HOBBES — HOMÈRE
malades, I. 25; — son action sur les maladies, 1. 28 ; — son influence sur la sueur, II, 21 ;
— eircl plus fort dos éluvcs en hiver, II, 29 ; — cHet de Ihiver sur la sueur, II, IVA ; — cl sur la conservation des choses, ihid.\
— en hiver, les hommes sont plus ardents aux plaisirs de l'amour, IV, 29 ; — on a plus d'appétit en hiver qu'en été, VIII, 9 : — la voix est plus grave on hiver, XI, 17; — la voix est plus aiguë en hiver, XI, 56;
— la voix est plus grave en hiver, XI, 61 ; — en hiver, les odeurs sont moins sensibles, XII, 6; — blé enfoui en hiver, XIV, 2 ; — les corps paraissent moins froids en hiver qu'en été, XXXV. 4.
IIoBBES, fonde l'esclavage sur la guerre, PoL, II, ii, 16, n. ; — ne reconnaît, avec Aristote, que la royauté absolue pour une véritable royauté, III, x, 3, n. ; — approuve le brigandage dans l'état de nature, 1, m, 3, n. ; — se remarque sur les dénominations des mauvais gouvernements, III. V, 4, n. ; — d'accord avec Aristote, sur les causes des révolutions, III, ii, 3, n. : — assimilait, comme Platon, l'État à la famille, I, i, 2, n. ; — blâme Aristote d'avoir assimilé les sociétés humaines à celle des abeilles, I, I, 10; — appréciation générale de sa politique, pr. cxxxii;
— cité, Mor., N, IX. 9, 2. n. ;
— croit à l'insociabilité de 1 homme, id.^ ibid.\ — croit à la méchanceté naturelle de l'homme, E, VII, 2, 31 et 34.
Hoche-queues, oiseaux ; endroits , où ils vivent, An., VllI, v, 11.
HoLLARD, ses nouveaux Eléments de zoologie, cités sur les chiens de mer, An., II, ix, 5, n. ; — cités sur la différence des branchies dans les poissons, II, ix,
9, n. ; — cités sur le cœur des poissons, II, XII, 4, n.
Holothurie, zoophytc de la Méditerranée : sa longueur, selon Cuvier. An., IV, v, 2, n. ; — leur immobilité et leur l<x*omotion, î.
I, 16 ; — définilion de ces animaux, I, I, 16, n. ; — parmi lesquels on compte le pudendum regale; longueur de cette holothurie. IV, vu, 12, n. : — différences des — avec les éponges ; vie de ces êtres, qui n'ont aucun des cinq sons. Par., IV, V. 27 ; — leur organisation compliquée, IV, V, 27, n.
Homards, difficulté de bien décrire leur conformation irrégulière.
An., IV. II, 13, n. ; — leurorganisation ; explication au sujet de leurs mutilations. Par., IV,
VIII, 5, 7, n, HoMÉoMÉRiEs, ou parties similaires,
d'Anaxagore leur identification avec les parties similaires d'Aristole, Gén., I, xi, 14. n.
Homère, cité sur le gouvernement intérieur de la famille, PoL, I.
I, 7 ; — cité sur la perversité de l'homme sauvage. I, i, 12 ; — cité par Aristote, I, ii, 5, n. ; — cité, I, V, 2 ; — cité, IL iv, 7 ;
— cité, III. IV, 6 ; — cité, III»
IX, 2; — un des vers cités par Aristote ne se retrouve plus aujourd'hui, ibid. ; — cité deux fois. III, II, 6; — cité trois fois par Aristote, V, iii, 6; — un de ces vers ne se retrouve plus dans Homère ; et de plus, il est faux, V, 11, 6, n. ; — cité, VI.
IV, 4 ; — ses comparaisons sont admirablement justes, T., VIII.
1, 26; — passage d' — expliqué par une différence d'accentuation, R. S., 4, 8; — vers cité par Aristote, qui ne se trouve plus dans notre Homère, 4,8, n.
— présente Hector comme changeant de pensée, A.. 1.2, 5 ;
— passage d' — cité par Aristote,