BECQ DE FOUQUIÈRES — BELETTE
veloppements de l'oeuf des oiseaux, II, VI, 2, n. ; — cité sur les conditions propres de la vie fœtale, II, viii, 3, n. ; — cité sur la disposition des yeux des animaux, II, viii, 23, n. ; — cité sur la croissance des ongles ; sur le dépérissement des os, II, vjii, 34, n. ; — cité sur la théorie de la génération gémellaire,
IV, IV, 18, n. ; — cité sur les causes de la superfétation, IV, v, 2, n. ; — cité sur les changements de la matrice, après la copulation, IV, v, 3, n. ; — cité sur les commencements de la grossesse, IV, vi, 11, n. ; — cité sur le rapport des menstrues avec le lait, IV, viii, 3, n. ; — cité sur l'organisation délicate des mamelles chez la femme, IV, VIII, 6, n. ; — cité sur la sortie du fœtus du sein maternel, IV, VIII. 12, n. ; — cité sur Tétude de la vie extra-utérine, V, i, 6, n. ; — cité pour les données qu'il emprunte à M. Krausse sur la constitution de l'organe de la vue, V, I, 21, n.; — cité sur la voix et la parole dans l'homme ; sur la voix dans la série animale ,
V, VI, 16, n.
Cité sur l'effet de léternuement, Pro.y IV, 16» n. ; — cité, sur les testicules, IV, 24, n. ; — cité sur le larynx, et le bâillement, VII, i, n. ; — cité sur l'action du froid, VIII, 8, n.;
— cité sur la rate, IX, 5, n. ; — cité sur la toux, X, i, n. et 3, n. ; — cité sur l'étemuement, X, 18, n. ; — cité sur lurination, X, 20, n. ; — cité sur les calculs de la vessie, X, 43, n. ; — cité sur la chaleur chez les animaux divers, X, 56, n. ; > — cité sur la respiration, XI, 3, n. ; — cité sur le rire, XI, 13, n. ; — sur la respiration, ibid., 15, n. ;
— cité sur la voix, XI, 22, n. ;
— cité sur le bâillement, XI,
29, n. ; — sur le bégaiement, XI, 35, n. ; — cité sur l'urination, XII, 12, n ; — cité sur le nerf olfactif, XIII, 2, n. ; — cité sur Tétcrnuement, XXXI, i, n. ; — cité sur le larynx, XXXIV, 9, n. ; — cité sur le mécanisme de la respiration, XXXIV. 12, n.
Becq de FouQuiisREs (M. L.), son ouvrage. Les jeux des Anciens, cité sur un passage, pour la traduction d'un mot. An., II, ii,
Bégaiement et Bredovillement, venant d'un défaut dans l'organisation de la langue. Par., IV, xvii, 3; — dansl'ivresse, /*ro., III, 31 ; — l'homme seul bégaye, X, 40 ; — fréquent chez les enfants, XI, 30 ; — ses causes, XI, 60.
Bégayer, l'homme est le seul animal qui bégaie, Pro., XI, 55 ; — expression employée par métaphore, P. et D.y I, 10, 11, n.
BÈGUES, ne peuvent parler à voix basse, Pro., XI, 35 ; — sont en général mélancoliques, XI, 38.
Bekker, son texte amélioré des trois premiers chapitres du VII" livre de la Physique, Phy.., VII, I, 1, n. Voir Édition de Berlin et Berlin ; — son édition d'Aristote, P. et />., p. 197 ; — admet une variante, Rhé., II, xxiii,
30, n. ; — son heureuse conjecture sur un passage de la Rhétorique, III, XI, 4, n. ; — éditeur d'Aristote, admet une phrase dans son texte, Met., IV, iv, 5, n. ; — cité sur une variante, VI, II, 12, n. ; — cité sur un manuscrit du Vatican, marqué D* par lui, qui offre matière à une variante sur le nom du haut de l'oreille. An., I, ix, 1, n. ; — cité pour une variante, Pro., X, 39, n.
