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CHAPITRE IX

Médicaments aneslhtsique*.

Aldéhyde. II, 164.

Éther sulfurique. II, 164. (Voir la Médication antispasmodique.)

Éther iodhydrique ou Iodure d'éthyle.

Éther nitrique ou Nitrate d'oxyde d'éthyle. II, 165.

Chloroforme. II, 165 à 167.

Liqueur des Hollandais. II, 167.

Éther chlorhydrique coloré. II, 167.

Sesquichlorure de carbone. II, 168.

Benzine ou Benzole. II, 168.

Bisulfure de carbone. II, 168.

Bromure de potassium, il, 169. (Voir t. I, p. 331.)

Acide carbonique. II, 169.

Oxyde de carbone. II, 170.

Amylène. II, 171.

Hydrure d'amyle. II, 171.

Éthylène perchloré ou Protochlorure de carbone. II, 172.

Kérosolène. Il, 172.

Lycoperdon. II, 172.

Mélanges réfrigérants. II, 172.

Médication anesthésique. II, 173.

Historique. II, 173 et suiv. — Inhalations des vapeurs d'éther. II, 175. — Inhalations de chloroforme. Il, 176. — Action physiologique. 11. 177 et suiv. — Action thérapeutique. II, 180. — Médication anesthésique générale. II, 180.

— Comment doit on diriger les inhalations. H, 183. — Accidents divers causés par les agents anesthésiques. 11, 184. — Contre-indications à l'emploi de ces agents. Il, 186. — Appréciation des conditions diverses qui peuvent rendre dangereuse l'application du chloroforme. — L'asphyxie est moins à craindre que la syncope. II, 188. — Les cas de mort jusqu'ici connus paraissent surtout dus à une susceptibilité particulière des victimes. II, 188. — La pureté du chloroforme est une condition indispensable, il, 189. — Quels sont les meilleurs appareils? II, 189. — Le chirurgien doit présider à la chloroformisation. II, 190. — C'est dans les premiers instants que la chloroformisation présente le plus de dangers. 11, 190. — Précautions à pren-

TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES

dre en procédant à la chloroformisation. Il, 190. — Traitement des accidents causés par le chloroforme. Il, 190. — Application des inhalations anesthésiques à la médecine opératoire. Il, 191. — Diminution de la mortalité depuis cette application, déterminée par la statistique. Il, 191 et 192. — Circonstances relatives à la nature de l'opération qui peuvent faire contre-indiqucr les anesthésiques. Il, 193 et suiv. — Triomphe de cette méthode dans les amputations. II, 194. — Règles à ce sujet, II, 194. — Excision des polypes des fosses nasales et du pharynx, staphvloraphie. II, 1 94. — Opération de la cataracte chez l'enfant, staphylome de la cornée, extirpation du globe de l'œil, hernie étranglée, opération de la taille, lithotritie. Il, 195 et 196. — Réduction des luxations et des fractures, flexions vicieuses et contractures des membres, fissure à l'anus. II, 197. — Application des inhalations anesthésiques à l'art des accouchements. H, 197,. — Quelle est l'action anesthésique sur l'utérus et sur les muscles abdominaux ? II, 198 — Quelles peuvent être les conséquences de l'emploi des anesthésiques pour la vie et la santé de la mère et de l'enfant ? 199. — Objections à la généralisation de l'anesthésie dans la pratique obstétiicale. II, 201. — Réponse à ces objections par les faits tirés de la pratique de la Maternité. II, 201. — C'est surtout dans les accouchements laborieux que les anesthésiques sont indiqués. Il, 203; et à plus forte raison dans les opérations obstétricales. II, 203. — A quel degré fautil porter l'étn»risation dtns la pratique obstétricale? II, 204. — Application des inhalations anesthésiques à la thérapeutique médico-chirurgicale. Il, 204. — Névralgies, viscéralgies, nécroses des organes addominaux, gastra'gie, co'ique néphrétique, colique hépatique, dysmérorrhée II, 206. — Angine de poitrine.

II, 206.— Pneumonie. Il, 20(5. — Hystérie, épilepsie. II, 207 et 20H. — Ëclampsie, tétanos. II, 203. — Coqueluche, 209. — Hoquet nerveux, asthme nerveux,

laryngite striduleuse, chorée, crampes du choléra, méningite, méningite cérébro-spinale, delirium lremens. II, 209 et 2l0. — Manie furieuse. II, 210. — Médication anesthésique locale. II, 2ll à 213.

— Procédé de M. Hardy ou application des vapeurs du chloroforme sur un point circonscrit au moyen d'un appareil spécial. H, 2 13. — Dans ce cas, l'anesthésie semble devoir être plutôt attribuée à la réfrigération, résultat de l'évaporation, qu'a une action spéciale sur la sensibilité. II, 214. — Utilité de. ce procédé pour quelques opérations. H, 215. — Douleurs rhumatismales muscuiaires et névralgiques, lumbago, douleurs hystériques, névralgies faciales, cervicales, intercostales, sciatique, etc.; ophthalmies rhumatismales et scrofuleuses, migraines, carie dentaire, maladies cutanées prurigineuses. II, 215. —Procédé particulier pour combattre l'odontagie et certaines névralgie* faciales, et même quelques migraines. II, 215. — Accidents consécutifs aux amputations. II, 215. — Traitement abortif de l'orchite. II, 216. — Coliques de plomb, dysménorrhée, coliques hépatiques, néphrétique; péritonite, rhumatisme, douleurs abdominales et crampes de la première période du choléra, chorée rebelle, tétanos, douleurs dysrnénorrhéiqnes, blennorhagie. Il, 216 et 217. — Traitement de la tissure à l'anus par la solution chloroformique. II, 217.

— Du froid considéré comme anesthésique. II, 218.— Glace et mélange réfrigérant. II, 219. — La réfrigération devenue une pratique ordinaire dans un trèsgrand nombre d'opérations. II, 219. — Ce procédé tend à s'étendre de plus en p us. II, 219. — Gaz acide carbonique et gaz oxyde de carbone spécialement employés comme sédatif sur certaines membranes muqueuses et particulièrement sur celles du vagin et de l'utérus. II, 220. — Douches gazeuses utilisées pour calmer la douleur des ulcères carcinomateux de l'utérus. II, 220. — L'anesthésie locale doit tendre de plus en plus à remplacer l'anestliésie générale. II, 221,

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