CHAPITRE XI
Médicaments toniques névrosthéniques.
Quinquina. II, 337.
Matière médicale. II, 327 à 347. — Historique. Il, 347 à 349. — Action physiologique. Il, 350 à 357. — Action thérapeutique. Il, 357. — Fièvres intermittentes. — Divers modes d'administration du quinquina dans les fièvres intermittentes. II, 358 et suiv. — Administrer le quinquina le plus loin possible de l'accès à venir. II, 359. — Il doit être donné en une seule fois (à la dose de 8 à 15 grammps), ou à des intervalles très rapprochés. II, 360. — Méthode de Torti. Il, 362.— Méthode de Sydenham.
Il, 363. — Mélhode Rretonneau. H, 363. — Mélhode de l'auteur. H, 363. — M. Bretonneati commence l'administration du quinquina au milieu du paroxysme, et dès qu'il en a constaté les caractères pernicieux. II, 365. — La méthode de M. Bretonneati est la plus pratiquée et la plus efTnace, II, 366. — Epoque de la fièvre à laquelle on doit administrer le quinquina. II, 366. — On doit surtout, au début d'une fièvre intermittente, s'attacher à constater si la fièvre est symptomatique ou essentielle. II, 367.
— Signes à l'aide desquels on peut arriver à établir cette dislinction. 11, 367. — Voies d'introduction du quinquina. II, 368. — L'écorce de quinquina, à dose curative, coûte quatre fois moins cher que le sulfate de quinine, auquel elle doit être préférée dans les campagnes et dans la pratiquedes pauvres. 11, 370.— De la quinine brute. I!, 371. — Elle doit être préférée, ainsi que le quinium qui a une trèsgrande analogie avec cette dernière, à cause de son insipidité, dans la thérapeutique des enfants. II, 371. — Fièvres larvées. II, 372. — La fièvre larvée affecte le plus ordinairement le caractère névralgique, et, dans ce cas, elle se guérit aisément par le sulfate de quinine. II, 372.— Rapport d'analogie des névralgies causées par le miasme producteur de la fièvre avec les névralgies chloroliques.
II, 372. — Névralgies à type irrégulier modifiées sous l'influence de la quinine. II, 373. — Remarques pratiques sur le traitement de névralgies par le sulfate de quinine. II, 373. — II importe extrêmement de reconnaître certaines formes de fièvre pernicieuse larvée, qui se masquent sous les apparences soit de fièvres
TABLE ANALYTIQUE DÈS MATIÈRES
continues, soit de phlegmasies locales.
11, 373. — Nouveau signe pour éclairer le diagnostic de ces formes insidieuses; ce signe, c'est l'élévation excessive de la température organique. Faits remarquables à l'appui de l'utilité de ce signe. Il, 374 et 374. — Névroses. II, 375. — Deux éléments principaux dans les névroses, l'intermittence et la débilité générale, indiquent l'usage du quinquina. II, 375. — Les névroses cérébrales s'accommodent assez mal de cette médication, tandis que les névroses des organes de la respiration et de la circulation en sont avantageusement influencées. Il, 375. — Le sulfate de quinine est surtout reconnu utile dans certains asthmes essentiels et dans certaines toux convulsives. II, 375. — 11 en est de même des palpitations nerveuses. Il, 375. — Hémorrhagies. Il, 375.
— Efficacité du quinquina, surtout du quinquina en nature, dans les hémorrhagies nasales chez les adolescents. II, 37G.
— Rhumatisme articulaire aigu. II, 37G.
Historique. II, 376. — Premières tentatives faites par M. Criquet. II, 37G et 377.
— Des doses portées trop haut dans le principe sont réduites avec avantage. II, 377. — Indications spéciales du sulfate de quinine dans le rhumatisme. 11, 378. — Quelle conduite à suivre dans les cas où existent des complications du côté du cœur, du poumon et des plèvres. II, 379.
— Avantages particuliers de cette médication. II, 380. — Goutte. II, 380. — Le quinquina est surtout usité dans la goutte vague et irrégulière et particulièrement dans la goutte anomale avec cachexie. II, 380. — Fièvre intermittente symptomatique. II, 3S0. — Fièvres continues. II, 380. — Historique, II, 381. — Le sulfate de quinine ne peut être la médication généra e de la fièvre typhoïde. II, 381. — liésultats de cette médication tirés de la pratique des meilleurs observateurs, et notamment de M. Briquet.
II, 381 . — Elle a une action spéciale sur les symptômes fébriles et les phénomènes cérébraux. Il, 382. — Quelles sont les doses les plus convenables. 11, 382. — Résumé général sur cette médication. H, 383. — Fièvre puerpérale. II, 384. — Le sulfate de quinine a été proposé comme moyen préservatif et curatif de cette affection grave. II, 384. — Ces prétentions n'ont nas été jusqu'ici sanctionnées par l'expérience. II, 384 et 385.— On vient de proposer une nouvelle méthode d'administrer le sulfate de quinine dans la fièvre puerpérale, dite méthode de saturation.
