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CHAPITRE I

Médicaments reconstituants.

Fer. 1, 13.

Matière médicale. 1, 13 à 21. — Action physiologique du fer sur l'homme sain.

I, 22 à 23.— Action thérapeutique. 1,23. — Action du fer dans la chlorose. I, 24 et suiv. — Distinction de la chlorose avec la fausse chlorose, dans laquelle les martiaux sont contre-indiqués. I, 32. — De la chlorose considérée dans ses éléments. I, 34. — Accidents nerveux dans la chlorose, hystérie, spasmes, etc., combattus heureusement par le fer. I, 34. — Névralgies dépendant de la chlorose. — Névralgies faciales chez les chlorotiques. I, 34 à 36. — Gastralgies des femmes chlorotiques. I, 36 et suiv. — Nécessité de distinguer la gastralgie sans aucun symptôme de chlorose avec la gastralgie chlorotique. I, 38. — Asthme nerveux lié à l'état de chlorose. 1 , 39. — Asthme.

Amaurose. Amaurose accompagnant une chlorose. I, 39. — Coqueluche. Cas de coqueluche où le fer a été utile, mais non pas dans la première période de la maladie. I, 40. — Distinction entre l'anémie et la chlorose. 1 , 40 et suiv. — Ménorrhagies chlorotiques guéries par les préparations ferrugineuses. I, 41 et suiv. — Hémorrhagies utérines et nasales liées à l'état de chlorose ou d'anémie, guéries également par les martiaux, 1. 45. — Utile dans la dysménorrhée; dans la stérilité. 1, 46. — Agit comme reconstituant dans le

traitement des cachexies. I, 46. — Hydropisies. — Engorgements viscéraux.— Fièvres intermittentes. I, 46 et 47. — Scrofules? 1 , 47 .— Cancer? 1 , 4 8 . — Diabète . I , 48. — Leucorrhée ; blennorrhagie , liées à l'état de chlorose. I, 48. — Considéré comme antidote dans les empoisonnements par l'arsenic et par les sels de cuivre. I, 49. — Préparations solubles de fer employées seules à l'extérieur; insolubles , conseillées à l'intérieur. I, 49.

Perchlorure de fer. 1, 50.

Employé en injections dans les anévrismes, etc. I, 50. — Contre les hémorrhagies externes en nappe. I, 50.— Pour arrêter le sang provenant des piqûres de sangsues, surtout chez les enfants; contre les épistaxis, les hémorrhagies dentaires. I, 51. — Contre certaines tumeurs sanguines, les hémorrhoides, les fongus vasculaires. 1 , 51 . — Contre les chairs végétantes dans l'ongle incarné. I, 51. — La solution de perchlorure de fer trèsutile dans les métrorrhagies , la leucorrhée, la laxité des parois vaginales. I, 51. —Contre les engorgements du col utérin, surtout avec état variqueux ou fongueux. 1,51. — Le perchlorure excellent antiputride contre les plaies gangréneuses et fétides. I, 52. — Contre toutes les plaies de mauvaise nature et même contre la pourriture d'hôpital; rend deminents

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

services dans la chirurgie militaire. I, 52.

— A été employé avec avantage dans des affections scrofuleuses rebelles de la peau et des membranes muqueuses. I, 52. — Vient d'être proposé comme agent préservatif de la syphilis. 1 , 52. — Formule spéciale indiquée par M. Rodet, de Lyon. I, 53. — Manière de l'employer I, 63. — Proposé également comme moyen curatif de la syphilis. I, 54. — L'usage de cette substance étendu comme moyen de détruire le principe de certaines maladies virulentes, de neutraliser le virus morveux et le virus rabique, le venin de la vipère, les piqûres des insectes, les piqûres anatomiques. I, 54. — Usage interne du perchlorure de fer. I, 55. — Reconnu très-utile comme hémostatique dans les diverses hémorrhagies internes, hémoptysies, gastrorrhagies, hémorrhagies intestinales, métrorrhagies, soit essentielles, soit même symptomatiques de lésions organiques. 1 , 55. — A été employé avec succès dans la leucorrhée, la blennorrhagie à la période de déclin et dans un grand nombre de flux sanguins ou muqueux. I, 55. — De même dans certaines dysenteries graves et rebelles. I, 55. — Le perchlorure jouit d'une efficacité particulière dans le purpura simple et surtout dans le purpura hémorrhagique. I, 55 et 56; mais il est loin d'être infaillible.], 56. — Le perchlorure trouve son indication naturelle dans l'anémie et la chlorose, et très spécialement dans la chlorose de forme ménorrhagique. I, 56. — 11 a été récemment appliqué avec un succès remarquable au traitement de la diphthérie et du croup. I, 56. — De quelle manière il convient d'employer ce médicament. 1,57.

