ARMÉE — ART
proche de la physique, II, 2, 7 ;
— méthode de V — d'après Laplace, pr. cLxii ; — sa méthode et son esprit propre, lihé., I, II, 1 ; — mise en parallèle avec la géométrie pour sa précision, Met., I, II, 9 ; — est purement abstraite, I, ii, 9, n. ; — et la géométrie reconnaissent des quantités négatives, VII, iv, 14, n.
Armée, merveilleuse organisation d'une — comparée à l'harmonie de l'univers, Mété., M, 6, 28 ;
— de Darius, marchant contre les Scythes, P. et /)., pr. lvi, Lviii ; — la grande — de 1812 fait la même faute que celle de Darius contre les Scythes, pr.
Lix ; — l'homme d'État doit connaître précisément la force de l'armée dont il peut disposer, JRhé.y I, IV, 8 ; — dans une déroute, les rangs se reforment si un fuyard s'arrête, Pro.j XVIII, 7. Voir Déroute.
Armrs, les belles armes conviennent à l'homme de courage, lihé., II, IX, 10 ; — armes défensives, privilège du mâle dans quelques espèces, et toujours plus fortes dans le mâle que dans la femelle. An., IV, xi, 10.
Aromates, sentent plus fort si on les jette sur de la cendre, Pro., XII, 7.
Arrêts des tribunaux, leur enregistrement, Pol.y VI, V, 4 ; — brusque, dans une course rapide, V, 39 ; — temps d'— . Voir Repos.
Arrhab^us, roi d'Élibée, Pol., VIII, VIII, 11.
Arrogance, excès de la dignité morale, Mor., G, I, 26, 1 et suiv.
Arrondissement des objets à leur extrémité, Pro., XVI, 10.
Arrosage des plantes à l'eau chaude, Pro.^ XX, 14, n. ; — heures de la journée où il faut
arroser, XX, 15; — des plantes, à l'eau froide et à l'eau chaude, XX, 29.
Arsenic, rend les cheveux roux, Pro., XXXVIII, 2.
Art, son but, sa mission, n'est pas supérieur à la science, L.^ pr.
V ; — inconvénients de le mêler à la science, pr. xiii — obéissent tout comme les sciences à la logique, pr. xxxviii ; — de penser, ouvrage de Port-Royal ou d'Arnaud, mince estime que les auteurs y font de la science, pr.
cxxxv ; — vient de l'universel, D. A. y II, 19, 5; — excrcitif, son but, sa définition, /?. S.^ 8,
I ; — exercitif est une sorte de dialectique, 11, 1 ; — pourquoi il s'applique à tout, 11, 8 ; — ont chacun un instrument spécial, A. y I, 3, 23 ; — son rapport avec les choses, Mor.y N, Vl, 3, 3 ; — est une imitation, Poé. ,1, 3 ; — fautes que le poète peut commettre contre — , aXV, 7 ; — est en général une imitation, pr. xii ; — supériorité de — sur la Nature, pr. xv ;
— différents moyens d'imitation que les — emploient, I. l5 ; — difTérences des êtres que 1' — produit avec ceux de la Nature, Phy.y II, 1, 3 ; — rapports de r— à la Nature, II, 8, 6 ; — diversité des — , II, 2, 13 ; — et Nature, leur opposition et leur ressemblance, Mété., IV, 12, 11 ; — leur rapport et leur opposition, P. et D.y II, 9, 8;
— ne peut se produire que s'il a des fondements dans la Nature, lihé.y I, i, 1 ; — ne traite jamais des cas particuliers, I, ii,
