‹ Trains de Plaisir aux Bords du RhinChapitre 87 sur 219 · BIBERACH · texte numérisé non relu

BIBERACH

Bâti par le fils d'Arnold et consacré I en 736 ou 746 à la Vierge Marie, ce couvent (des Bénédictins) acquit de nombreuses possessions et d'importants privilèges. Brûlé en 1689 par les Français, qui livrèrent aux flammes sa riche bibliothèque et ses précieuses archives, il fut donné, en 1802, au duché de Bade qui le supprima. — Les plus beaux édifices de Gengenbach sont Y hôtel de ville (1784), et Y église, près de laquelle on découvre une belle vue. L'ancien couvent conserve la pierre votive dédiée par un certain Bœbius à Jupiter et trouvée sur le Castellberg.

Des papeteries et des scieries animent les environs de Gengenbach.

De l'autre côté de la vallée on aperçoit le v. de Berghaupten (1043 hab.).

A g., dans un vallon, se trouve l'établissement de- bains de Hùttersbach.

Au sortir de Gengenbach , la route passe sur la rive g. de la Kinzig, qu'elle suit, en laissant, à dr. et à g. delà vallée, de nombreux vallons latéraux, jusqu'à

1 h. 45 min. (1 1/10 mil.) Biberach (hôt. Sonne, Post), V. de 1263 hab., située sur la rive dr. de la Kinzig, que la route traverse. On peut aller en 2 h. 1/2 à Lahr (R. 3) par Hohengeroldseck.

Les habitants des villages riverains de la Kinzig s'adonnent au flottage du bois, de temps immémorial. C'est une forte race, dure à la fatigue et accoutumée aux privations. Au printemps, quand les premières pluies et la fonte des neiges grossissent les torrents, ils revêtent leifr costume traditionnel et recommencent leur pénible métier. Us s'arment d'une hache et d'une longue pique munie d'un croc à l'aide duquel ils harponnent les pièces de

bois qui s'échappent. Leur gilet, dont la coupe remonte au moyen âge est une espèce de justeaucorps rouge avec bordures vertes qui n'est

ouvert que vers le haut et sur le devant.

[Au sortir de Biberach, on laisse à g. les vallées de la Nordrach et du Harmersbach,où l'on peut faire d'agréables promenades. — La Nordrach se jette dans le Harmersbach, au-dessous de Zell. — Un chemin vicinal la remonte par le v. de Nordrach (1724 hab.), jusqu'à laFabrtfe (verrerie), au delà de laquelle on ne trouve plus qu'un sentier qui conduit dans le Durbachthal par le Mooswald yV. tl. 3), ou dans la vallée de la Rench parLœcherberg.

— Si l'on remonte le Harinersbach, on trouve d'abord Zell-am-Harmersbach, V. libre impériale jusqu'à la paix de Lunéville (1329 hab.), encore entourée de vieux murs et d'anciens fossés qui ne l'ont pas empêchée d'être incendiée par les Suédois dans la guerre de Trente ans. C'est aujourd'hui une ville industrielle (papeterie, fabrique de faïence, scieries, etc.) —Au-dessus de Zell, le vallon du Harmersbach renferme les maisons, disséminées sur une longue ligne, des v. d'Ober et Unterharmersbach , 2165 et 1722 hab. — La source du Harmersbach est à 4 h. environ de la Kinzig, dans une gorge formée par le Halmen et le Hirschkopf. On compte 3 h. de marche de Zell à Petersthal (R. 6).] é

Presque en face des vallées réunies du Harmersbach et de la Nordrach, s'ouvre, sur l'autre rive de la Kinzig, la vallée du Prinzbach,

au delà de laquelle on remarque celles du Niederbach et de YOberbach, vis-à-vis de YEntersbachlhal.

Après avoir laissé à g. Unter- Entersbach et l'auberge du Stœcken d'où part une route conduisant à Zell, on franchit de nouveau la Kinzig.

