‹ Trait©♭ de zoologieChapitre 336 sur 347 · VI. ORDRE · texte numérisé non relu

VI. ORDRE

NEUROPTERA

Pièces buccales disposées pour broyer^ parfois plus ou moins rudimentaires. Antennes de forme variable. Lèvre inférieure non fendue. Quatre ailes membraneuses., réticulées., plus ou moins velues, parfois inégales, rarement rudimentaires ou nulles. Tarses de cinq articles. Métamorphoses complètes.

Remarque. — Les dénominations données aux nervures des ailes des Névroptères et aux espaces qu’elles délimitent, un peu dilTérentes de celles des autres groupes, sont les suivantes :

A. — Aile antérieure. On appelle : 1“ nervure costale, celle qui forme le bord antérieur de l’aile; 2® nervure sous-costale, une nervure généralement assez grêle, qui suit immédiatement la nervure costale, lui est presque parallèle, mais arrive cependant à la rencontrer près du sommet de l’aile; 3® nervure radiale ou radius, la grosse nervure qui suit la souscostale; 4® nervure cubitale antérieure ou cubitus anticus, la grosse nervure qui suit; nervure cubitale postérieure ou cubitus pos tiens, une nervure assez grêle presque parallèle à la précédente et presque aussi longue. D’autres nervures longitudinales moins importantes divisent le reste de la surface de l’aile. Les nervures secondaires qui parlent de la radiale et se dirigent en arrière sont dites secteurs radiaux-, quand il n’en existe qu’un, il se divise habituellement en un rameau supérieur et un rameau inférieur; la nervure cubitale se divise également en deux rameaux : le rameau thyrifère et le rameau diviseur; les dernières ramifications, ordinairement presque parallèles, du radius et du cubitus qui aboutissent au sommet de l’aile portent le nom de secteurs apicaux. On appelle aires, les espaces qui séparent les champs de distribution des branches des nervures principales. L’espace compris entre la costale et la nervure qui la suit est \'a.ire costale; l’aire thyridienne est l’espace compris entre les ramifications inférieures du radius et les ramifications supérieures du cubitus antérieur; Vaire interclavale est comprise entre les ramifications inférieures du cubitus antérieur et le cubitus postérieur. L’aire avoisinant cette dernière nervure est l’aire cubitale; au-dessous vient Vaire clavale et enfin Vaire sulurale. Les espaces compris entre les ramifications des nervures principales s’appellent cellules; la cellule discoïdale est comprise entre les deux branches du secteur radial ; la cellule thyridienne est comprise entre le rameau thyrifère et le rameau diviseur du cubitus antérieur; les cellules apicales sont comprises entre les secteurs apicaux issus du radius; les cellules subapicales sont de même comprises entre les secteurs issus du cubitus. Des nervures transverses, en nombre variable, s’étendent entre les nervures longitudinales. Le pterostigma est une tache du bord antérieur de l’aile entre la costale et la sous-costale; le thyridium, une autre tache près de l'extrémité du rameau thyrifère.

B. — Aile postérieure. A l’aile postérieure le radius fournit deux rameaux: i°\e. rameau discoïdal qui se bifurque pour comprendre entre ses branches la cellule discoïdale ; 2® le rameau sous-discoïdal qui naît tout près de sa base; les nervures longitudinales qui suivent le cubitus postérieur sont les costales, à savoir, de haut en bas : costale trochle'aire, costale géminée antérieure , costale géminée postérieure , costales du tendon antérieure, médiane et postérieure.

Fam. — Antennes filiformes ou pectinées. Pièces buccales libres; mandibules

puissantes, parfois très longues. Ailes égales, transparentes, avec de nombreuses nervures transversales; les postérieures quelquefois très larges à la base. Le 3" ou le 4® article des tarses souvent élargi, cordiforme ou bilobé. Larves à pièces buccales disposées pour broyer, vivant dans l’eau ou sous les écorces d’arbre.

Sialis, Leach. Antennes seulement d’un tiers plus courtes que les ailes antérieures; prothorax beaucoup plus large que long; ailes colorées, sans ptérostigma apparent; les postérieures beaucoup plus larges à la base que les antérieures; 4° article des tarses cordiformes; larves aquatiques. S. /wtona, Fr. — Rhaphidia, L. Antennes grêles, égalant au plus le tiers de la longueur des ailes; prothorax beaucoup plus long que large; ailes

I F. Bhaueh und Franz Lôw, Neuroptera auslriaca, Wien, 1857.

