INTESTIN — INVENTION
I.NTE8TIN, organe servant h recevoir la nourrUiirc, yin., I, i, 1 ;
— rapport de 1' — pour l'excrcmcnt sec, et de la vessie pour rexcrémenl liquide, I, ii, 2 ; — sa descriplion. I. xiii, 14 ; — qui est cnez la plupart des oiseaux ; sa description, II, xii, 30 ; — est tout droit dans les crustacés, IV, ii, 17 ; — et conduit, des langoustes, IV, ii, 20, 21 ; — des crabes, sa position, IV, II, 21, n. ; — des crabes, son organisation intérieure. IV, III, 5 ; — des crustacés. IV, iv, 13 ; — des insectes, est droit ou replié, IV, vu, 10 ; — leur partie liquide, I, i, 9 ; — conformation générale des — cbez tous les animaux ; chez l'éléphant, II, XII, 14, 15 ; — longueur des — dans les ruminants,
II, XII, 14, n.; — conformation des — et de l'estomac, chez les quadrupèdes ovipares ; — des serpents et des lézards, II, xii, 16, 20 : — chez les poissons, II. xii, 23.
— leur double fonction d'absorption et d'excrétion, Par.,
III, XIV, 2, 3 ; — à la suite de l'estomac, différences nombrcuscis qu'ils présentent dans les animaux, III, xiv, 17 et s. ;
— conformation générale de r — dans les animaux; diverses parties qui le forment, III, xiv, 17, 18 ; — leurs dilférences nombreuses, leurs longueurs dans les mammifères, dans l'homme, dans les ruminants, dans les solipèdes, III, xiv, 17, 18, n. ; — et estomac, chez les quadrupèdes ovipares et chez les reptiles. IV, i, 1 ; — dans les divers animaux, Par., pr. l ; — leur longueur dans les animaux qui se nourrissent de substances végétales et dans les carnassiers, Gén., I, iv, 2, n. ; — de terre, ou Entrailles de terre, nature de ces animaux, III, X, 17.
INTIMITÉ, douceur de ï — , Mor., N. IX. 12, 1 et suiv. Voir Amitié.
Lntrigub, dans la tragédie, doit être complexe. Poé., XIII, 2 ;
— de la tragédie, doit être une et complexe. XIII, 7 ; — double dans la tragédie, XIII, 11; — distincte du dénouement dans la tragédie, XVIII, 1.
Lntroductiok de Porphyre, objet et caractère de ce traité, L. In.,
I, 1 ; — de Porphyre aux Catégories, citée sur la différence.
/%.. IV, 20, 11, n. ; — du livre m de la Métaphysique, recommandant de bien poser les questions, pour arriver sûrement aux solutions qu'on cherche Met., III, 1 à 5 ; — expression d'Aristote, pour indiquer la fin du livre II, mais qui peut bien se rapporter au livre premier, ch.