II ; — devoir et limites de — en rhétorique, III, xvi, 1 ; — titre présumé d'un ouvrage de rhétorique, lihé.y II, xxiii, 22, n. ; — ou méthode de rhétorique par Gorax, II, xxiv, 20, n. ; — titre de l'ouvrage d'Iso-
ARTABANE — ARTÈRE
crate sur la rhétorique, D, 180 ;
— du comédien, consiste presque tout entier dans l'action, III, 1,8; — de la parole, poussé très loin, chez les Anciens, III, i, 5, n. ; — et la réflexion, donnés à l'homme pour se conduire dans la vie, Met. y I, i, 4 ; — moment de son apparition dans l'esprit de l'homme, I, i, 5 ; — est un principe de mouvement,
I, I, 6 ; — et l'expérience ; leur diflerence. I, i, 8 ; — supérieur à l'expérience par tout ce qu'il nous révèle, I, i, 12 ; — est de la science beaucoup plus que rexpérience, I, i, 15 ; — tout ce qu'il produit a une matière, VII, vu, 3 ; — choses qu'il produit. VII, IX, 3 ; — est la forme, ou d'une partie quelconque de la chose, ou d'un être qui possède cette partie ; cause première de son action, VU, ix, 4, 5 ; — remarque qui s'applique à tous les arts, IX, m, 3 ; — leurs débuts et leurs progrès, I, i, 5 et suiv. ; — et toutes les sciences qui produisent quelque chose, sont appelées puissances ou facultés ; ce sont aussi des principes de changement, dans un autre en tant qu'autre, IX, ii, 2 ;
— de r habile accoucheuse.
An.,, VIII, IX, 1, 3 ; — vétérinaire et médecine, du temps d'IIippocrate, pr. lxvi ; — du style, pris dans sa généraUté, pr. II ; — comparaison des productions de la Nature et des productions de 1' — , Gén.^
II, II. 13 ; — ses procédés comparés à ceux de la Nature, II, vi, 11 ; — nécessité à laquelle il est soumis de nos jours, comme il l'était dans 1 Antiquité, II, viii, 21, n. ; — procédés de — dans l'Antiquité, II, vin, 21, n. ;
— de Ihomme et 1' — de la Nature, qu'Arislole rapproche souvent, III, X, 11, n. ; — et Na-
ture comparés, Pro.y X, 45 ; — ses avantages et ses plaisirs, XXX, 7 ; — buts divers qu'ils se proposent, XXX, 8.
Artaba^b, tue Xerxès, dont il redoutait la colère, PoL^ VIII, vin, 13.
Artabaze, satrape de Dascylitis, P. et /)., pr. xciv.
Artapherne, satrape de Sardes, s'entend avec Aristagoras de Milet, et se brouille bientôt avec lui, P. et />., pr. Lxi ; — satrape de Sardes, accueille Ilippias chassé d'Athènes, pr. lxiv ; — se défend dans Sardes contre les Ioniens, pr. lxv ; — sa politique en lonie, pr. i.xix ; — fait mettre en croix Histice, et envoie sa te te à Darius, pr. lxix.
Artaxerxls, sa correspondance avec Thémistocle, P. ei D., pr.
xcv ; — peut-être désigné par Aristote, liké.y II, xx. 3, n.
Artémidore, cité par MM. Aubert et Wimmer, à propos d'un poisson nommé la 'vieille, An., VIII. XIX, 9, n.
Artémisivm, bataille navale, P. et /)., pr. Lxxi ; — importance de cette bataille, d'après Aspasie, pr. CL VI.
Artî^re pulmonaire, sa fonction ; sa division, après un court trajet de 35 à 40 millimètres ; sa direction, An., III, III, 7, n. ; — dont parle Homère, ne peut être que l'aorte ; sa ramification, III.