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transparentes, presque incolores; ptérosligma bien limité et traversé au moins par une nervure transversale; point de nervure transversale entre la nervure radiale etla branche antérieure de la cubitale; 5° article des tarses bilobé; femelle avec long oviscai)te; larves vivant sous les écorces. R. ophiopsis, Fr. — Inocellia, Schn. Antennes épaisses, égalant au plus le tiers de la longeur des ailes antérieures; point d’ocelles; prothorax à peine deux fois aussi long que large; ailes incolores, sans nervure transverse dans le ptérostigma; une nervure transverse entre la radiale et la branche antérieure de la cubitale; secteurs apicaux presque tous non bifurqués au bord; tarses, oviscàpte et larves de Rhaphidia. I. crassicornis. sur les chênes.

Fam. MYiiMEf.EONiDÆ. — Tête Verticale, avec des yeux composés hémisphériques. Antennes de forme variable. Pièces buccales libres. Ailes en toit, au repos, avec de nombreuses nervures transversales, surtout dans le champ costal ou couvertes d’une écaillure blanchâtre. Point d’article dilaté ou bilobé aux tarses.

Trie. Maxïispix.®. Pattes antérieures ravisseuses. Mantispa, 111. Seul genre indigène. M. slyriaca, Fr.

Tiub. Hemërobiinæ. Antennes non renflées en boulon à leur extrémité; toutes les pattes semblables; larves avec des pinces propres à la succion, non dentées. — Conioptenjx, Halid. Prothorax très court; ailes égales, à nervulation très simple, couvertes ainsi que le corps d’une poussière blanche, sans ptérosligma; antennes moniliformes, au moins aussi longues (pie le corps. C. tineiformis, sur les pins, Fr. — Osmi/lus, Latr. Antennes moniliformes, beaucoup plus courtes que les ailes; trois ocelles, ailes byalines avec de nombreuses nervures transversales; les postérieures beaucoup plus courtes et plus étroites que les antérieures; un seul secteur radial qui envoie en arrière beaucoup de branches parallèles; rameau diviseur courant tout le long du rameau thyrifère du cubitus parallèlement à lui. O.chrysops, Fr. — Sisym, Burm. Antennes moniliformes, un peu plus courtes ([ue les ailes antérieures; point d’ocelles; prothorax court; pattes cylindriques; ailes postérieures un peu plus courtes que les antérieures à nervures transverses peu nombreuses, sauf dans le champ costal; un seul secteur radial avec deux ou trois branches bifurquées à son extrémité; une tache à la place du ptérosligma; corps velu. 5. fuscala; la larve vit dans les Spongilles, Fr. — Dilnr, Ramb. Comme Stsyra, mais antennes des mâles pectinées; ailes antérieures avec deux secteurs radiaux; un bouquet de poils de chaque côté de l’extrémité de l’aile antérieure ainsi qu’au bord postérieur de l’aile postérieure à sa base et à son sommet. — ■ Drepanopteryx, Leach. Antennes moniliformes, plus courtes que les ailes antérieures; point d’ocelles; ailes échancrées près de l’extrémité de leur bord postérieur; les antérieures avec de nombreuses nervures longitudinales et transversales; première nervure transversale entre la costale et la sous-costale fortement bifurquée, récurrente vers la base de l’aile; au moins 1:2 secteurs radiaux. D. p/iaLxndides, sur les ormes, Fr. — Heine rohiu-i, L. Antennes moniliformes; dernier article des palpes fusiforme, prolongé en pointe ; jambes cylindriques ou fusiformes; ailes hyalines, colorées ou tachées, les antérieures plus grandes ([uc les postérieures; costale formant un arc à la base de l’aile antérieure; première nervure transversale entre la costale ou la sous-costale se recourbant vers la base de l’aile et unie en avant par plusieurs branches à la costale; au moins deux secteurs radiaux. 11. hirtus, Fr. — Micromus, Ramb. Antenues, palpes, grandeur cl teintes des ailes, comme llemerobius \ à la base des ailes antérieures, costale parallèle à la sous-costale cl à la radiale, d’où un rétrécissement du bord do 1 aile ; première nervure Iransverse entre la costale et la sous-costale droite ou ne se rec(Durbanl pas en arc vers la base de l’aile; les autres bifurquées; de 1 à G secteurs radiaux ; jambes fusiformes. M. vnriyatus, Fr. — Chrysopa, Leach. Antennes sétacées; ailes habituellement hyalines; les antérieures plus larges que les postérieures; un seul secteur radial qui envoie en dessous de nombreuses branches parallèles unies entre elles par deu.x séries en escalier de nervures transversales; nervures transversales du chami) costal en général simples; la cubitale antérieure se divise dans le premier tiers de l’aile et la blanche ainsi formée s’unit à la nervure transverse antérieure ou à ses voisines et embiasse la cellule cubitale; jambes cylindri(|ues. C. perld , Fr. — Xemopteiv/, Latr. Antennes giêles, séUcées, courtes, dressées au repos; la bouche allongée en un bec conupic, ailes postéiicurcs très étroites, plus longues que les antérieures, avec une nervure longitudinale médiane d’où partent de chaque coté des nervures transverses obliques. A. ulyirica, Algérie.