1 h. Steinach (hôt. Sonne) , v. de 1334 hab. au delà duquel on laisse à dr. la route d'Ettenheim (R. 3).

Sur la rive dr. de la Kinzig se montrent Bollenbach et Schilling m.

45 min. (1 3/10 mil. deBiberach).

Haslach (hôt..: Kreuz. Fùrstenberger Hof) , V. agricole et industrielle de 1573 hab. agréablement située à 544 mèt. — On voit encore des restes de ses anciens murs. Elle fut pillée en 1676, et incendiée en 1704, par les Français. Une route qui en part au S. conduit, par Hofstetten, à (2 mil) Elzach (R. 3).

La vallée de la Kinzig, qui devient de plus en plus étroite et pittoresque, suit la direction de l'Est jusqu'à

1 h. 15 min. (9/10 mil). Hausach (hôt. Krone), petiteV.de 1035 hab., dont le château, situé sur un rocher escarpé, et détruit, en 1643, par les Français, appartenait autrefois à une branche de la famille de Fùrstenberg. — La Kinzig y fait mouvoir les roues de plusieurs établissements industriels.

A peu de distance de Hausach — près d'une scierie et d'une auberge isolée appelée Zum Thurm (à la Tour)— on laisse à g. (15min.) la route qui conduit, par Wolfach, d'un côté, à Rippoldsau, de l'autre, à Alpirsbach (R. 11), et Ton remonte la jolie vallée de la Gutach où l'on trouve (1 h.) le v. de ce nom (hôt. Krone), 1996 hab. Un

peu au delà se détache à dr. une route qui conduit à (4 h.) Elzach par Ober Prechthal (R. 3). Bientôt on aperçoit

1 h. (l*4/10mil.) Hornberg (hôt. :

Post, Bœr)y V. de 1374 hab., à , 365 mèt., à la jonction du Reichenbach et de la Gutach, au pied de la chaîne principale des montagnes de la Forêt-Noire. Elle

a appartenu au Wurtemberg jusqu'en 1810. Le château fut pris en 1703 par le maréchal de Villeroy, qui dut cependant l'abandonner peu après. De jolis jardins l'entourent et Ton y découvre une belle vue.

La route remonte le Niederwasserthal, où la Gutach fait une longue suite de petites chutes sur les rochers qui arrêtent ses eaux. De Niederwasser (30 min.) on peut monter en 1 h. 30 min. sur le Carlstein, où le monument élevé en souvenir de la visite du duc Charles de Wurtemberg marque les limites du Fùrstenberg, du Wurtemberg et de l'Autriche. Cette belle vallée a un caractère tout à fait alpestre. D'abord ce sont de riantes prairies animées par des établissements industriels, des fabriques de faïence, des tanneries; mais bientôt les montagnes se rapprochent, les arbres disparaissent, les rochers semblent fermer tout passage à la route qui traverse même un petit tunnel taillé dans le roc. Près du relais de poste Zum Kreuzberg, la vallée s'élargit. — A\ B. Il faut laisser à g. la route de Saint-Georges (F. ci-dessous) , si l'on veut aller visiter

2 h. 30 min. (1 3/10 mil.) Triberg (hôt. : lance, Krone), ch.*-!.

de c, V. de 1512 hab., située à 687 mèt. , composée d'une seule rue, et entourée de tous côtés de montagnes élevées.— Elle a été incendiée

[R. 9] TRIBERG. — FURTWANGEN.

en 1826. — A Pextrémité de la rue, on aperçoit la belle cascade formée par le Fallenbach , qui reçoit laSchonach et la Prisach. Cette cascade, qui mérite d'être visitée de près, se compose de sept chutes différentes tombant sur des blocs de granit, au milieu d'un épais bouquet de sapins.

On s'y rend d'ordinaire par le sentier qui s'ouvre à g. de l'auberge du Lion; des poteaux indicateurs rendent toute erreur impossible. En 10 min., on atteint la chute inférieure.

