‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 389 sur 398 · ISOLEMENT — ITALIE · texte numérisé non relu

ISOLEMENT — ITALIE

xxin, 7, n. ; — son éloge d'Hélène, cité, Rké., II, XXIII, 20; — cité, contre GalUroaque, II, xxiii, 32, n. ; — cité, sur Polycrate, le sophiste, II, XXIV, 9, n. ; — son préambule de l'éloge d'Hélène, II, XXIV, 14, n. ; — son Évagoras, cité sur Gorgias, III, I, 10, n. ; — son Évagoras, cité sur la propriété des expressions, III, II, 2, n. ; — son Évagoras, cité sur le stjrle de la poésie, III, II, 3, n. ; — cité, sur l'abus des diminutifs, III. ii, 12, n. ; — son Antidose, citée pour une expression, III, vu, 9, n. ; — son Panégyrique, cité et loué, in, VII, 10; — son Panégyrique, cité deux fois. IH, vu, 10, n. ; — son Antidose, citée sur le paragraphe des copistes, III, VIII, 9, n. ; — une de ses phrases, citée jpeu exactement par Aristote, ni, IX, 11, n.; — son Discours à Philippe, cité, III, x, 6, n. ; — son mot contre les assemblées populaires, III, x, 13.

— oraison funèbre que lui attribue Aristote, tandis qu'elle est de Lysias, III, x, 13; — son Discours sur la paix, cité, III, x, 16, n. ; — son Discours à Philippe, cité, III, X, 13, n. ; — son discours à Philippe, cité

S eut-être, III, xi, 5. n. ; — un e ses jeux de mots, cité, III. xi, 10 ; — plusieurs de ses discours, cités sur un jeu de mots, III,

XI, 10, n. ; — son Panégyrioue, cité, III, XII, 1, n. ; — son Panégyrique, cité sur l'importance de la voix dans l'orateur, III,

XII, 11, n. ; — exorde de son éloge d'Hélène, III, xiv, 3 ; — exorde d'un de ses discours, III, XIV, 4, n. ; — peut-être indicnié, III, XVI. 14, n. ; — va trop loin dans son Panégyrique, en accusant les Lacédcmoniens, III, xviii, 11 ; — son Discours pour les alliés,'cité, UI, xii. 11;;^—

c'est plutôt le Discours sur la paix , id.^ ibid., n. ; — est très louangeur, III, XVII, 12 ; — artifice qu'il emploie dans son Discours à Philippe, et dans son Antidose, III, XVII, 18; — exalté dans le Phèdre par Socrate, pr. xlv ; — au lieu de Socrate, II, xxiii, 27, n. ; — ouvrage d' — sur la rhétorique, Rhé.y p. 80.

Isolement, ou combinaison, des diverses causes, Met. y V, ii, 17.

IsoscÈLE, r — n'est pas un primitif, D. A., I, 4, 12.

IsocHiMirïEs, lignes — , Mété., pr. XXXIV.

IsoTHÈREs, lignes — , Mété., pr.

Isothermes, lignes — , Mété., pr. XXXIV.

Issue, des excréments, dans tous les crustacés, An., IV, iv, 20.

Issues d'animaux, Pro., XXIII, 40. n.

IsTER, ou Danube, fleuve qui découle de la Pyrène, ou Monts Pyrénées, Mété., I, 13, 19; — traverse l'Europe et se jette dans le Pont-Euxin, I, 13, 19 ; — le plus grand fleuve de l'Europe, I, 13, 20; — est, avec le Nil, le plus grand fleuve qui se jette dans la mer connue des Anciens, II, 2, 24. Voir Danube.

IsTROs, révolution démocratique d— , PoL, Vin, V, 2.

Italie, 1' — reçoit des colonies de Chalcis, PoL, II, ix, 5; IV, IX, 2; — a connu, la première, l'usage des repas communs, IV, IX, 3 ; — les sages d' — . ou Pythagoriciens, Ciel, II, 13, 1 ; — leur système sur le mouvement de la terre, ibid. ; — n'a pas été féconde, ni originale, en philosophie, P. et D., pr, Lxxxvi; — patrie adoplive de Pythagore ; ses rapports avec la Grèce et la Tyrrhénie, Met., I, v, 1, n. ; — philosophes d' — , prin-

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