III, 9, n. ; — splénique, la plus volumineuse des branches du tronc cœliaque, 111, iv, 2, n. ; — description des — ne paraît pas très exacte ; l'anatomie qu'elle suppose n'est pas très avancée, du temps d' Aristote, I, xiv, 15 et n. ; — distinction des — et des veines, inconnue au temps d Aristote, III, ii, 1, n. ; — et veines, confondues au temps d'Aristote, III, m, 2, n. ; — rénales, leur séparation ; leur di-
ARTHROLOGIE — ASCARIDES
rection, III, iv, 4, 6, n. ; — toutes les artères et toutes les veines se distribuent sans discontinuité, III, IV, 8, n. ; — origine de leur rctractilité ; l'extensibilité de leurs parois moindre que celle des veines, III, V, 2, n. ; — rôle de la trachée artère ; nécessité de sa position ; réfutation de Topinion de ceux qui soutiennent que c'est par r — que l'animal reçoit et avale sa boisson, Par. y III, m, 4 et suiv. ; — sa direction, III, III, 12. Voir Trachée- Artère ; — ne sont pas distinguées des veines, au temps d'Aristoto, III, iv, 8, n. ; — principales du mésentère, IV, IV, 3, n. ; — la distinction des — et des veines n'était pas connue d'Aristote, Gén.j II, VIII, 16, n.
Arthrologie, partie de l'anatomie à laquelle les Modernes ont donné ce nom. An. y III, v, 3, n.
Articles, doivent être bien soigneusement distingués dans les propositions syllogistiques, P.
A. y I, 40, 1 ; — définition de l'-,/>oe., XX. 8.
Articulations, fonction dans les animaux; O., Mouv., I, 4 ; — du langage, servant d'exemple pour démontrer la théorie de l'essence de lunité, Met.^ x, ii, 4 ; — dans l'homme, disposées en sens contraire des animaux, pour les membres supérieurs ou inférieurs, An. y II, I, 8 : — de la voix se partagent entre la langue et les lèvres, Par.^ II, xvi, 13 ; — leur importance dans le corps humain, Pro.^ I, 24; — plus ou moins nombreuses chez les divers animaux, X, 49 ; — régulière des mots, empochée parle froid et l'ivresse, VIII, 14.
Artisans, ne sont pas citoyens, Pol.y III, III, 1 ; — le sont dans quelques constitutions, III, lii, 3 ; — forment un des élé-
ments de l'État, VI, m, 11 ; — leurs occupations sont dégradantes en général, VII, ii, 7.
Artiste dupé par un roi, Mor.y E, VII, 10, 32, N, IX, 1,3; — se forment souvent par la pratique, N, II, 1, 6 ; — sont pleins d'amour pour leurs œuvres, N, IX, 7, 3 ; — plaisir qu'il prend à produire son œuvre, lihé., I, XI, 21 ; — de Denys, ou flatteurs de Denys, III, ii, 12, n. ; — sa manière de modeler un animal, comparée à la manière dont la Nature le produit, Par.^ II, IX, 6 ; — grecs, leur habileté, Gén.y V, VI, 15, n.
Arts, ont l'infini pour objet, Pol.y I, m, 17 ; — leur procédé général, D. A.y I, 1, 2 ; — diflerentes espèces, Mor.y £, I, 4, 2 ; — se perfectionnent avec le temps, N, I, 5, 1 ; — ont lo bien pour but commun, N, I, 1, 1 ; — leur subordination entre eux, id.y I, 1, 4 ; — sont moins exacts que les sciences, N, III, 4, 9 ; — histoire des — intéressée à une indication d'Aristote, Par. y M, XI, v, n. Voir Art.
Arum, plante très commune dans nos climats ; se trouve en abondance dans les environs de Paris, An. y VIII, XIX, 3, n.
Arundel, marbres, cités sur l'aérolithe d'^gos-potamos, Météy I, 7, 9, n. ; — marbres, P. et D.y pr. XII.
AscALApHE, conduit intestinal et appendices intestinaux dans cet oiseau. An. y II. xii, 30.
AscAi.oPAs, désaccord sur cette orthographe ; identification de cet oiseau, An., IX, xix, 6.
AscALOPE, quelques détails sur cet oiseau. An. y IX, xix, 6.
