, Mété., Il, 6, 19,

Helminthes, vers ; leurs trois espèces ; signe qui sert aux médecins pour reconnaître les malades atteints d'un espi-cc de ver large et plat. An., V, xvii, 4;

— insectes désignés par ce nom; leur division ; erreur d'Aristote sur leur reproduction, V, xvii, 4, n.

Helmont (Van), ses aberrations sur la génération spontanée, Cén.y pr. cxlvi.

Hei.vétius, reprend la thèse d'Anaxagore, sur la supériorité incontestable de l'homme, due à ce qu'il a des mains, An., pr.

ex XXV.

Hémione, signification étymologique de ce mot ; diflcrence entre l'hémione et le mulet, An., I.

VI, 7, n. ; — en Syrie, cause de leur nom ; leur différence avec le mulet. I, vi. 8.

IlÉMtspiiÈHE, supérieur et inférieur. Ciel, II, 2, 10; — le vulgaire croit qu'il n'y a qu'un seul — , IV, 1. 5; — les deux

— du monde, II, 2, 8; — de la terre. Pro., XXVI, 22; septentrional, XXVÏ, 47; — d'en haut et d'en bas, XXVI,

HÉMISPHÉRIQUE — HÉKACLITE

Hémisphérique , la forme des bulles d'eau est hémisphérique, Pro., XVI, 2.

Hémun, dans TAntigone, se résout à tuer Gréon, sans le faire, Poé.y XIV, 11 ; — dans l'Antigonc de Sophocle, essaie de tuer son père Gréon, XIV, 11, n. ; — personnage de TAntigone de Sophocle, Rhé., III, XVI, 18; III, XVII, 19.

Hémoptysies, Par., III, v, 11.

Hémohrhagie utérine, sa coïncidence avec la maturité et la rupture des vésicules de de Graaf, Gén., II. V, 8, n.

Hémorrhoïdes , saignements de nez, varices; origine de ces diverses maladies, An.^ III, xix,

Hémorrhoïdes, espèces de coquillages, adhèrent aux rochers et les quittent ; leur organisation, An., IV, IV, 27, 28 ; — Par.,

ni, v, 11.

Hémyde ou Émyde, identification de ce reptile, dans la classification moderne. Par., II, viii, 5, n. ;

— n*a ni vessie , ni reins; cause qui fait que cette tortue n'a ni lun ni l'autre de ces deux organes, HI, IX, 2.

Hénioques, les — sont anthropophages, Pol.,\, m, 4.

Heariade, la — est beaucoup trop historique pour une épopée, Poé., pr. XLii.

He7<ri Etienne, son Thésaurus linguae graccae, cité h l'appui de l'emploi du mot de Plile. Par., M, XV, 4, n. ; — son thésaurus cité sur l'orthographe du mot de Kapnéos, Cén., Iv, m, 32. n. ;

— son opinion sur les Problèmes d'Aristote. Pro., pr. LXIX.

Henri Martin, Théodore, son commentaire sur le Timée de Platon, A., I, 2, 7, n. ; 1, 3, 11, n.

Hépatique et Splénique, de Diogène, d'Apollonie, sont des

veines et non des artères, An.,

III, II, 9, n.

Hépatus, poisson, petit nombre de ses appendices aux intestins, An., H, xii, 24.

Heptagoises, instruments de musique, Pol., V, Vil, 7.

Héraclee du Pont-Euxin, grand tremblement de terre qui y a été observé, Mété., II, 8, 18;

— villes qui ont porté le nom — , An., IV, II, 3, n. ; — marine puissante de cette ville, Pol., IV, V, 7; — révolution démocratique d Héraclee. VIH, v, 2, 10; — révolution oligarchique de cette ville, VIII, iv, 2.

Héracleïde, poème mal composé,

Poé., vm, 2.

Héracléodore, démocrate d'Orée, Pol., vm, II, 9.

Héracléotes, leurs pieds ; nature de leurs pattes, Par., IV, vm, 3, 4; — identification de ces crustacés ; origine de leur nom,

IV, VIII, 3, n.

Héracléotiques, espèce de crabes. An., IV, II, 3; — crabes qui tiraient leur nom de la ville située près des côtes où ils se trouvaient, IV, ii, 3, n. ; — disposition de leurs yeux, IV, m,

Héraclide, tue Gotys, Pol., VIII, vm, 12; — de Pont, croit au mouvement de la terre. Ciel, II, 8, 1, n. ; — cité sur Simonide, Hhé., III, II. 20, n. ; — ce que les Athéniens ont fait pour les Héraclidcs, lïï, xxii, 7; — descendent d Hercule, L. In., 2, 2.

Heraclite, cité, Pol., VIII, ix.

