‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 70 sur 398 · ATHÉNÉE — ATHÉNIENS · texte numérisé non relu

ATHÉNÉE — ATHÉNIENS

iii« siècle do notre ère ; son témoignage sur l'authenticité de 1 histoire des Animaux, d'Aristote, Ait.^ D. cciii, pr. xciii ; — s'occupe dans son ouvrage plus de cuisine que d'histoire naturelle, An.j pr. xciv; — cité sur l'authenticité du traités des Parties des animaux ; autre ouvrage qu'il désigne, en citant souvent le traité des Parties, Par., D, CXCI;

— son erreur sur le prétendu \^ livre du traité des Parties des animaux, D, cxci ; — cite un traité de Théophrasle sur l'ivresse, Pro.y ni, 1, n. ; — fait une citation de Chérémon, identique à celle des Problèmes, III, 16, n. ; — a les Problèmes d'Aristote, LXVHL

Athénée, médecin de Cilicic peu connu ; son ouvrage spécial sur le sperme ; éloges et blâme que lui adresse Galien ; son opinion sur l'action du sperme, conforme à celle d'Arislote, Gén.y pr.

Athènes, est peuplée de matelots, Pol., VI, IV, 1 ; — les habitants à Athènes, sont moins démocrates que ceux du Pirce, VIII, II, 12 ; — sous la tyrannie de Pisistrate, VIII, iv, 5, et VHI, VIII, 4 ; — obéit trente-cinq ans aux Pisistratides, VIII, ix, 23 ;

— gouvernée par Clisthène. III, 1,10; — acquit, par la victoire de Salamine, le commandement de la Grèce, VIII, m, 5 ; — ses guerres contre Sparte, VIII, ii, 8 ; — sa politique contre les alliés de Sparte, VIII, vi, 9 ; — sous la domination des Quatre- Cents, VIII, III, 8 ; — les classes élevées d'Athènes perdent de leur importance politique, parce qu'elles sont forcées de servir dans 1 infanterie, VIII, 2, 8 ; — tribunal des Onze à Athènes, VIII, v, 7 ; — sa rivalité contre

égare, Mor., E, Vil, 2, 14 ;

— déteste Mégare, E. VII, 10, 14 ; — les fôtes phalliques, y avaient pris naissance, Poé., IV, 11, n. ; — chemin d' — à Thèbes, III, 2, 10 ; — est une partie do l'Europe, V, 1, 9 ; — secourt rionie, sur la demande d'Aristagoras, P. et />., pr. lxiv ; — envoie vingt vaisseaux au secours de l'Ionie, pr. lxiv ; — sauve la civilisation occidentale, à Marathon, pr. Lxxi ; — s'oppose à ce que les colons grecs abandonnent l'Asie Mineure après Mycale, pr. lxxiv ; — sa rivalité contre Sparte, après la guerre Médique, pr. lxxv ; — apogée de sa puissance, pr. lxxvii ; — défaite en Egypte par les Perses, en 455, pr. lxxvii ; — traité avantageux de Callias. id., ibid ;

— sa grandeur intellectuelle, pr. cxLviii ; — sa corruption effrontée, selon Platon, le comique, Rhé., I, XV, 12 ; — l'endroit de la Grèce où l'on jouit de la plus grande liberté de parler, pr. IV ; — sa gloire en tout genre à l'époque des guerres Médiques, pr. vi ; — la société y était extrêmement polie, au temps de la guerre Médique et au siècle de Périclcs, pr. lxxxvii;

— époque à laquelle Aristote y revint, Met., VII, ii, 4, n. ; — on ne s'y est pas occupé d'embryologie, pendant cinq siècles après Aristote, Gén.^ pr. cx ; — sa latitude, Pro., XXVI, 10, n. ;

— sa latitude, XXVI, 49. n.

Athéniens, leur conduite à l'égard

de leurs alliés, PoL, III, viii, 3, n. ; — leur guerre contre Mitylène, VIII, m, 3 ; — leur défaite en Sicile, VIII, m, 6 ; — délicatesses de la société athénienne, aVor.jN.IX, 1, 10, n. ;

— dédaignent le nom d Ioniens, P. et /?., pr. XVII ; — prennent part à l'incendie de Sardes, pr.

i.xv ; — leur héroïsme admira-

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