Un pont (10 min. plus haut) traverse le torrent au-dessus de la cinquième chute. A 200 pas à dr. , on découvre une belle vue sur la ville et la vallée, et Ton rejoint la route de Furtwangen (V. ci-dessous) , qui, montant en zigzag , passe devant V église, fréquentée par de nombreux pèlerins. — Au lieu de traverser le pont voisin de la 5* chute, on peut rester sur la rivedr. du Fallenbach, et continuer de gravir le sentier qui, au-dessus de la dernière chute, rejoint la route de Furtwangen, en traversant un désert pittoresque.

Triberg est renommée pour la fabrication de ses chapeaux de paille; dans les sentiers des montagnes et des vallées, toutes les paysannes que l'on rencontre, vieilles ou jeunes, portent à leur ceinture un sac de toile rempli de paille fine, qu'elles tressentchemin faisant, a J'ai vu là, dit M. Xavier Marmier, dans d'immenses galeries, des amas de chapeaux de toute sorte, depuis le rustique chapeau destiné aux femmes de la campagne jusqu'au chapeau souple et léger, élégant et fin, qui, en été, parera peut-être le front des Parisiennes. » Schœnwald, près de Triberg , est le premier endroit où l'on ait fabriqué ces horloges de la Forêt- Noire si connues,

si recherchées, qui sont pour le pays une branche de commerce considérable. C'est dans les environs que les habitants de la Forêt-Noire ont le mieux conservé l'originalité de leurs usages, de leur costume et de leur physionomie. Les paysans portent le large chapeau, le grand habit à la mode du xvne s. , le gilet rouge, la culotte de velours, les souliers à boucles. Les femmes laissent pendre derrière leur tête deux longues tresses de cheveux ornés de rubans noirs; elles mettent sur cette coiffure un chapeau rond, de paille jaune vernie. D'autres ont de petits chapeaux en feutre, moins bas de forme, garnis de velours, et ornés de grosses houppes de laine.

De Triberg à Furtwangen.

3 h. — Route de voitures.

Après avoir dépassé l'église du pèlerinage et la cascade, on remonte une vallée dont les versants sont couronnés de sapins. Les maisons, plus que la nature, ont un aspect alpestre. Au delà de Schœnwald (1803 hab.), on franchit le point de partage des eaux (aub. zum Kreuz), puis on descend à (3 h.

de Triberg) Furtwangen (hôt. :

Engel , A dler , Post) , V . de 2794 hab. , en partie incendiée en 1858, et célèbre pour la fabrication des horloges en bois et des orgues. — Ces industries n'ont été importées en ce pays que vers la fin du xvn« s. Elles y ont pris des développements considérables, et leurs produits s'expédient non -seulement dans toute l'Allemagne, mais dans toute l'Europe et même dans le nouveau monde. Les horloges se vendent en moins grande quantité qu'autrefois. Une école d'horlogerie a été fondée à Furtwangen , pour que

tous les ouvriers de la Forêt-Noire pussent s'y instruire des progrès de la science et des exigences du goût moderne.

De Furtwangen , on peut gagner, par(l mil.) Vœhrenbach (1 3/4 mil.) Villingen (F. ci -dessous), ou descendre à l'O. dans la vallée del'Elz, par la Kilbenstrasse (R. 3). Si l'on veut se rendre dans le Hœllenthal, il faut traverser une contrée montagneuse, qui est le point de partage des eaux du Rhin et du Danube.

Une route nouvellement construite conduit en 1 h. à Xeukirch, d'où, se dirigeant au S. E. . elle gagne par Unterhaubach et Fernhof la route de Freiburg à Villingen par Sanct- • Msergen. Là, on prend la direction du S. 0., et l'on atteint en 1 h. 30 min. Sanr.t - Waldau (aub.), d'où Ton descend le long du ruisseau du Langenordnachthal jusqu'à (1 h. 30 min.) la route de Freiburg à Neustadt (R. 8), à 45 min. de l'auberge de l'Ours Noir (R. 8).

