‹ Trait©♭ de zoologieChapitre 118 sur 347 · ADOPTÉE DANS CET OUVRAGE · texte numérisé non relu

ADOPTÉE DANS CET OUVRAGE

Embranchement c. — Mollusques. — Corps sans segmentation apparente, divisé en trois régions plus ou moins coalescentes : la tête, le pied et le tronc. Tronc généralement protégé par une coquille calcaire univalve ou bivalve, secrétée par un repli de la peau, le manteau. Système nerveux formé de deux ou trois colliers œsophagiens, partant d’une paire de ganglions cérébroïdes et sur lesquels d’autres ganglions sont distribués.

Classes : Gastéropodes, Ptéropodes, Lamellibranches, Céphalopodes.

Embranchement d. — Tuniciers. — Corps sans segmentation, fixé ou flottant. — Une tunique de cellulose. — Appareil respiratoire constitué aux dépens de l’œsophage. — Système nerveux de l’embryon, présentant une cavité communiquant avec le tube digestif primitif. — Larve des formes fixées ayant généralement l’aspect d’un Têtard dont la queue serait soutenue par une corde cellulaire.

Classes : Appendiculaires, Ascidies, Lucies, Thalides.

Embranchement e. — Vertébrés. — Corps métaméridé, libre. — ^Tégumen dépourvu de revêtement amorphe ou minéral. — Appareil respiratoire constitué aux dépens de l’œsophage. — Système nerveux central comprenant en général une moelle épinière, un cervelet et un cerveau, contenus dans une cavité dorsale, séparée de la cavité générale par une cloison renforcée par une corde dorsale cartilagineuse. — Au plus quatre membres.

1®'’ sous-embranchement. — Vertébrés aquatiques ou anallantoïdiens.

Classes : Poissons, Batr.aciens.

2® sous-embranchement. — Vertébrés terrestres ou allantoïdieiis.

Classes : Reptiles, Oiseaux, Mammifères.

Dans ce mode de division du Règne animal, les grands groupes des Vertébrés, des Tuniciers, des Mollusques, des Vers, des Arthropodes, apparaissent avec la qualité d’embranchements que tout le monde leur reconnaît aujourd’hui; mais pour rendre comparables entre elles les divisions des diverses parties du Règne animal, il a été nécessaire d’élever au rang de séries indépendantes, les anciens embranchements des Echinodermes et des Polypes, d’élever également au rang de série les Eponges, qui n’ont d’autre rapport avec les Polypes à qui on les unit d’habitude que celui de type de structure. Il a fallu dès lors appliquer la dénomination d’embranchement aux divisions primordiales de ces séries. Il est d’ailleurs à remarquer que ces embranchements ont une valeur équivalente à ceux dans lesquels on divise les séries des Ciiitinophores et des Néphridiés, et que leur dénomination est bien en rapport avec la signification grammaticale du mot embranchement lui-même.

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