Ascarides ou Acarides erreur d'Aristote sur leur reproduction, An. y X, xvif, 4, n. ; — leur formation et leur génération ; ascarides de Mégarc, V, xvii,
ASCENDANTS — ASPASIUS
13, 14 ; — différence possible entre les ascarides d'Aristoie et les ascarides de la zoologie contemporaine, V, XVII, 13 n.
Ascenda:«ts. influence des ascendants de' degré en degré sur la ressemblance des enfants, Gén.y IV, III, 1-8 ; — degrés ascendants de parenté, lY, m, 6-7, n.
AscE?»sio?(, très petite de Mercure, au-dessus de Ihorizon, Mété.^
I, 6, 2 ; — effet de 1' — sur la sueur, Pro., II, 38 ; — très fatignante, V, 10.
Ascétique morale de Kant, Mor.y pr. ccxxii.
Ascidies, enveloppées tout entières par la coquille, An.^ IV, IV. 3 ; — ou téthjes. leur organisation très spéciale ; — coquille adhérente au rocher; pas d'excréments ; leur intérieur, leur chair, leurs deux conduits ; leur couleur. IV, vi, 1 à 5.
AscLÉPius et Alexandre, leur commentaire appuyant un changement que le texte ne permet pas. Mét,^ I, IV, 11, n. ; — son témoignage sur l'analyse de 1 idée de cause, extraite do la Physique, pour être intercalée dans la Métaphysique, V, II, n. ; — son témoignage sur l'addition d'un petit membre de phrase, V, x, 1.
n. ; — cité pour sa remarque touchant les ouvrages d'Aristoie, V. XV, 7, n. ; — pour la science par simple hvpothèsc; cite l'étude du point, Vl. 1, 3, n. ; — son commentaire, cité sur la confirmation d'une variante, VI, II, 12, n. ; — dans les scholies de 1 édition de Berlin ; son explication sur la production ou la destruction des causes par accident, VI, III, 1, n. , — pense 3u Aristotevcut, dans un passage, ésipncr les Pythagoriciens, VII,
II, 3, n. ; — de Tralles, au vi« siècle de notre ère ; son jugement remarquable sur la com-
position de la Métaphysique, Met. y tome I, D, pr. cclxxv.
Asiatiques sont nés pour le despotisme, /*©/., IV, VI. 1 ; — ont plus d'intelligence et moins de courage que les Européens, IV, VI. 1.
Asie, pays de despotisme, PoL^ IV, VI, 1 ; — la plus grande montagne de 1' — est le Pamase, Mété.^ I, 13, 15; — description générale de 1—, M. 3, 17 ; — incapacité de l'esprit asiatique pour les sciences, Ciel, pr.
Lxxviii ; — Mineure, son importance dans l'histoire de l'esprit humain, P. et /)., pr. vi ;
— la mère de la philosophie, selon Tiedemann, pr. vu ; — son importance n'est pas assez reconnue dans les choses de l'intelligence, pr. XI ; — sa population indigène, pr. xviii ; — supérieure à Athènes elle-même, à certains égards, pr. clxx ; — comparée à l'Europe par Ilippocrate, pr. clii ; — et Europe, leur premier contact, pr. clxix ;
— comparée à la Grèce, est très inférieure, Bhé., pr. c ; — n'a jamais connu l'idée de l'histoire, pr. c ; — n'a pas connu l'art de l'éloquence, pr. en ; — comparée à l'Europe pour l'existence de certains animaux. An., VIII, XXVI I, 9 ; — Mineure, ses côtes occupées par les colonies grecques, épocjues où, sur cette terre heureuse, sont nées la science et la vraie poésie avec Homère, pr. CLXxx.
Asile, espèce de mouche, sa nourriture. An., VIII, V, 5.
AspAsiE de Milct, P. et />., pr.
VII ; — son discours dans le Méncxèmc de Platon, pr. clv : — son essai d'oraison funèbre dans le Ménéxrme de Platon, IHié., pr. xxxiii ; — admirée par Socrale, pr. xxxiii.
AspAsiis, sa scholie fort impor-