HÉRISSONS — HERMÉNEIA
V, 5, 6 ; — se servent de leurs piquants en guise de pieds, IV, V, 7 ; — leur bouche, comparée à une lanterne à cinq pans, IV, V, 7 et n.; — comestiolcs. saisons où ils ont le plusd'œufs, V, x, 3.
Hérissons, de terre, mode de leur accouplement. V, ii, 4 ; — ils sentent à l'avance les changements du temps ; parti utile qu'un Byzantin avait su tirer de cette observation, IX, vu. 7 ;
— ouvertures qu'ils font dans leurs demeures ; leur instinct en ce genre, IX, vu, 7, n. ; — mères, les plus gros de tous les
— de mer; la petite espèce des
— appelés brysses, servant parfois comme d'un remède dans les stranguries, IV, v, 2.
— nom d'un des quatre estomacs des ruminants ; sa description, II, XII, 10.
Hérisson, de mer, propriété toute spéciale qu il possède parmi les crustacés, Par., IV, v. 15 ; — son organisation singulière ; ses cinq dents et ses œufs ; sa micon ; sa forme ; le nombre de ses œufs est nécessairement impair : ses cinq estomacs ; emploi de ses piquants, IV, v, 17, 25 ; — organisation des — de mer, leur partie mangeable ; leurs prétendus œufs, IV, v, 17, 18, n. ; — forme sphérique du
— de mer, IV, v, 21 ; — de mer, situation de leurs cinq ovaires ; leurs cinq dents : n'ont pas cinq estomacs ; composition de leur corps, IV, v, 21, n. ; — leur forme. IV. vu, 2.
— position de leurs testicules ; leur accouplement différent de celui des autres quadrupèdes, Gén., I, V, 3 ; — question curieuse au sujet de leur accouplement, I, V, 3, n. ; — position de ses testicules, l, vjii, 3, n. ; — de terre, leurs poils particuliers, V, III, 1.
Héritage, est moins précieux que la fortune qu'on a acquise soimême, Mor., N, IX. 7, 7 ; — scientifique, transmis par les philosophes les plus anciens à ceux qui leur ont succédé. Met., I, V, 18 à 23; — motifs des tribunaux dans les affaires d' — , Pro., XXIX, 3.
HsRMiErM. bataille célèbre en ce lieu. Mor. N. IH, 9, 9,
Hermann. m. Godefroy, son édition de la Poétique d'Aristole, citée. Poé., IV, 11, n. ; — cité,
IV, XV, n. ; — cité. XVI. 8. n ;
— cité, XXII, 13. n. ; — cité, XVIII. 7. n. ; — cité, XXV, 4, n. Voir Godefroy Hermann.
Hermaphrodisme, d'une grande partie des mollusques, connu d'Aristote, Gén., 1 ix, 5, n. ;
— de 1 hyène, erreur dHérodore d'Hcraclée à ce sujet. III,
V, 15 ; — chez les plantes, plus évident que partout ailleurs. III, IX, 9, n. ; — Aristote y fait allusion, en parlant de la génération des testacés, III. x, 8, n. ;
— théorie de 1' — ; il est toujours fort rare, IV, iv, 20.
Hermaphrodites, confusion des sexes dans plusieurs espèces d animaux. Gén., I, xii. 5, n. ;
— connaissance qu'en avait Aristote. I, xiv, 14. n. ; — animaux réunissant les deux sexes dans un seul individu, I, xiv, 18, n. ; — mode de fécondation de ces espèces d'animaux. II, t, 10, n. ; — exceptions pour ces espèces relativement à 1 émission de la liqueur séminale, II. i, 6, n. ; — explication de cette monstruosité, IV. iv, 20.
Herméneia, est bien de la logique pure, et non de la logique appliquée, L., pr. Lxviii ; — sa dirrérence avec les Catégories, C, 4, 3, n. ; — pourquoi ce mot a été conservé. H., 1,1, n. ;
— renom de difficulté qu'elle avait