‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 54 sur 398 · ANTIQUITÉ · texte numérisé non relu

ANTIQUITÉ

grands charmes est l'absence de tout égoïsme dans, les auteurs, pr. L XXXVI II ; — le fonds de son culte est très religieux, pr. xciii;

— instruments énergiques r[ui lui ont fait défaut ; ce qui donne encore plus de valeur à ses œuvres, pr. cLxvii. Voir Anciens et Modernes ; — ses théories de chimie, Par.^ II, vu, 12 n. — citée sur la découverte de la circulation du sang, III, iv, 17, n. ;

— se servant des victimes des sacrifices pour des observations nombreuses, III, iv, 23, n. ; — ses connaissances insuffisantes, du temps d'Aristote, sur la distinction des veines et des artères, III, V, 5, n. ; — sa théorie sur la respiration, III, vi, 1. n. ; — ses études sur la rate, III, xii, 4, n. ; — sa théorie des quatre éléments, IV, m, 3, n. ; — ses études sur la physiologie comparée, pr. nv, et suiv. ;

— citée sur l'histoire de la zoologie descriptive, pr. cliv ; — sa part dans le domaine de la physiologie comparée, pr. lxxii;

— seul témoignage dans l'Antiquité qui démontre directement l'authenticité du traité des Parties, Par. D. cxciii; — citée sur l'étude de la marche des animaux, dont rinitiative lui appartient exclusivement. Par. M. , 273;

— Citée sur la théorie des éléments des corps, Gén. I, i, 3, n. ;

— son erreur sur la génération spontanée, I, i, 5, n. ; — citée sur le sexe des plantes. I, i, 9, n. ; — citée sur la fonction des tentacules chez les polypes ; son erreur pardonnable sur la génération spontanée, I, ix, 5, 7, n. ; — citée sur les rapports des deux sexes dans la génération, 1, X, 3, n. ; — sa théorie des quatre éléments, I, xi, 7, n. ;

— ressources qui lui manquaient pour bien analyser le sperme, I,

XII, 1 , n. ; — place que tient le phlegme dans ses doctrines physiologiques, I, XII, 12 n. ; — ignorait la distinction des sexes dans les plantes ; connaissait la différence des individus dans les végétaux dioîques, I, xvii, 1, n. ; — ses expériences sur les hybrides du renard et du chien, renouvelées de notre temps, II,

V, 12, n. ; — ses procédés dans l'art, II, VIII, 21, n. ; — citée sur les signes de stérilité chez les femmes, II, ix, 12, n. ;

— Citée sur la théorie des quatre éléments. III, x, 5, n. ; — manquait de moyens pour observer les êtres les plus petits, III, x, 8, n. ; — ignorait le sexe des plantes et le sexe de certains animalcules, III, x, 16, n. ; — ses théories sur la formation originelle des sexes mâle et femelle, IV, II, 1, n. ; — citée sur la cause qui produit les monstruosités, iV, iv, 4, n. ; — avait difficulté & recueillir des renseignements statistiques, IV,

VI, 6, n. ; — citée sur l'exactitude des statistiques ; — sur les relations du soleil et de la lune, IV, IX, 5, n. ; — citée sur l'étude de la vie extra -utérine. V, i, 6, n. ; — n'avait pas d'instruments d'optique, V, i, 27, n. ; — citée sur la théorie des quatre éléments, V, II, 5, n. ; — citée sur les femmes qui faisaient le métier de tisserands. V, vi, 11, n. ; — ses monuments scientifiques, dont quelques Modernes tiennent trop peu de compte, pr.

— Citée sur la question de la génération des abeilles, Gén., pr. XI ; — sa préoccupation du langage, comparée aux théories de notre xviii« siècle, pr. xvii ; — ses observations sur les œufs des oiseaux ; génie scientifique qu'elle a montré en ceci, pr. cliv.

AJNTINE — APELLICON

Ajitissb, avait d'abord été une Ue, />o/., VIII. II, 11. n.

