AFFINITÉS DES HÉMORROÏDES
La pathologie et les associations morhides de la maladie hémorroidaire ont été étudiées avec amour par les médecins du xviii*^ siècle ; ils ont peutêtre fleuri le tahleau; ils ont, en tout cas, laissé de cet ensemhle morhidc une représentation saisissante vraie dans le fond et que les changements incessants que le temps et les modifications introduites dans l'hygiène générale peuvent nous faire paraître exagérée alors que pour l'époque où ils ohservaient leur peinture était fidèle. La froide reproduction en un tahleau statistique des connexions de la maladie hémorroidaire donne raison aux médecins qui nous ont précédés. Ce qui ouvre la marche, c'est une maladie fréquente, mais cette fois et pour la première fois c'est la névropathie avec un rapport qui indique une parenté. La dilatation gastrique qui vient après comme fréquence est indifférente comme affinité, le rapport est un peu au-dessous de l'unité ; mais la dyspepsie a quelque parenté avec les hémorroïdes, le rapport est 5,17.
Les vraies relations sont encore avec les migraines où les rapports atteignent 15,57, le rhumatisme d'Heherden, l'acné rosée, la hronchite sihilante, l'ohésité, la lithiase biliaire, la goutte, le diabète. Les autres maladies ne figurent pas dans le cortège. Et pourtant les hémorroïdes sont à un haut degré une maladie accompagnée.