De Triberg à Vœhrenbach.

3 h. — Route de voitures.

La route remonte un petit vallon.

A mesure que l'on s'élève, on découvre de belles vues sur le Nussbacherthal, la route de Saint-Georges et les montagnes de la Forêt-Noire. Le point culminant du passage (le Kesselberg) a 1042 mèt. d'alt. Près de l'auberge de Fuchsfalle (Galgenhof , 1 h. 30 min.) , où on laisse à g. la route directe de Triberg à (4 h.) Villingen par le Kirchnachthal , on descend sur la Schlember, entre deux vallées, à (3 h.) Vœhrenbach (hôt. : Ochs, Lœwe), V. industrielle de 1273 hab. (fabrique d'horloges à musique) , située surlafireoe qui descend de Schœnenbach. — On compte de Vœrenbach à Furtwan-

gen (F. ci-dessus) 1 1/10 mil., et à Villingen (F. ci-dessous) , 17 /lOmil.

De Triberg à Eliach.

(K. la route 3 pour la description.)

De Triberg â Schaffhouse.

Pour aller de Triberg à Schaffhouse, il faut redescendre à l'auberge zur Kreuzbrûcke , et monter à dr. dans la direction de l'E. La contrée perd son caractère alpestre.

Au delà de Nussbach, on monte à Sommerait, situé à 1000 mèt. env., et d'où l'on descend à

1 4/10 mil. Sanct-Georgen, aub.

et maison de poste isolée, mais peu éloignée de la ville du même nom (1424 hab.) . qui possédait jadis une abbaye célèbre, transférée ensuite à Villingen. C'est dans les environs de ce village que prend sa source la Brigach, l'un des deux ruisseaux dont la réunion à Donaueschingen forme le Danube (Donau) ; l'autre, nommé la Brege, descend de la colline de Hausebene et arrose Vœhrenbach, Brseunlingen et Hùfingen.

Le plateau devient de plus en plus aride et triste, de Sanct-Georgen — par Peter zell, Stockburq ( ruines d'un ancien château) et Mœnchweiler (à g., sur la route de Schramberg) — à

1 8 10 mil. Villingen (hôt. : Post ou Blume, Lilie, Hecht ), ch.- 1. de c, V. de 4169 hab., située à 716 mèt. d'altit., sur la Brigach.

Elle existait déjà au ixe s. En 1119, elle fut entourée de murailles qui lui permirent de se défendre contre les Suédois et les Wurterabergeois, dans la guerre de Trente ans, et contre le maréchal Taliard, dans la guerre de la Succession d'Espagne.

En 1744, elle se rendit aux Français, que commandait le maréchal

VILLINGEN. — DONAUESCHINGEN.

de Belle-Isle. Jusqu'en 1802, elle a appartenu à l'Autriche. Cédée ensuite à Modène, puis au Wurtemberg, elle appartient au duché de Bade depuis 1 806. — L'église Saint- Jean, rebâtie au xin* s. parle comte Henri de Furstenberg à la suite d'un incendie ( belle chaire sculptée, du xiv# ou du xv* s.), a conservé quelques parties d'une église fort ancienne; la tour Saint-Michel est du xv* s. L'église de la vieille ville (15 min.) est moderne, mais elle a conservé une tour du n* s.

La route descend la vallée de la Brigach, dans la direction du S., jusqu'à Marbach; l$i elle se bifurque. Le bras qui continue de se diriger au S. passe par Kirchdorf et' Klengen, et gagne Donaueschingen, soit par Grùningen et Âufen, dans la vallée de la Brigach, soit par un plateau accidenté; l'autre, qui se dirige d'abord à HL, passe à

1 3/10 mil. Dûrrheim, v. près duquel se trouve la Ludwigssaline (bains d'eaux minérales), qui produit chaque année 218000 quintaux de sel.