AxTissÉENs, vainqueurs des exilés de Chios. PoU VIII, ii, 11.

Antisthène, sa fable des lièvres et des lions. Pol.^ III, viii, 2 ;

— une de ses thèses paradoxales, T., I, 11, 5 ; — cité, Mor.^ N,

X, 1. 2, n. ; — cité, G, II, 9,

1, n. ; — id.y ib., 27, n. ; — sa charmante comparaison sur Géphisodote, Bhé.j III, iv, 4 ;

— date de sa mort, III, iv, 4, n. ; — son opinion sur la définition propre. Met., V, xxix, 6 ; — disciple de Socrate et fondateur de l'École Cynique, à peu près du même âge que Platon, V, XXIX, 6, n. ; — reproche qu'Aristote lui fait ; ses paradoxes, VI, I, 2, n. ; — réfutation de sa théorie sur l'impossibilité de définir quoi que ce soit, VIII, III. 7,

AnTisTROPHE, Opposée à prélude, Bhé., III, IX, 8 ; — des vieux poètes, III, IX, 1, n. ; — opposées aux anabolcs, III, ix, 1, n.;

— il n'y en avait pas dans les nomes anciens, Pro., XIX, 15;

— sens de ce mot, XIX, 15, n, Arti -Terre ou Antichthôn, des

pythagoriciens, Cielj II, 13, 1 ;

— se meut comme la terre autour du feu central, selon quelques philosophes. II, 13, 4.

Atitithese, sa définition, Bhé. y III, IX, 15; — ses diverses espèces, III, IX, 15; — au début de la phrase et à la fin, III, ix, 16 et 17.

Ai«TOiNE, époque à laquelle il fit assassiner Cicéron,^/t., D, cxciv.

AnxiÉTÉ, rend la voix aiguë, Pro.y

Anytus paye Mélitus pour accuser Socrate, Rhé.^ III, xviii, 3, n.

Aorte, expression qm n'était pas encore généralement reçue du temps d'Aristote. An.^ III, m,

2, n. ; — différence de 1' — et

de la grande veine, III, m, 6;

— son point de départ, sa direction; sa division, III, m, 6, n. ;

— ses ramifications analogues k celles de la trachée, III, m. 14;

— rapports de l' — et de la grande veine, III, iv, 4, 5; — la plus grosse des veines ; veines qui l'accompagnent; ses ramifications nombreuses, III, m, 14, n. ; — ses divisions, son origine ; son point de départ ; sa direction; ses ramifications; ses dimensions, III, iv, 4, n. ; — ramification de 1' — et de la grande veine, dans les reins, à la vessie et aux parties génitales, III, IV, 6; — dans la matrice; ramifications des deux veines, par les aines, aux jambes, aux pieds et aux orteils, III. iv, 8;

— nature de ses extrémités. III, V, 1 ; — et la grande veine, explication du trajet de ces veines, et de leur position dans les animaux qui ont du sang, Par, y III. V, 2, 3; — rapports de 1' — et de la grande veine, III, v, 12 ;

— distinction de 1' — et de la grande veine, III, vu, 6, 7, n.

Apaisement de la colère, moyen de l'obtenir. Bhé., II, 3, 4.

Apathie, condition fréquente de la vertu, E, II, 4, 4.

Apatouries, fête athénienne, célébrée par les Ioniens de l'Asie Mineure, P. et />., pr. xvii.

Apelle, de Golophon, P. et D.j pr. XI.

Apellico?! de Téos, ses travaux sur Aristote, Mor., pr. cclxix;

— bibliomane riche et peu instruit, Met. y D, t. I, p. ccxxii ;

— achète les manuscrits et la bibliothèque d'Aristote et de Théophrasle, elles porte à Athènes, D, t. I, p. ccLix; — soin qu il prit des manuscrits d'Aristote, An. y D, cxciv ; — impossibilité de savoir l'état dans lequel il avait trouvé les manuscrits

APHÉLIOTE — APOLOGIE

d'Aristote, dans la fameuse cachette de Scepsîs, D, cxciv.