— Gomment agit dans ce cas le perchlorure de fer, 58 et 59. — Conclusion sur ce médicament. 1 , 60. — 11 doit être regardé comme une des plus précieuses conquêtes de la thérapeutique moderne, r, 60. — Son application ne peut manquer de s'étendre encore, et il est permis d'en espérer des avantages dans beaucoup d'autres maladies , telles qu'érysipèles graves, infections purulentes, certaines formes d'hydropisie, d'albuminurie, le diabète, la suetie miliaire, certaines affections générales de formes graves, telles que varioles hémorrhagiques , affections typhiques, et un certain nombre de cachexies. I, 60. — Mode d'administration et doses. I, 61. — Appréciation générale des principales préparations ferrugineuses, et détermination des conditions spéciales où chacune d'elles est plus particulièrement indiquée. I, 64.

Manganèse. I, 65.

Matière médicale. I, 65, 66. — Thérapeutique. 1, 6G. — Le manganèse se trouve dans la nature presque toujours uni au fer. Ses propriétés thérapeutiques sont très-analogues à celles de ce métal. I , 66. — Le manganèse a été trouvé dans

le sang et dans différentes humeurs animales, notamment dans le pus. — Le manganèse est presque toujours administré concurremment avec le fer. — Partout où le fer est indiqué, notamment dans la chlorose et l'anémie , le manganèse trouve son application. I, 67.

Pepsine. I, 67.

Historique. 1, 67, 68. — Matière médicale. I, 68, 69. — Action physiologique. I, 69, 72. — Action thérapeutique. [, 72.

— La pepsine a une efficacité remarquable dans certaines dyspepsies essentielles, soit aiguës, soit chroniques, consistant principalement dans un trouble de la sécrétion gastrique. I, 72. — Si ces dyspepsies revêtent la forme gastralgique, il conviendra d'associer à la pepsine une substance narcotique. I, 72. — Elle a donné d'excellents résultats dans une forme particulière de dyspepsie, qu'on observe assez communément chez les enfants, et qui a reçu le nom d'apepsie I, 73. — Elle existe aussi chez les adultes. I, 73. — La pepsine rendra encore des services dans certaines dyspepsies symptomatiques d'une lésion organique de l'estomac, caractérisées par un trouble profond de la sécrétion gastrique. 1, 73.

— Elle est d'une utilité remarquable au moment de la convalescence de beaucoup de maladies aiguës en général, et notamment des fièvres typhoïdes, pour faciliter la digestion et même la tolérance des premiers aliments. I, 74. — Elle est appelée à rendre de grands services chez les femmes grosses pour combattre la dyspepsie spéciale du début de la grossesse. I, 74. — Elle réussit quelquefois merveilleusement contre les vomissements liés à la grossesse, qui ont reçu le nom de vomissements incoercibles. I, 75. — Jugement général sur la pepsine, et indication principale de l'emploi de ce médicament. 1, 75.— Mode d'administration et doses. 1, 76, "7.

Protéine. I, 77.

Caractères de cette substance. I, 78.

— Elle a été employée dans les maladies qui affectent la constitution générale et qui indiquent un vice de la nutrition, particulièrement dans la scrofule, le rachitisme, la carie et les ulcères gangreneux. I, 78. — La protéine unie au fer a été employée avec succès contre la chlorose. I, 78.

Médication tonique en général. I, 79.

La médication tonique a pour objet de rendre la tonicité aux tissus, etc. — Considérations sur la simplicité du système de nutrition chez les êtres inférieurs. I,

79. — Nutrition plus compliquée chez les animaux d'un ordre plus élevé, chez les mammifères et chez l'homme surtout. I,

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