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CHAPITRE VII

Excitants «tu système musculaire ou excitateurs.

Noix vomique, Strychnine. I, 826.

Matière médicale. I, 826. — Thérapeutique. I, 828. — Propriétés toxiques de la noix vomique. I, 828. — Action sur le tube digesiîf. — - Action sur les appareils de sécrétion, sur les appareils de la circulation et de la respiration. I, 829 et 830. — Action toniqueetcontractilesur les vésicules pulmonaires. 1, 830.— Action sur les appareils nerveux. I, 830 à 833.— Action thérapeutique. I, 833.

Employée dans les hémiplégies anciennes et récentes. — Paralysies en général.— Paralysies qui tiennent à une lésion du cerveau. — Paralysies dépendantes d'une maladie de la moelle. — Paraplégies symptomatiques d'une commotion de la moelle. I, 834.-— Paraplégies qui suivent le mal de Pott.— Paralysies diverses dévéloppées sous l'influence du plomb. I, 835. — Paralysies locales. — Amaurose développée sous l'influence des émanations saturnines. — Amaurose ne reconnaissant pas pour cause une compression du nerf optique.

I, 835. — Incontinence d'urine dépendant d'une paralysie de la vessie. — Rétention d'urine due à la même cause. I, 8h5. — Impuissance et spermatorrhée. 1 , 837. — Parallèle de la noix vomique et de la belladone comme moyens de traitement des incontinences d'urine. I, 831. — Chorée. I, 837. — Précautions que doit prendre le médecin pour l'administration de la noix ■vomique. I, 838. — Noix vomique employée dans le traitement du tétanos spontané. 1, 839. — Prosopalgie invétérée. 1, 839. — Coliques de plomb. I, 839.— Dans la colique de plomb, la noix vomique agit-elle par ses vertus stupéfiantes ou excitatrices du canal intestinal et de la moelle ? 1 , 839. — A réussi dans certains engouements stercoraux et même dans de véritables étranglements intestinaux. 1 , 840. — A été encore employée avec avantage dans la gastralgie, l'hypochondrie. — Dans l'asthme avec ou sans emphysème pulmonaire. I, 840. — Dyspepsies des vieillards. I, 840. — Dans un certain nombre de dyspepsies flatulentes chez les adultes. I, 840. — Dans le choléra peut rendre des services en excitant la réaction. I, 841. — Conditions de son succès. — Inconvénients et dangers de cette médication. I, 842. — Vers intestinaux. — Dysentérie. I, 842.— Pa-

rallèle entre la strychnine et la brucine. I, 842 et 843. — Modes d'administration et doses. 1 , 843.

Fève de Saint-Ignace. I, 8hh.

Matière, médicale. I, 844. — Propriétés thérapeutiques identiques à celles de la noix vomique. — Doses deux ou trois fois moindres que celles de la noix vomique, parce qu'elle contient trois fois plus de strychnine. I, 844.

Rhus toxicodendron , Rhus radicans.

Matière médicale. I, 844. — Effets des émanations du rhus radicans. L 845. — Employé dans les maladies de la peau. — Dartres. I, 8 i5.— Paralysie en général.— Paralysies des membres inférieurs succédant à une commotion de la moelle. I, 840. — Doses. I, 8 46.

Ergot de seigle (seigle ergoté) . I, 846.

Matière médicale. I, 846 à 848. — Action physiologique. — Considérations sur l'ergotisme; ses rapports avec l'acrodynie. I, 848 et 849. — Action thérapeutique de l'ergot de seigle. — Son emploi dans l'inertie de la matrice, la leucorrhée, les pertes utérines. 1, 849. — Utile surtout pour combattre l'inertie de la matrice dans l'accouchement. I, 850. — Dans les cas de délivrance tardive. 1, 851. — Pour favoriser l'expulsion des caillots qui s'accumulent quelquefois dans la matrice après l'accouchement. 1, 851. — Inconvénients de l'ergot de seigle. 1, 852. — Conseillé dans les métrorrhagies puerpérales. — Dans les métrorrhsgies non puerpérales. I, 853 et suiv. — Etude des principales actions physiologiques de l'ergot sur le système utérin. Ses deux principaux ell'ets sont la suppression du flux utérin. 1, 855. — Et la production de coliques utérines. I, 857. — Action sur des organes autres que l'utérus. I, 869.— Dilatation des pupilles. I, 859.— Céphalalgie et verliges. I, 859. — Assoupissement. I, 859. — Nausées, vomissements, démangeaisons, engourdissements, fatigue des membres. I, 860. — Congestions utérines. I, 86t. — Hémorrhagies diverses.