Apheliote, ou vent d'est, Phy.., II, 6, 6.

Aphorisme» d'Uippocrate, cités sur l'art médical, An.^ pr. lxix ; —

— leur authenticité ; contiennent quelques données sur la génération ; et quelques remarques qui tiennent à Tembr^'ologie ; il ne s'y trouve pas de système sur la génération, 6'e/i., pr. cviii; — cités sur l'effet du vent du Nord, I, 8, n. ; — cités sur léternuementet le hoquet, Pro., XXXIII,

I, n. Voir Hippocrate.

Aphrodite, sens étymologique de

ce nom, Rhé.^ II, xxiii, 38, n.;

— application de ce nom par les Anciens, 6'e/i., II, m, 9; — nom qui appartient & la mythologie, et qui remonte aux premiers temps de la civilisation grecque, II, m, 9, n. ; — et Bacchus, leur union, Pro.^ XXX, 1.

Aphye, sens étymologique de ce mot ; ce qu on entend par là, An.^ VI, xiv, 3, n. ; — les deux espèces d'aphyes et leur origine, VI, xiv, 6, n. ; — époques où elle se montre ; elle sort de terre ; lieux où elle se forme de préférence ; elle se forme aussi de l'eau de pluie, VI, xiv, 4; — à la surface de la mer; autre aphye venant du frai des poissons; aphye du port de Phalère, VI, xiv, 5, 6; — aphye salée par les pêcheurs, qui la conservent, VI, XIV, 7.

Aphytéens, leur loi sur le partage des terres, Pol., VII, ii, 6.

Aphytis, est, suivant Xénophon, une ville de Thrace, PoL, VU,

II, 6, n.

Apis, bœuf adoré en Egypte, Mor.y E, I, 5, 6.

Aplatissement de certains corps, Mété., IV, 9, 29; — différent de la farine de blé ou de la farine d orge, Pro.j XXI, 26.

Aplusies, espèce d'épongés, qu on ne peut nettoyer, An.^ V, xiv,

Apode, défini, Met. y V, xxii, 6;

— Apodes, leurs allures; défauts dans leurs parties ; saison de leur apparition. An. y I, i, 17, 18; — mot conservé et appliqué par la science moderne à plusieurs espèces d'animaux, I, i, 17, n ; — appelés aussi des typsèles ; leur ressemblance et leur différence avec l'hirondelle ; leur adresse à construire leurs nids, pour les soustraire aux hommes et aux bètes, IX, xxi, 1 ; — signification propre de ce mot, IX, xxi, 1, n. ; — animaux dont Aristote veut parler ; et ceux que la science moderne désigne par ce mot, IX, XXV, 14, n. ; — leur définition, Par.^ M, V, 3, n. ; — sens dans lequel sont le haut et le devant chez ces animaux, M, V, 1; — leur position moyenne, M, V, 3, 4; — leur production de mâles et de femelles, sans avoir de testicules, Gén., IV, I, 5.

Apollodore de Lemnos, cité par Aristote, a écrit sur 1 agriculture, PoL^ I, IV, 4 et n. ; — cité par Diogène de Laërte sur Mélissus de Samos, P. et D,^ p. 209.

Apollon isménien, son temple à Thèbes, en Béotie, P. et />., pr. xcvi.

Apollonib, l'oligarchie y était fort concentrée, /*o/., VI, m, 8, et n. ; — du Pont-Euxin, troublée par une sédition de colons, VIII, II, 11; — révolution de cette ville; VIII, v, 7; — patrie de Diogène, le philosophe Ionien, An.^ pr. Liv; — en Crète, ville natale de Diogène, Mét.^ I, m, 17, n.

Apologie de Socrate par Platon, citée, Mor.y N, VII, 10, 4, n. ;

— citée, E, II, 7, 4. n. ; — de Socrate par Platon, citée sur les

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