1 1/10 mil. Donaueschingen (hôt. : SchîUxe, Post, Traube), ch.-l.

de c, V. de 2866 hab., résidence du prince de Fûrstenberg, située à 698 mèt., sur un plateau nu et sans horizon. La Brigach, qui descend de la colline de Saint-Georges, et la Brege, qui vient des environs de Furtwangen, y mêlent leurs eaux à celles d'une source jaillissant de terre, dans le jardin du château , au fond d'un bassin destiné à la recevoir, et elles y prennent le nom de Donau (Danube), qu'elles ne doivent plus quitter qu'à la mer Noire , après avoir arrosé tour à tour, sur une étendue de 400 milles, avec une vitesse

moyenne de 2 mèt. par seconde, le Wurtemberg, la Bavière, l'Autriche, la Hongrie et la Turquie d'Europe

Le château du prince de Fûrstenberg a 66 fenêtres de façade : c'est tout ce que l'on en peut dire; mais on y entre par un péristyle grec trèsétonné de s'y voir, dit M. H. Durand dans son Danube allemand.

On peut y visiter des collections de médailles et d'estampes, et une belle bibliothèque. Les jardins offrent d'agréables promenades.

Au milieu de l'un des bassins, on voit un groupe représentant le Danube (une femme : Donau est du féminin en allemand), la Brigach et la Brege, par Xavier Reich; sur une autre petite île où conduit un pont, se trouve un bustede Lessing; enfin , près du joli village d'Allmendshofen , une colonne rappelle la mémoire du prince défunt, Cari Egon. — A l'extrémité S. E. des jardins, se trouve le bain princier, contenant 10 cabinets de bains, avec un bassin pour la natation (bain chaud , 1 5 kr. ; bain froid, 6 kr.).

On peut, de Donaueschingen, faire une intéressante excursion à (1 h. 30 min. à pied, par Allmendshofen et Ried; 1 h. en voiture, par Hûfingen et Pfohren) Neidingen, ancienne résidence carlovingienne, où mourut Charles le Gros (888).

Le couvent, fondé en 1276 et transformé d'abord en une pension d'aveugles, puis en une maison de refuge pour des enfants pauvres, fut incendié en 1850. La Gruftkirche

i. Un dicton populaire considère la Brigach et la Brege comme les deux sources du Danube.

Brigach und Brege Bringen die Donau zu weg.

u La Brigach et la Brege mettent le Danube en marche. »

(église de la sépulture) a été reconstruite dans le style antique, par l'architecte Diebold.

A Constance, V. ci-dessous ; — à Freiburg, R. 8.

4/10 mil. Hûfingen (R. 8).

Au delà de Hiifingen, prts de Behla, on remarque à g., sur une hauteur, le village de Fùrslenberg (350 hab.) , qui a donné son nom à la principauté aujourd'hui médiatisée de la famille de Fûrstenberg. On traverse ensuite Biedhœhringen.

1 6/10 mil. Blumberg, v. de 600 hab., situé à 705 mèt. Après avoir franchi l' Aitrach , on gravit le Randen, la ramification la plus orientale du Jura, qui rattache la chaîne dont elle fait partie à la Forêt-Noire et à PAlpe du Wurtemberg. Du point culminant du passage (838 mèt.), marqué par une croix de bois, on découvre un beau panorama sur les montagnes de la Forêt- Noire, le grand-duché de Bade, le lac de Constance et les Alpes. A g. , trois montagnes singulières, semblables à des volcans éteints, attirent les regards des voyageurs. On les appelle Hohenstoffeln, Hohenkraehen et Hohentwiel.

7/10 mil. Neuhaus, aub. etdouane badoise. — On sort du grand-duché pour entrer en Suisse.

De Bargen (Ober-et-Unter), 350 hab., v. situés au pied méridional du Randen, on descend, par une charmante vallée, d'abord à Mœrishausen, 1000 hab., 5'>8 met., puis à (2 mil.) ScharThouse (F. R.8).

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