I, 861. — Dysménorrhée. — Ménorrha-

8(H TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES

gies. — Epistaxis. — Hématémèse. — Pneumorrhaide. 1, 801 .— Leuccrihée. I, 862. — vtode d'act ion de l'ergot de seigle. — Phénomènes variés qu'il détermine dans les différents organes. — L'ergot de seig e a élé essayé avee succès dans les paraplégies. I, 862. — Modes d'administration et doses. I. 8G2. — Les principes immédiats de l'ergot de seigle sont : 1° la résine de l'ergot, sub.-tance inerte;

— 2° l'huile d'ergot; opinions diverses sur ses propriétés; — 3° l'ergotine de Wiggers. — Celte substance produit un ralentissement notable du pouls. — Importance de ce fait; — 4° l'ergotine de Bonjean. — Expériences démontrant que c'est dans cet extrait que réside la vertu hémostatique du seigle. I, 863. — Essais thérapeutiques de l'ergotine dans les hémorrhagies; — dans les engorgements du col utérin; — dans certaines gastialgies et entéralgies; — dans certaines incontinences d'urine. I, 865. — Influence évidente de l'ergotine sur la circulation.

I, 866. — Influence sur les fonctions nerveuses? I, 866. — Ergotine einplovée en solution à l'extérieur, comme hémostatique, — dans les solutions de continuité, — dans les plaies saignantes et gangréneuses, — dans les ulcères scrofuleux, etc. 1, 867. — Mode d'administration et doses, I, 867.

Électricité. I, 867.

Histoire physique de l'électricité. I, 867 à 872. — Application thérapeutique de l'électricité. I, 872. — Chlorose, rachitisme, anky ose, goutte sereine. I, 873.

— Rhumatismes. 1, 873. Para ysies. I, 874. — Scrofules. 1, 875. — Propriétés physiologiques et thérapeutiques de l'électricité de frottement, de contact et d'induction. I, 875. — L'électricité d'induction (ou le faradisme) est aujourd'hui employée, sinon exclusivement, au moins dans la tiès-grande majorité des cas. I, 876. — Progrès remarquables imprimés depuis quelques années par M. le docteur Duchenne, de Boulogne. 1, 876.

Faradisme. I, 877.

Qu'est-ce que le faradisme et la faradisation? I, 877.

Electrisation localisée. I, 877. — Electrisation cutanée. I, 878. — Faradisation cutanée. I, 879. — Action physiologique des divers procédés de faradisation cutanée. 1, 880.— Action thérapeutique de la faradisation cutanée. I, 882. — Névralgies : sciaiique, douleurs rhumatoides musculaires. I, 8S2 à 886. — Contestation sur l'efficacité de la faradisation cutanée dans les névralgies; réfutation des objections. I. 886. — Rhumatisme musculaire. 1, 886. — Hyperesthésies. I, 887.

— Anesthésies. 1, 888. — Anesthésies de la peau. 1, 889. — Tumeurs blanches du genou. I, 890.— Ganglionites sous-maxil-

laires. I, 890.— Electricité appliquée avec succès aux adénites. — Procédés particuliers I, 891. — Asphyxie. I, 891 .

Electrisation musculaire. I, 892. — Faradisation musculaire : mode opératoire, I, 893 a 897. — Applications diverses de la faradisation musculaire. I, 897. — Considérations sur l'excitabilité des nerfs et des muscles. I, 897 à 900.— Action thérapeutique ne la faradisation musculaire. I, 900. — Paralysies des mouvements volontaires. I, 9u0. — Effets locaux dans la paralysie. I, 901.— Effets généraux. I, 902. — Aménorrhée. I, 902. — Durée de chaque séance. I, 903. — Durée du traitement par la faradisation musculaire. 1, 904. — La faradisation, soit musculaire, soit cutanée, a été appliquée avec succès à diverses affections de nature spasmodique ou convulsive, telles que contractures, soit rhumaliques, soit hystériques, et spécialement à la chorée. I, 9u6. — Appréciation de cette méthode dans la chorée, I, 907. — Son utitiié dims la colique de plomb ; dans quelles limites. I, 907.

Faradisation des organes intérieurs.

I, 907. — Du rectum et des muscles de l'anus. I, 908. — De la vessie. I, 908. — De l'utérus. I, 910. — Du pharynx et de l'œsophage. I, 9 1 0. — Du larynx. 1,911. De l'estumac, du foie, des poumons et du cœur. I, 912. — Du diaphragme. I. 913.

Faradisation des organes des sens.

914. — Sens du toucher des extrémités, sens de la vue, sens de l'ouïe, sens de l'odorat, sens du goût. I, 914.