Elle réclame de nouveaux faits à l'appui de son efficacité. II, 385. — Phlegmasies diverses. II, 385.— Emploi du sulfate de quinine dans la pneumonie. II, 385. — Dans les méningites cérébro-spinales. Il, 380. — Dans certaines maladies avec pyogénie, telles que arthrites graves suppuratives, fièvres traumatiques, résorptions purulentes. II, 386.— .d l'extérieur, le quinquina est employé comme antiseptique, appliqué sur les parties gan-
grenées ou menacées de mortification. II, 386. — Modes d'administration et doses.
II, 3S7 à 392.
Saule. II, 392.
Matière médicale. II, 392. — Thérapeutique. II, 392.— Fièvre intermittente légitime. — Fièvre quotidienne, fièvre tierce. II, 393. — Vers intestinaux. II, 393. — A l'extérieur, le saule s'emploie contre les gangrènes, les ulcères de mauvaise nature, etc. II, 393.
Colombo. II, 393.
Matière médicale. II, 393. — Thérapeutique. II, 394. — Troubles fonctionnels de l'estomac, avec phlesmasie de la membrane muqueuse, amertume de la bouche, etc. 11,394. — Diarrhées aiguës apyrétiques, s'accompagnant d'anorexie.
Il, 394. — Dyspepsie; — vomissements habituels ;— diarrhée chronique alternant avec de la constipation. — Gastralgie. II, 395.— Dysentérie, période aiguë. — Scrofules. II, 395. — Doses. II, 395.
Quassia amara. Quassia simaruba. II,
Matière médicale. II, 395.— Thérapeutique. II, 396. — Dyspepsies à la suite de convalescences pénibles et sans inflammation de la muqueuse gastrique.
— Scrofules. — Vers intestinaux. II, 396.
— Propriétés antidysentéïiques. II, 397.
— Doses. II, 397.
Angusture. II, 397.
Matière médicale. II, 397. — Thérapeutique. II, 397. — Fièvres intermittentes.
— Dysentérie. 11,398. — On doit proscrire cette écorce de la matière médicale, parce qu'on la confond souvent avec l'écorce de la fausse angusture, qui possède des propriétés toxiques très-energiques. II,
Marronnier d'Iude. II, 399.
Emploi de l'écorce du marronnier dans les fièvres intermittentes? II, 399. — Se donne aux mêmes doses et de la même manière que le quinquina. II, 399.
Alkékenge. II, ZiOO.
Matière médicale. II , 400. — Thérapeutique. II, 401. — Employé dans l'ictère, l'ischurie, l'épilepsie. II, 401 . — Action physiologique. II, 402. — Action thérapeutique. II, 402. — Comme succédané du quinquina. II, 402.— Mode d'administration et doses. II, 403.
Fumeterre. Trèfle d'eau. Houblon. II,
Propriétés dépurativés. Conseillés dans
TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES
les maladies cutanées chroniques ;— dans les scrofules. Il, 403.— dans les affections chroniques du foie. II, 403. — De la lupuline. II, 404. — Exerce une action sédative sur la circulation. Pommade de lupuline utilisée comme calmante sur les ulcères cancéreux, les hémorrhoides enflammées. II, 404. — Contre la spermatorrhée, les érections nocturnes de la blennorrhagie et contre l'éréthisme des organes génitaux, surtout chez les enfants. II, 404.
Gentiane. II, 404.
Matière médicale. II, 404. — Thérapeutique. II , 405. — Paresse digestive qui succède aux fièvres intermittentes, et qui accompagne les maladies nerveuses.— Convalescences difficiles. — Débilités, suite d'anémie ou d'un traitement mercuriel. Il, 405. — Goutte. II, 405. — Fièvres intermittentes vernales?
— Fièvres rémittentes ? Il, 405. — Scrofules. II, 406. — Doses. II, 406.
Petite centaurée. II, 406.
Conseillée dans les fièvres rémittentes vernales et dans les mêmes circonstances que le colombo, le quassia amara et la gentiane. V. ces mots. II, 406.
Centaurée. Chardon bénit. Bluet.
Chicorée. Houx. Artichaut. Lilas.
Benoîte, etc., etc. II, 407.
Toutes ou presque toutes ces plantes ont été conseillées dans le traitement des fièvres intermittentes. — Leur efficacité est au moins douteuse. II, 407 à 410.
Persil. Apiol. II, 410.