18; — admiré par Bacon, L., pr. cxix ; — cité sur le sens du mot Identique. T., I, 7. 3. -n. ;

— et Mclissus. une de leurs thèses paradoxales, I, 11, 5; — une de ses tht-sos paradoxales, I, 11, 5;

— identifie le bien et le mal, VIII, 5, 10 ; — opinion d"* — sur l'àme, A., I, 2, 16; — et sur

HERACLITE

le flux perpétuel des choses, id., ibid. ; — opinion d' — sur l'odeur, O., Sens., V, 4; — cilé sur la difficulté de se vaincre soimême. Mor., N. II, 3, 10. n. ;

— cilé. E, II, 7. 9;— cilé, N.

VU. 3,4. n.; — cilé. N. VIII.

1, 6; — cilé. N. X. 5, 8; — sa conviction imperturbable dans ses propres idées. G. II, 8, 12; id., ibid., n. ; — blâmait une pensée d'Homère, E. VII, 1, 11 ; — désigné sans être nommé, E,Vn. 1, 9. n.

— sa thèse sophistique sur le flux perpétuel des choses, Phy.,

I. 2, 4; id., I, 2. '♦, n.; — confond toutes les choses les unes avec les autres. I, 3, 9 : — critiqué, 1. 3, 3. n. ; — prétend que I univers a été jadi:! tout de feu, III, 7, 12 ; — réfuté par Arislote, Y, 6, 9, n. ; — son système combattu par Aristotc, scion saint Thomas, VI, 16, 1, n. ; — désipfné sans doute par Aristotc, VllI, 12, 'i6. n. ; VIII, 14, 5, n. ; — croyait que le soleil se renouvelait sans cesse, Mi'ié.^

II. 2, 9; — obscur dans ses théories et son style, Métc.^ M, 5, 5; — cilé, M. 6, W.

IlÉKACi.iTE, d'Éphèso, son système sur les révolutions du monde, Ciel, 1, 10, 2 ; — son système sur la composition des astres, II, 7, 1, n. ; — croit que tous les corps sont formés des éléments, III, 1, 3 ; — prenait le feu pour élément uni-

Î[uo, III, 3, 3, n. ; — croit que le ou a la forme d'une pyramide,

III. 5, 3, n. ; — cl Enipcdocle, désif^nés sans doute par Aristotc, sur létornité du ciel, II, 1, 1, 0. ; — admet le feu pour unique élément. P. el /)., 1, 1, 2, n ;

— adoptait le feu pour élément uni(|ur, II. 1. 2, n. ; — d Éphèsc en Asie Mineure, pr. vu ;

— son témoignage sur Pylhagoro, pr. i.iv.

Heraclite, critiqué pour ses phrases difficiles à ponctuer. Rké .

III. V. 7 ; — début d'un de ses livres. III, v, 7 ; — surnommé le Ténébreux. ÏII. v, 7, n. ; — d Éphèse et Hippase de Meta ponte, se prononcèrent pour le feu. comme principe des choses. Met., I. III, 18; — incertitude sur 1 époque de sa naissance et de sa mort; né vers la fin du vi« siècle, il est mort vers le milieu du v avant J.-C, âgé de sf>ixante ans ; ses doctrines ; éloge qu'en fait Aristote. I.

m, 18. n.; — ses opinions, aux-

Î[uellcs s'attachèrent Cralyle et 'laton, sur le flux perpétuel des objets sensibles. I. v, 1 ; — théorie qu il soutenait, ainsi que toute son école, I, v, 4, n. ; — alopte pour principe le feu. I, vu. 6, n. ; — désigné par l'expression :

a Tel autre », III. i, 13, n. ; — une de ses expressions sur la contradiction d'un principe, citée, III, m, 10; — désigné, IV, v, 13, n. ; — et Cralyle, leur doctrine, IV, v, 14; — différence de sa théorie et de celle d'Anaxagore, IV, vu, 8; — une de ses formules n'est pas tout à fait exacte; sa théorie, IV, vu, n. ;

— théories qui se rapprochent beaucoup de ses opinions et se confondent avec elles. IV, viii, 1 ; — grands problèmes auxquels touchent aussi ses théories.

rV, viii. 7, n. ; — son scepticisme limité, .}fét., pr. lxxxvi ;

— maître de Cralyle, pr. xxxii.

— cilé par Arislote, dans son

traité des Parties des animaux, sur un très beau mot qu'on lui proie. An., pr. lxxxv ; — ses vagues théories sur le problème de la vie universelle, pr. clvi ; — son mot sublime sur l'omniprésence des dieux. Par., I, v, 5; — im-

rorlanco que son école donnait à clément du feu, II, vu, 4, n. ;

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