Faradisation des organes génitourinaires chez l'homme. 1,915. — Organes de la génération, des vésicules séminales, du testicule. 1, 915. — Muscles des organes génitaux. I, 915. — Faradisation des glandes mammaires comme moyen de rappeler la sécrétion lactée chez les nourrices. I, 916. — Résumé des applications nouvelles de l'électricité. — Appréciation génera'e de 1 électricité d'induction, sa supériorité sur les autres espèces d électricité. 1, 916 à 918.

Acupuncture. I, 918.

Hoquet convulsif. — Rhumatisme apyrétique et non articulaire. — Vomissements sans fièvre et sans état inflammatoire de l'estomac. — Rhumatismes musculaires. — Douleurs fixes.— Névralgies. 1, 920. — Le phénomène principal et le plus remarquable de l'acupuncture est que la douleur ou le mal disparait immédiatement après la pénétration de l'aiguille dans les tissus. I, 921. — Conseillée dans l'asphyxie par submersion. I, 921.— L'acupuncture vient d'être proposée comme moyen de distinguer la mort apparente de la mort réelle. I,

Électropuncture. I, 922.

Employée dans tous les cas où l'éiec-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

tricité et l'acupuncture ont été conseillées, mais plus spécialement dans les rhumatismes chroniques avec airo hie des muscles, les sciatiques invétérées, les hémiplégies faciales, les hernies engouées, les asphyxies par submersion ou celles des nouveau-nés. I, 922.

Aimant. I, 923.

Propriétés physiques de l'aimant. \} 923. — Effets physiologiques et thérapeutiques des aimants. I, 925. — Pris à l'intérieur, l'aimant était regardé par les anciens comme hydragogue et purgatif. I, 925. — Utile dans les maladies de la rate. — Considérations sur l'atrabile. I, 925. — Maux de dents. — Douleurs des yeux et des oreilles. — Suffocation hystérique. — Goutte sereine. 1, 926. — Découverte des aimants artificiels. I, 927. — Utiles pour extraire des parcelles de fer enfoncées dans l'épaisseur de la cornée. I, 927. — Cas de guénson de crampes, de convulsions, de paralysies, de rhumatismes, par les armures magnétiques. 1, 927. — Douleurs névralgiques, accès de dyspnée nerveuse modifiés. 1, 928. — Manière d'appliquer les armures aimantées. 1, 928. — Effets physiologiques de l'aimant. I, 9;9. — Ses effets thérapeutiques dans les névroses, telles que l'angine de poitrine, la dyspnée nerveuse, l'orthopnée intermittente, les

palpitations, l'hystérie. 1, 930 et suiv

Dans les névralgies proprement dites et dans les tics douloureux. I, 932. — Dans les rhumatismes, et contre les douleurs rhumatismales, quel que soit leur siège. I, 932.

Massage. I, 933.

Ce qu'on entend par massage. I, 933. — Deux sortes de massage : massage par pression, massage par percussion. — Manière dont on pratique ces différents massages. 1, 934 et suiv. — Employés avec succès dans les affections rhumatismales, surtout dans les rhumatismes

apyrétiques. — Dans le cas de paralysie des membres. I, 934.

Flagellation. I, 936.

En quoi consiste cette médication. — Conseillée dans l'incontinence d'urine, la paralysie de la vessie, la constipation opiniâtre, l'impuissance ou la frigidité, les paraplégies anciennes et incomplètes. 1, 936.

Médication excitatrice. I, 937.

Définition des médicaments excitateurs.

— Leur mode d'action. I, 937. — Considérations sur la paralysie. I, 937 et suiv.

— La cause la plus commune de la paralysie est une lésion profonde des centres nerveux à la suite de laquelle les fibres médullaires ont été rompues. I, 938. — Cette solution de continuité a eu lieu à la suite d'un épanchement sanguin, d'un ramollissement inflammatoire, de l'action d'un corps vulnérant. 1, 938. — Cette forme de paralysie n'est pas tout à fait irrémédiable. 1, 938. — Circulation nerveuse supplémentaire. I, 938. — Les paralysies sont d'autant plus irrémédiables qu'elle ont altéré la texture de l'organe le plus puissant. 1, 939.— Celles qui dépendent de la lésion des nerfs sont en général assez faciles à guérir. — Celles qui reconnaissent pourcause une maladie de la moelle sont moins rebelles que celles qui sont produites par une maladie du cerveau. I, 939. — Paralysies ayant lieu à la suite d'une commotion du cerveau ou de la moelle, d'une congestion ou d'une phlegmasie, ou bien encore de toute autre modilication qui a persisté pendant quelque temps. I, 939. — Paralysies produites par l'action toxique des émanations saturnines ou mercurielles.

1, 941. — Dans ces différentes formes de paralysies on oppose des excitateurs avec un succès presque constant. I, 942. — Paralysies dues à l'aberration de l'influx nerveux. 1, 942. — Du choix des excitateurs. — Indications spéciales. I, 943.

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