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DEUXIÈME TYPE DES PROTOZOAIRES

PÉRIZOAIRES

Protozoaires chez lesquels la couche externe du protoplasme se différencie pendant la plus grande partie ou la totalité de la vie, de manière à former une enveloppe résistante, membraneuse, empêchant la production de pseudopodes temporaires ; organes du mouvement absents ou représentés par des prolongements du protoplasme permanents, sans cesse en vibration et déterminant alors, en général, des mouvements brusques et rapides de Vanimal.

Division en embranchements. — Le type des Périzoaires tel que nous venons de le caractériser est tont d’abord réalisé de deux façons bien différentes que nous devons considérer comme deux embranchements. Le premier de ces embranchements est formé d’êtres monocellulaires, presque tous parasites ou tout au moins fixés, et incapables de mouvements brusques et instantanés. Ces

PROTOZOAIRES

animaux dont le mode de reproduction n’est pas sans analogie avec celui de divers champignons inférieurs tels que les Myxomycètes et les Ascomycètes constituent l'embranchement des Sporozoaires. D’autres Périzoaires, qu’ils soient libres ou, comme cela arrive quelquefois, parasites, se meuvent au contraire avec une extrême rapidité soit à l’aide de longs filaments sans cesse ondulants, les flagellum, soit à l’aide de courts prolongements vibrants qui les revêtent comme d’une toison ou se distribuent en bandes régulières, d’une façon déterminée. Ces prolongements permanents de la substance protoplasmique sont les cils vibratiles. Les Périzoaires pourvus d’appendices vibrants sont les Infusoires. L’embranchement des Infusoires se divise en trois classes, celle des Flagellifères, pourvus de flagellum, celle des Ciliés pourvus de cils vibratiles et celle des Tentaculifères qui pendant une partie de leur vie sont dépourvus de cils et même de suçoirs. En raison de leur grande taille et de leur complication relatives les Noctiluques sont le type d’un troisième embranchement, celui des Mégacystidés.

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