‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 387 sur 398 · XXII · texte numérisé non relu

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Involontaire, définition de Y — , Mor., N. III, 1, 10, 12; —les choses — sont toujours possibles, N, III, 2, 13; — deux espèces d'actes — , l'un par force majeure, l'autre par ignorance, N, III, ch. i et 2. Voir Volonté et Liberté.

Invraisemblances, les — de TGEdipe de Sophocle, sont placées en dehors de la pièce, Poé., XV, 10; — de l'acte, fait espérer l'impunité, Rhé.^ I, xii, 5 ; — argument qu'on en peut tirer, II, XXV, 12.

Ion de Ghios, philosophe nommé par Philopon, P. et />., II, i,

loNiB. tyrans d' — , Po/., II, 427;

— l'école d' —, citée, T., V.

9, 1, n. ; — école d* — ou des Physiciens, Phy., III, 4, 6, n. ;

— soumise par Grésus, roi de Lydie, P. et />., pr. xxx ; — trois périodes de son histoire, pr. XLi ; — flotte qu'elle réunit à Ladé, contre les Perses, pr.

Lxvii ; — son destin après la défaite des Perses en Grèce, pr.

Lxxiv; — se soulève de nouveau, id.^ ibid. ; — délivrée des Perses après Mycale, pr.

Lxxiv ; — pour Athènes contre Sparte, pr. lxxvi ; — défendue contre les Perses par le traité de Gallias. pr. lxviii ; — l'école d' — , principes élémentaires qu'elle admcttîdt. Met., I, v, 1, n.

Ioniens, moins durs que les Doriens pour leurs esclaves, PoL, I, II, 22, n. ; — inventent les premiers la théorie des triangles, pour expliquer la composition des corps. Ciel, III, 4, 8, n. ; — étaient au centre des colonies

grecques de l'Asie Mineure, P.

et />., pr. XII ; — détails sur leur constitution fédérale ; leurs douze villes, pr. xiv ; — traits principaux de leur histoire, pr.

XV ; — leur mélange, quand ils abordèrent en Asie Nfineure, pr. XVI ; — nom peu considéré, pr. XTii ; — les plus nobles descendent des prytanes d'Athènes, pr. XVII ; — n'ont de marine que du temps de Gyrus, pr. xix ;

— d'accord avec Grésus contre les Perses, pr. xxxiii ; — fidèles à Darius sur le Danube, pr.

Lviix ; — sur le Danube, avec Darius, pr. lviii ; — vont incendier Sardes, avec les Athéniens et les Érétriens, pr. lxv;

— et Éoliens, dans l'armée de Darius marchant contre les Scythes, pr. LYii ; — philosophes

— désignés et critiqués par Aristole, Met., I, IV, 12, n. ; — désignés sur la substance des choses, VII, XVII, 11, n. Voir École d'Ionie.

Ionique, golfe — , PoL, IV, xx,

lopiioN, fils de Sophocle, accuse son père, Rké., III, xv, 4, n

louLES, nom grec conservé par la science moderne à toute une famille d'arthropodes chilognathes. Par., IV, v, 35, n. ; — ont un double principe de la sensibilité, IV, v, 35; VI, vi, 1, n.

Iphiade, chef d'une association politique à Abydos, PoL, Vlll, V, 9.

IpHicLÈs et Hercule, leur naissance, selon les récits de la mythologie, An., VII, V, 6.

Iphicratb , compliment modeste

r'il s'adresse à lui-même, Rhé. , VII, 25 ; — son mot sur luimême, I, Tx, 19; — cité en exemple, II, 21, 2; — citation de son discours contre Harmo> dius, II, XXVIII, 8 ; — son argu-

IPHIGÉNIE — ISOCRAÏE

mont contre An liphon, lihé., II, XXIII, 9 ; — une de ses maximes,

II, XXIII, 12; — défend son fils pour l'emp^'cher de servir, II, XXIII, 26; — nom dédaigneux qu'il donne à Gallias, III, ii, 12; — son mot piquant contre les Athéniens, m, X, 10, — repoussel'accusalion de Nausicratès, III, xv, 2.

IpHiGÉifiE, pièce d'Eschyle, Mor., N, III, 2, 5, n.; — comment elle reconnaît Oreste en Tauride, Poé., XI, 5; — en Tauride, tragédie d'Euripide, XI. 5, n. ; en Tauride, tragédie d'Euridipe, XIV, 13, n. ; — reconnaît son frère au moment de le tuer,

XIV, 13; — en Aulidc, exemple d'un caractère inégal et mal soutenu, XV, 6; — en Aulide, d'Euripide, XV, 6, n. ; — égalité et beauté de son caractère, méconnu peut-être par Aristote,

XV, 6, n. ; — titre d'une tragédie, XVI, 4; — sans doute riphigénic en Tauride d'Euridipe, id.^ ibid., n. ; — comment elle reconnaît son frère en Tauride , XVI , 4 : — tragédie de Poljfïde, le sophiste, XVI, 7 ; — donnée générale de la tradition sur — , XVII, 5 ; — d'Euridipe, citée avec éloge. XVI, 9 ; — en Aulidc, tragédie d'Euripide, citée sur une métaphore, Uhé.^

III, XI, 2, n. ; — en Tauride, tragédie d'Euripide, citée, III, VI, 2, n. ; — citée, III, vi, 5, n. ; — citée pour un exorde, III, XIV, 19, n. ; — en Aulide, irf., ibid. Voir Euripide.

Irascibilité, définition de V — , Mor., N. II, 7, 10; — théorie del— , N, IV, 5, 2; — défaut fréquent, E, III, 5, 3; — ses causes, selon la position des gens, nhé., 11,11, 8.

Irascible, partie de l'âme, T., II, 7, 4; — partie — , concupiscible, et raisonnable, de l'âme, V, 1,5.

Ironie, ou dissimulation, Mor., E, II, 3, 7, n. ; — plus noble que la bouffonnerie, Rhé., III, xviii, 10; — son usage en rhétorique, A, 264.

Irraisomkable, la partie — de l'âme est double, Mor., N, I,

Irrégularité du mouvement, aes causes, Ciel^ II, 6. 2; — dea évacuations mensuelles, chez les femmes, An.^ VII, ii, 2; — dans la dernière portion du traité des Parties, s 'expliquant par la mort prématurée de l'auteur, et par le destin de ses manuscrits, pr. LUI.

Irrigations laborieuses des cultivateurs. P. et /)., II, 8, 4; — dans les jardins, pratiquées par les Grecs, Par.^ III, v, 7, 9, n. ; — leur effet sur le sol, Pro, ,

Irritation, que nous cause le mépris, selon les personnes qui en sont témoins, Rhé., II, ii, 15.

Irruption, sens spécial que Ljcimnius donnait à ce mot, Rhé.,

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