Belette, composition de sa verge.
An., II, III, 8 ; — mangeant de la rue pour lutter contre le ser-
BÉLIERS — BERGK
pent ; — son intelligence dans sa manière de tuer les oiseaux ; en guerre avec les serpents, chasseurs de rats, IV, vu, 5, 6 ; — et sénateur, cause de leur guerre avec la corneille, IX, ii, 6 ; — sa parturition ; erreur d'Anaxagore à ce sujet ; disposition de la matrice de la belette ; nature des petits qu'elle produit, Gén., III, V, 12-14.
Béliers, l'âge do leur fécondité, d'après un passage des Géoponiques. A»., V, xii, 9, n. ; — leur ardeur pour Taccouplement, à l'époque voulue, VI, xvii, 3 ; — longueur de ses intestins, Par. , III, xiv, 18, n. ; — son cuir frais, appliqué sur les contusions soulage la douleur, Pro., IX, 1 ;
— et taureaux, eflcts que produit sur eux la castration, X,
Bell (M. Ch.). Ses découvertes en physiologie n'ont pas avance la théorie de la perception. A., pr.
cv ; — Charles — (1811), ses découvertes sur le fluide nerveux, Par. , pr. xxvi ; — ses expériences sur la moelle épinière, pr. xxvi ; — Pettigrew(M. J.), son ouvrage; « la Locomotion chez les animaux », cité sur le principe des causes finales et de l'optimisme, Par., M, II, 2, n. ; — cité sur le jeu des flexions dans les animaux. M, III, 4, n. ; — analyse de son ouvrage, pr. M, 310 et suiv. Voir Pettigrew.
Bellérophon, tragédie, citée, Mor., N, V, 9, 1, n. ; — pièce d'Euripide, G, II, 13, 25, n. ;
— son caractère sombre, Pro.^ XXX, I ; — sa légende mythologique. XXX, I, n.
Bellim de Florence, élève de Borelli, et chef avec lui de la doctrine latro-mathématique, Par. y pr. M, 294.
Belon, médecin, zoologiste et botaniste, continue la méthode aris-
totélique ; ses voyages ; s'attache surtout à l'étude des poissons de la Méditerranée ; ses descriptions accompagnées de gravures ; — son style ; ses protecteurs ; sa mort malheureuse. An., pr.
xcvii ; — et Rondelet, représentent la tradition aristotélique; imités dans les siècles suivants, pr. xcviii ; — son initiative en zoologie descriptive, Par., pr.
Bénédiction, à propos de l'étemucment. Pro., XXXIII, 9.
Benoit (M. Charles), son Essai histori(]ue sur les premiers manuels d invention oratoire avant Aristote, Bhé., D, 171.
Benseler , son ouvrage sur la rhétorique d'Isocrate, Bhé, D, p. 180.
Béotie, influence du climat sur les taupes, aux environs d'Orchomène, An., VIII, xxvii, 2.
Béotiens , les soldats — lâchèrent
fiicd à Hcrmaeum, Mor., N, II, 9, 9, 4 ; — comparés par Périclès à des chênes verts, Phé. , III, IV, 4.
Bérard (Fr.), a reconnu les droits de la psychologie. A., pr. cix.
Bergeronnette, description et singularités de cet oiseau, An., II, VIII, 4.
Bergers, dressent les chefs des troupeaux de brebis ; motifs pour lesquels ils n'en donnent point aux troupeaux de chèvres.
An., VI, XIX, 2, 6 ; — leur soin pour le troupeau, quand il fait du tonnerre, IX, iv, 3 ; — remarques des bergers sur l'influence des vents du nord et du midi, et sur la position des bétes au moment de l'accouplement, pour la production de mâles ou do femelles, Gén., IV, ii. 3 ; — leur dire sur les eflets de l'arcen-ciel, Pro., XII, 3.
Bergk (M. Théod.), son travail sur le traité de Mélissus, Xénophane