V EL ATA
Squelette, réticulé lâche, formé de pièces portant chacune xui faisceau de piquants divergents, unis par une membrane.
Fam. MYXASTERiDÆ. — Bras nombreux; plaques squelettiques dorsales en croix de Saint-André; piquants dorsaux très longs, formant des paxilles séparées.
Mgxaster, E. Perrier. Genre unique. M. Sol. Atl. prof.
Fam. pythonasteuidæ. — Bras peu nombreux; piquants dorsaux courts, en faisceaux, mais ne formant pas de paxilles.
Pgthonaster, Sladen. Genre unique. P. Mioragi, Buenos-Ayres.
Fam. pterasteuidæ. — Piquants dorsaux en paxilles unies entre elles par une membrane formant au-dessus de la surface dorsale une tente continue, ouverte au centre du disque. Première épine des peignes adambulacraires {actino -latérale) couchée sur la face ventrale et unie à ses pareilles par une membrane couvrant toute la face ventrale, laissant seulement un vide {orifice segmentaire) entre les peignes consécutifs.
Tiub. Pteuasteiunæ. Un peigne transverse de piquants palmés sur les adambulacraires.
— Plerasier, M. et E. Épines actino-latérales non plongées dans le tégument ventral; tente dorsale avec des bandes fibreuses irrégulièrement disposées. P. militaris, Atl. N.
— Retaster, E. Perrier. De môme, mais bandes fibreuses en réseau irrégulier. R. multipes, iSorvège. — Marsipasler, Sladen. Actino-latérales libres; tente dorsale sans bandes fibreuses. M. alveolatus, Atl. 2 000 mètres. — Calyplraster, Sladen. DifTèrent des Marsipasler par la brièveté et le petit nombre des épines de leurs paxilles. C. coa, Atl. 300 mètres. — Cryptaster, E. Perrier. Tente dorsale très épaisse, avec des mailles conjonctives contenant chacune une spiracule; actino-latérales courtes. C. personatus, Atl. 3000 mètres.
Triu. Hymen.asterinæ. Piquants surambulacraires indépendan ts, non disposés en peigne transversal. — Ihjmenaster, Wyv. Thomson. Tente dorsale bien développée. H. pelluadus, Atl. prof. — Benthaster, Sladen. Tente dorsale rudimentaire. B. Wyville-Thomsoni, Pacif. N.