Tiub. Myrmei.koninæ. Antennes en massue ou filiformes et renflées en bouton à leur

NÉVROPTÈRES.

extrémité; mandibules suceuses des larves, dentées. — Ascalaphus, ¥sh\\ Antennes au moins aussi longues que le corps; chaque œil composé divisé par un sillon; mésothorax plus grand que le méta- et surtout le prothorax; ailes antérieures lancéolées, à champ costal rétréci au milieu; les postérieures plus larges au milieu ou triangulaires; mâles avec des appendices en forme de pince à l’extrémité de l’abdomen. A. italiens, Fr. mér. — Theleproctophylla, Lefeb. Se distinguent des Ascalaphus par leurs antennes un peu plus courtes que le corps; la partie antérieure des yeux composée au moins deux fois aussi longue que la postérieure; le champ costal des ailes antérieures non rétréci; les ailes postérieures plus étroites que les antérieures; abdomen des femelles terminé par des appendices foliacés, celui des mâles par une pince. T. australis, Montpellier. — Puer, Lef. Comme Theleproctophylla, mais point d’appendices abdominaux. P. maculatus, Fr. mér. — Bubo, Ramb. Dilîèrent des deux genres précédents par leurs antennes beaucoup plus longues que le corps et leurs quatre ailes lancéolées. — Palpares, Ramb. Antennes plus courtes que la tête et le thorax réunis, en massue; yeux non divisés; ailes tachetées; la nervure cubitale se divise à la base de l’aile en trois branches dont la postérieure demeure distincte aux ailes antérieures, tandis qu’elle s’unit à un rameau de la branche moyenne aux postérieures; éperon terminal des jambes, légèrement arqué, beaucoup plus long que le 1" article des tarses; dernier article des tarses plus long que les quatre précédents réunis qui sont égaux, très courts. P. libelluloides, Fr. mér. — Acanthaclisis , Ramb. Diffèrent de Palpares par leurs ailes à peine tachées, la direction rectiligne de la branche postérieure de la cubitale, les éperons des jambes crochus, courbés à angle droit à leur extrémité, beaucoup plus longs que les deux premiers articles des tarses. A. occitanica, Fr. mér. — Myimeleon, L. Diffèrent des Acanthaclisis parce que le l" article de leurs tarses est plus long que le 2° et le 3®, et que l’éperon terminal des jambes est droit ou légèrement courbe. M. formicarius, Fr. — Megistopus, Ramb. l®® article des tarses plus long que le 2® et le 3®; 4® article le plus court et 5® le plus long de tous. M. bipunctatus, Hongrie.

Fam. panorpidæ. — Antennes sétacées. Bouche prolongée en trompe; mandibules libres, bien développées; mâchoires soudées à la lèvre inférieure. Ailes égales, parfois rudimentaires ou nulles. Tarses longs, à articles cylindriques. Larves vivant dans la terre.

Boreus, Latr. Ailes rudimentaires ou nulles; point d’ocelles; pièces génitales du mâle cachées; femelles avec un oviscapte. B. hyemalis, Europe et France septentrionale. — Pano7’pa, L. Trois ocelles; les 4 ailes bien développées, égales, horizontales, divergentes et ne couvrant pas le corps au repos; deux courtes griffes dentées, abdomen rétréci à son extrémité et terminé par une pince chez les mâles, pointu chez les femelles. P. communis, Fr. — Bittacus, Latr. Ailes en toit au repos; abdomen comprimé, élargi en arrière, pattes longues, surtout les postérieures; jambes terminées par un éperon long et fin; une seule griffe. B. tipularius, Fi’.

Fam. phryganeidæ. — Antennes sétacées ; trois ocelles. Pièces buccales atrophiées. Ailes n’ayant que peu de nervures transversales, les postérieures au moins aussi larges que les antérieures et souvent plissées à la base. Larves aquatiques, se fabriquant un étui portatif.

