DISTANCE DES ROULEAUX
en millimètpes
DÉCL. DE l'aIG.
avec 16 éléincn ts
d. vn
g. iST
11 existe ici un notable accroissement d"excilabilité dans les trois couples de nerfs : accessoire, cubital et péronier.
1. L'expérience est encore faite avec un galvanomètre ancien, peu sensible.
AUGMENTATION DE l'eXCITABILITÉ ÉLECTHIQUE 157
Un exemple encore de l'élévation de l'excitation faradique, seulement dans les péroniers sur un cas relativement récent de tabès trouve encore ici sa place.
DISTANCK DKS ROULEAUX en Mm. dans les miuiuia de nonti iietion
DÉVIATION DU GALVANOMIÎTIIIÎ 10 élùmeiitt'i loO riisistimcos
Nerf accessoire
Les résultats deviennent encore plus évidents, quand il ne s'agit que d'une élévation unilatérale de l'excitabilité.
La simple élévation de l'excitabilité pour le courant galvanique, se caractérise par ce fait que la première KaFS apparaît avec une force de courant plus faible (une déviation moindre de l'aiguille) ; que cette KaFS se transforme très rapidement, même en augmentant légèrement la moindre force du courant en KaDS (tétanos) ; que la AnOS apparaît de très bonne heure et vivement à côté de AnOS , et que, finalement, comme degré le plus élevé de l'augmentation, il se manifeste AnOTe.
Comme preuve de l'existence d'une augmentation d'excitabilité, on constate bien aussi « l'augmentation de l'excitabilité secondaire », c'est-à-dire une modification positive et plus notable du nerf par une action réitérée du courant (voir plus haut, p. 86) ; mais la réalité de ce fait n'est pas encore complètement démontrée par la détermination simultanée de la résistance de conductibilité.
Dans beaucoup de cas, l'augmentation de l'excitabilité se manifeste nettement par une disproportion surprenante entre la réaction motrice, et sensible, c'est-à-dire une contraction très vive, en même temps qu'une sensation très peu perceptible et sans aucune douleur.
Dans toutes les circonstances, lors de la simple élévation de l'excitabilité, tous les changements qualitatifs font défaut.
Prenons encore pour exemple le cas de tétanie (examiné, à vrai dire, avec un galvanomètre encore très défectueux). Ici l'on a trouvé
Dans le nerf radial :
Première KaFS par 1/2° de déviât, de l'aig. (H. sain, 3° de déviât. ) Première KaDS par 3° » ( » iO° « )
Différence entre Kal^ et D : 2 1/2° (H. sain, 1° de déviation) Dans le nerf cubital :
Première KaFS par 1/4° de déviât, de l'aig. (H. sain : 6° de déviât.) Première KaDS par 3 1/2" » ( >, lO-ll" » )
Dans le nerf médian :
Première KaFS par 1/4" de déviât, de l'aig. )
Première KaDS par 4 1/2» >, \ Différence, 4°
I^LHCTHOIJIAGNOSTIC
L'étude des cliU'érenls moments d'excitation indiqua une succession rapide, à mesure que les forces de courant augmentaient, jusqu'à AnO et !i AnF-télanos.
Dans le nerf radial :
6 Él. KaFS' AnOS
8 Kl. KaDS AnOS' AiiFS
12 Kl. KalJS" AnOTe AiiFS'
14 FI. KalJS'" AnOTe' AnIJS
Chez des hommes en bonne santé, présentant une semblable KG, on ne peut, môme avec 24-26 éléments, obtenir d'AnO-tétanos.
Pour compléter, j'ajoute ici les observations faites sur un cas récent de tétanos, qui fut exploré à l'.aide d'un bon galvanomètre et qui offrit une augmentation notable de l'excitabilité farad ique et galvanique. Il s'agissait d'un cordonnier (Kuntz), âgé de 17 ans et qui, à d'assez longs intervalles, avait eu plusieurs accès de tétanie graves et longs, surtout dans les mains. Le symptôme de Trousseau existait, l'excitabilité mécanique des nerfs et des muscles était augmentée. Exploration peu de temps après le dernier accès .
EXCITABILITÉ FARADIQUE.