II. court fléehiss. du pow
.M. adducteur du pouce
Jours; il sont souvent faiblement développés et leur excitation est très douloureuse à cause des branches cutanées voisines.
FARADISATION LOCALE DES NERl^S ET DES MUSCLES 2^7
L'avant-bras et la maiii se prêtent surtout aux études faites par le savant sur son propre corps.
Dans ]e creux de Vaisselle, on peut aussi isoler aisément les grands faisceaux
de nerfs, ce qui a quelquefois une certaine importance pûur le diagnostic local. Ainsi le nerf radial et l'axillaire, de même que le thoracique latéral dont l'excitation détermine la position caractéristique de l'omoplate produite par le dentelé.
Sur la face antérieure de l'extrémité supérieure (flg, 31), le nerf radial au
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bras est importanl en première ligne et aussi assez difficile à exciter, au point ofi il contourne l'os ; on le ciierclic à |)eu prés au milieu d'une ligne qui relie l'insertion du deltoïde et du condyle externe ; on enfonce une fine électrode profondément, entre les renllements musculaires du triceps et du brachial interne, vers les os, et l'on n'y trouve le plus souvent qu'un petit point facile il exciter et qui échappe aisément à l'électrode. L'elfet de cette excitation est une supination de l'avant-hras, une forte extension de l'articulation de la main, une extension des phalanges principales, écart des doigts, abduction du pouce.
Au reste il ne se trouve que des points musculaires à la partie postérieure du bras : l'un pour la [)artic postérieure du délloide, ordinairement deux pour la In'anche externe du biceps, un pour le brachial interne (rameau du nerf radiall. Ensuite sur toute la région radiale de l'avant-bras, il est très facile et instructif de trouver les points d'excitation pour le \on g supinateur, le radial externe long et court, les faisceaux distincts de l'extenseur commun des doigts, pour le cubital externe, pour les extenseurs de l'index et de l'auriculaire, pour les extenseurs et le long abducteur du pouce. On ne peut d'ordi. uaire pas souvent exciter isolément le court supinateur ou même pas du tout. On ne peut l'exciter facilement que lors de l'atrophie de l'extenseur des doigts, et quand ce dernier est inaccessible à l'excitabilité faradique (par exemple dans la paralysie saturnine).
Au tronc il n'y a pas ordinairement grand'chose àlrouver par l'exploration électrique. À la surface antérieure, les muscles intercostaux et les musclesde l'abdomen ne peuvent être amenés à une contraction totale, mais ils éprouvent habituellement une contraction partielle provenant de plusieurs points moteurs. Les muscles du dos et ceux de l'omoplate sont excités le plus souvent d'unemanière directe et l'on n'y trouve guère de points moteuis accentués. On excite les masses sacro-lombaires surtout avec de grandes ou moyennes électrodes, que l'on place toutes deux sur le muscle, avec un courant très fort ; l'effet est l'allongement et la courbure latérale de la colonne vertébrale.
A l'extrémité inférieure, lu surface antérieure delà cuisse [ûg. 32j présente au total des rapports assez simples. On peut atteindre le nerf crural tout près et un peu en dehors des vaisseaux de la cuisse. On fera bien de presser l'électrode un peu en haut sur le bassin et d'employer un fort courant. L'effet est : contraction totale du quadriceps et du couturier, forte extension de la jambe, saillie visible des renflements musculaires distincts. On ne peut exciter le nerf obturateur qu'eu enfonçant profondément une forte électrode entre les muscles, vers le bassin, au point indiqué. Elfet : contraction totale des adducteurs. Pris un à un, les muscles sont presque tous faciles à exciter le tenseur du fascia lata ordinairement sur deux points, le couturier à une grande hauteur. Le quadriceps commun est plus difficile à atteindre ; l'électrode doit être enfoncée profondément et solidement, mais elle descend aisément en glissant. Le droit fémoral et le crural sont difficiles à exciter isolément ; par contre, le vaste interne le long d'une ligne tout entière, à son bord interne ; les adducteurs sont facilement, excitables aux points indiqués; le grandadducleur,'p]us facilement à partir de lasurface postérieure de la cuisse.
Sur cette surface postérieure, se trouve le grand fessier que l'on ne peut