Trib. Rhyacophilin.e. Ailes postérieures pas plus larges que les antérieures; antennes pas plus longues que les ailes; palpes de o articles dans les deux sexes; dernier article des maxillaires ni plus long que le précédent, ni flagelliforme. — ■ Rhyacophila, Pict. Les deux articles basilaires des palpes égaux, très courts; les trois suivants plus longs, égaux; ailes presque égales, à villosité courte, à cellule discoïdale ouverte; nombres respectifs des éperons des trois paires de jambes, d’avant en arrière : 3, 4, 4 : R. vulgaris, Fr. — Chimarrha, Leach. Article basilaire des palpes très court; les autres égaux, plus longs; éperons : 2, 4, 4. — Agapetus, Curt. Antennes épaisses; les deux premiers articles des palpes plus courts que les suivants qui sont presque égaux entre eux; cellule discoïdale fermée seulement aux ailes antérieures; éperons : 2, 4, 4. A. cilialus, Fr. — Glossosoma, Curt. Antennes grêles; palpes et éperons des Agapetus-, cellule discoïdale fermée aux 4 ailes; une nervure transverse entre le 1®® secteur apical et la radiale. G. fimbriata, Eur. cent.

Trib. Psychomiin.e. Point d’ocelles; cinq articles aux palpes dans les deux sexes; le dernier flagelliforme, mais pas plus long que l’ensemble des autres; ailes postérieures

INSECTES

petites, non élargies postérieurement à la base; branche antérieure du secteur radial non bifurquée aux ailes antérieures; éperons : 2, 4, 4 ; un oviscaLple. — Psychomia, Latr. rf article des palpes court; 2% 3“ et 4° plus longs, presque égaux; 5“ beaucoup plus long que le 4'; ailes longuement ciliées postérieurement; les antérieures très étroites presque pointues; les postérieures avec un élargissement anguleux à leur bord externe, à extrémité linguiforme. P. annulicornis, Luxembourg. — Diplectrona, West. Article basilaire des palpes court, le 2® plus long; le 3° deux fois plus long que le 2®, auquel le 4“ est égal; le S® un peu plus long que le 3®. D. Schmidtü, Eur. cent. — Berxa, Steph. Articles des palpes comme Psycliomia, mais le 5® article seulement un peu plus long que le 4'; ailes postérieures lancéolées; cils de la base plus longs que les autres. B. mêlas, Eur. cent. — Tinodes, Steph. Les deux premiers articles des palpes courts, le 3® plus long que le 4®, le S® plus long que tous les autres réunis. T. nebulosiis.

Trib. Hydroptilixæ. Antennes épaisses, pas plus longues que les ailes; ailes très étroites, très velues, lancéolées; dernier article des palpes flagelliforme, plus long que le 4”; jambes antérieures sans éperon. — Ayraylea, Gurtis. Eperons : 0, 3, 3. — Hydroptila, Daim. Eperons : 0, 2, 4. H. tineodes, Fr. or.

Trib. Hydropsyciiinæ. Premier article des antennes conique, plus court que la tête; palpes ayant le même nombre d’articles dans les deux sexes, à dernier article llagelliforme; ailes postérieures au moins aussi longues que les antérieures; branche antérieure du secteur radial, fourchue. — Philopotamus, Leach. Des ocelles; antennes plus courtes ou à peine plus longues que les ailes; ailes postérieures un peu plus larges que les antérieures, il peine plissées; éperons : 2, 4, 4. P. variegatus, Fr. — Plectronemia, Steph. Point d’ocelles; antennes épaisses, ailes postérieures beaucoup plus larges à la base que les antérieures, plissées; éperons; 3, 4, \.P.senex, Eur. centr. — Hydropsyche, Pict. Comme Plectronemia-, mais antennes très grêles; éperons ; 2, 4, 4. H. nebulosa, Fr.

Trib. Mystacidinæ. Point d’ocelles; antennes beaucoup plus longues que les ailes, à 1®'' article cylindrique; palpes velus, de articles dans les deux sexes, à dernier article court, cylindrique. — Mystacides, Latr. Ailes postérieures plus larges que les antérieures, très velues surtout à leur base ; branche antérieure du secteur radial des ailes antérieures seul fourchu; éperons : 2, 2, 2 ou. 0, 2, 2, M. nigra, Fr. — Setodes, Ramb. Ailes postérieures, étroites, lancéolées, non plissées; éperons: 0, 2, 2. S. interrupta, Eur. — Ceraclea, Leach. De même, mais éperons : 2, 4, 4. — Odontocerus, Leach. Ailes postérieures beaucoup plus larges à la base que les antérieures; éperons : 2, 4, 4; les deux branches du secteur radial fourchues. O. albicornis, Fr. mont.

