AMBLYOPIES APRÈS LA MÉNINGITE
de la méningite, on devra commencer à employer les remèdes répulés comme favorisant la résorption d'exsiidats. L'iodure de potassium sera essayé. On emploie les injections hypodermiques de strychnine, d'après les règles données précédemment. On pourra essayer du courant constant, etc.
Bibliographie. — Pour une part, nous renvoyons à la bibliographie de l'article Atrophie du nerf optique. Il y aurait ensuite à signaler la plupart des traités d'ophthalmologie. Citons les travaux suivants, dont l'objet est plus spécialement l'amblyopie et l'amaurose après la méningite.
1865. Knapp. Centralbl. f. d. medic. Wissench., n° 33.
— ScHiRMER. Klin. Monalsbl., f. Augenheilk., p. 275.
— Jacobi. Arch. f.. Ophlh., t. XI, 3, p. 156.
1872. Knapp. Journ. of med. Se, p. 580; Medic. Rec, p. 341.
— Brownrigg. Philad. med. and. sur g. Rep., p. 283.
Dans des affections très diverses de l'encéphale, on voit survenir assez souvent une atrophie simple du nerf optique, sans que la lésion intéresse directement ni le nerf optique, ni le chiasma, ni la bandelette optique, ni même plus particulièrement les centres optiques de la base du cerveau. Nous les citons ici pour mémoire en renvoyant à Nerf optique, Atrophie. De ce nombre sont notamment la sclérose en plaque du cerveau (Charcot, Leçons sur les maladies du système nerveux), et la Parahjsie progressive. Les cas de la dernière espèce sont bien à distinguer de ceux où le processus pathologique de la démence paralytique atteint plus particulièrement les centres optiques psychiques, et de ce chef donne lieu à de l'amblyopie (voy. plus haut : Amblyopies et amauroses par causes intracrâniennes).
Pour ce qui est des amblyopies dans les affections spinales^ notamment dans le tahes dorsalis, voyez l'article Atrophie du nerf optique.
NUEL. — AMBLYOIMES ET AMAUROSES