I. — Eaux pluviales
Les pluies, soit qu'elles proviennent des combustions électriques qui s'opèrent par les temps d'orage dans les régions élevées de l'air, soit que, par un simple effet de condensation, elles précipitent les quantités de vapeur aqueuse qui excèdent la mesure de saturation de l'atmosphère, agissent directement sur la salubrité des climats, sur l'état du sol, sur la marche de la végétalion, etc. Cette influence dépend à la fois et de leur quantité et de leur mode de dispensation. Quant à la quantité des eaux pluviales, elle est proportionnelle à la latitude et à la hauteur; elle augmente des pôles à l'équateur, parce que la capacité de l'air pour l'eau est en raison directe de la température moyenne des climats : c'est ce qui ressort du tableau suivant, où l'on a indiqué les
(1) Dufrénoy et E. de Beaumont, Explication de la carte géologique de la France, t. I, p. 8.
(2) Annuaire des eaux de la France. Paris, 1851, p. 27.
(3) Il ne s'agit ici de l'eau qu'à titre d'agent climatologïque; pour l'eau comme boisson,, voy» t. II.
privée]