ÉCOLE ALLEMANDE
102. Han» Holbein, le jeune, Portrait d'homme. — lo4, 105, 106. Albert Durer, Job avec sa femme (la femme d'Albert Durer) ; Portrait de jeune fille ; Portrait de son père. — 111. Lucas Cranach, une Madone. — 114, 115. Hans Grtmmer, les deux côtés d'un triptyque. — 117. Maître de l'École de Cologne, un Autel.— 268, 269. Elsheimer, Paul et Barnabe à Lystre; Paysage —273. Hofmann, Portrait d'une dame. —277. Roos, Portrait du peintre (buste,. — 321. Kobell, un Troupeau. — 324 Overbeck. le Triomphe de la Beligion dans les arts, tableau qui a, entre autres défauts, celui de ne pas pouvoir se passer d'une explication.
M. Louis Viardot le juge ainsi : « Il passe pour être le chef-d'œuvre du maître -, il est resté en quelque sorte le dernier mot de l'école qu'il a fondée (K.Munich), et qu'ont soutenue, après lui encore, P. Cornélius, P. Veit, J. Schnorr, C. Vogel, H. Hess. Il représente donc et résume toute cette école; on y sent partout, avec le travail et le savoir, le culte et la recherche du beau ; mais c est une composition froide et guindée.... dont la touche d'écolier, la peinture molle et fade, terne et morne, alanguit et efface en quelque sorte jusqu'au dessin, qui est sans fermeté, sans relief, sans précision , sous ce triste coloris.... » {Musées d'Allemagne). —