Trib. Sericostojiinæ. Antennes plus courtes que les ailes; point d’ocelles. Palpes maxillaires de la femelle de 5 articles; ceux des mâles de 2 ou 3, parfois élargis et masquant la face. Ailes densément velues; ailes antérieures avec une cellule discoïdale fermée et les deux secteurs radiaux bifurqués. — Goé'ra, IIolTmann. 1”” article des antennes cylindrique, velu, beaucoup plus long que deux fois la tête; pas de nervure transversale entre le radius et son secteur aux ailes antérieures; leur aire interclavale anguleuse à son extrémité, s’avançant beaucoup moins extérieurement que la cellule discoïdale; éperons : 2, 4, 4. G. nigromacutata, Salzbourg. — Aspathentyn, Roi. Diffèrent des Goé'ra, par leurs palpes non dilatés chez les mâles et leur aire interclavale obliquement tronquée à son extrémité externe. A. picicorne, Eur. cent. . — Trichosloma, Pict. Diffèrent des Goém par leur 1®‘ article des antennes plus court; l’aire interclavale des ailes antérieures atteignant presque l’extrémité de la cellule discoïdale, élargie et arrondie à son extrémité. T. capillatum, Eur. cent. — Silo, Curt. l®® article antennaire glabre; point de sous-costale; cellule discoïdale ouverte; au moins deux nervures transverses; éperons : 2, 4, 4. — Sericosioma, Latr. 1®® article antennaire plus court que la tête, velu; dernier article des palpes du mâle dressé sur le front; 1®® cellule apicale des ailes antérieures ne se prolongeant pas vers 1 intérieur aussi loin que la cellule discoïdale; une nervure transverse entre la radiale et son secteur; cellule discoïdale des ailes inférieures ouverte, éperons : 2, 4, 4. S. collai es, br. l^otidobia, Steph. Diffèrent des Sericosioma, parce que leur 1®“ cellule apicale atteint presque la base de la discoïdale; cellule discoïdale des ailes inférieures ermée. A. ciliaris,^ Eur. cent. — Hydronaulia, Kol. 1®® article des antennes à peu près aussi long que la tête, cylindrique, épaissi en dedans: éperons : 2, 3, 3. H. verna, Eur. cent. — Dasystoma, Ramb. Eperons : 2, 2, 2. D. maciilatum, Fr.

Trib. Phryganix.®. Des ocelles; palpes presque nus, de 5 articles chez les femelles, e * c lez es mâles, cellule discoïdale fermée; les deux branches du secteur bifurquées;

HYMÉNOPTÈRES

une nervure transverse entre le radius et la branche antérieure de son secteur; jambes antérieures à 2 éperons. — Neuronia. Leach. Ailes presque glabres. N. reticulata, Fr. — Phryganea, L. Ailes très velues et frangées de cils courts. P. grandis, Eur.

Thib. Limnophilinæ. Diffèrent des Phryganinæ par les palpes des mâles seulement de 3 articles; la présence d’un seul éperon aux jambes antérieures. — Enoicyla, Ramb. Ailes presque glabres, éperons : 1, 2, 2. E. pusilla, Fr. — Ecciisopteryx, Kohl. Eperons : 1, 2, 3. E. dalecarlica. — Apatania, 'lio\. Eperons : 1, 2, 4. — Chætopteryx, West. Eperons : i, 3, 3; ailes transparentes; les antérieures avec des rangées de verrues portant des poils ainsi que les nervures. C. fusca, Fr. — Halesus, Steph. Eperons : 1, 3, 3; ailes très finement ciliées, paraissant nues. H. digitatus, Eur. cent. — P/iacopteryx, Kol. Eperons : 1, 3, 4; ailes antérieures en grande partie granuleuses. — Anabolia, Steph. Eperons : t, 3, 4; 4“ cellule apicale des ailes postérieures presque aussi large que la 2° à son extrémité interne et limitée par une nervure oblique. A.pilosa, Fr. — Limnophilus, Burm. Eperons : 1, 3, 4; 4® cellule apicale des ailes postérieures nettement plus étroite que la 2® à son extrémité interne. L. vitlatus, Fr. — Glypholaelms, Steph. Eperons : 1, 3, 4; bord externe des ailes antérieures échancré. G. pellucidus, Fr. — Colpotaulius, Kol. Eperons : 1, 3,4; bord postérieur des ailes postérieures profondément rentré en pointe entre la cubitale postérieure et la costale trochléaire. — Grammotaulius, Kol. Eperons : 1, 3, 4; ailes antérieures pointues, à bord externe droit. G. atomarius, Fr.

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