Le persil en décoction est diurétique, utilisé dans les obstructions, les hydropisies. II, 410. — Il avait déjà été vanté comme tonique et fébrifuge, mais bientôt oublié. II, 410. — L'apiol on principe actif du persil. — Ses propriétés physiques. II, 411. — Son action physiologique. — Il donne lieu aux principaux symptômes de l'ivresse. 11, 411. — Outre son action tonique, il a des propriétés emménagogues II, 412. — On lui a reconnu une véritable valeur comme fébrifuge, mais dans certaines limites. II, 412. — On l'a également employé avec quelque avantage dans certaines névralgies périodiques et pour modérer les sueurs nocturnes des phlhisiques. II,
Caïl-cédra. II, 413.
Baobab. II, 413.
Ferrocyanure de potasse et d'urée.
Lichen d'Islande. II, 413.
Matière médicale. II, 413. — Thérapeutique. IL 415. — Utile dans le traitement de la phthisie pulmonaire; — contre l'hémoptysie et la consomption.
II, 415. — Conseillé dans les affections chroniques du thorax ; — dans les diarrhées chroniques. IL 415. — Modes d'administration et doses. Il, 416.
Bébéérine. Pipérine. Arnicine. Cétrarin. Achilléine. Fraxinine. II, 416,
Toutes ces substances ont été employées comme fébrifuges; mais leur action est généralement douteuse ou trèsinférieure au quinquina.
Cédron. II, 417.
A été également essayé contre les fièvres intermittentes. — Très-rare et trèspeu usité. II, 417.
Bile de bœuf. II, 417.
Utile chez les personnes habituellement constipées, sujettes à des flatulences, à des éructations acides, etc., etc. — Contre les digestions pénibles à la suite d'excès alcooliques. II, 418.
Médication tonique névrosthénique.
Mode d'action caractéristique des toniques névrosthéniques. II, 419. — De la force d'assimilation et de la force de résistance vitale. I!, 419. — En quoi consistent ces forces. II, 420 et suiv. — Certaines personnes sont le type parfait qui représente la force d'assimilation à son maximum d'activité; et cependant elles sont en même temps le type qui nous montre la force de résistance vitale à son minimum de puissance. — Cette proposition renversée s'applique exactement à d'autres personnes. II, 421. — Existence distincte et indépendante de ces deux forces. II, 422. — Le système nerveux ganglionnaire produit et règle les phénomènes de la force de résistance vitale. II, 422. — De la malignité en pathologie. — Marche insidieuse des affections malignes. II, 422. — Différence de la malignité avec l'ataxie. H, 423. — Dans les maladies malignes, le système des forces du principe vital se trouve affaibli par une véritable résolution des forces radicales, qui apporte un grand désordre dans la succession des fonctions. II, 424. — Développement de cette proposition.
II, 424 et suiv. — Manières dont la malignité est produite dans les maladies.
II, 427 et suiv. — Caractères généraux, marche, terminaisons des maladies malignes. II, 429 et suiv. — Des ressources que fournit Ja matière médicale pour conjurer les affections malignes. II, 433.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
— Quinquina, ses vertus spécifiques. II, 433. — L'action des toniques radicaux est d'autant plus puissante qu'on l'emploie dans les affections intermittentes.il, 435.
— De la nécessité de ne pas confondre le type des maladies avec leur nature. II, 436. — Du quinquina considéré comme un des moyens d'éviter cette confusion.
Il, 435. — Le quinquina jouit de plusieurs modes d'action. II, 436. — La propriété la plus précieuse et la plus héroïque du quinquina est celle qu'il exerce spécifiquement contre les maladies produites par l'infection miasmatique. Il, 43G. — Comment il faut entendre cette spécificité. 11, 437. — Le quinquina n'est pas plus l'antidote direct du principe paludéen que du principe goutteux ou autre. Il, 438. — Développements de cette pensée. Il, 438 à 440.— Indications du sulfate de quinine dans les' maladies périodiques non paludéennes. Il, 440. — Dans la migraine. Il, 440. — Dans la névralgie faciale. II, 441. — Dans certaines attaques d'épilepsie. II, 44i. — Dans certaines fièvres ortiées. II, 441 — Dans les paroxysmes du soir chez les phthisiques. Il, 441. — Dans un certain nombre d'affections intermittentes et périodiques liées à une affection organique. II, 442. — Dans les fièvres intermittentes vernales. II, 442. — Dans les fièvres catarrhales à type rémittent à leur déclin. II, 443. — Ainsi que dans les fièvres typhoïdes vers la fin. Il, 443.
— Indications et contre indications du sulfate de quinine. Il, 443. — Le quinquina n'est pas seulement un anti périodique en général, mais un remède spécifique contre la diathèse engendrée dans l'économie par les miasmes marécageux. Il, 444. — Le sulfate de quinine a une action remarquable sur les fièvres paludéennes à forme continue. 11, 445.
— Ici les doses doivent être plus considérables. II, 445. — Considération sur les fièvres pseudo-continues. II, 447. — Distinction de la fièvre intermittente pernicieuse avec la fièvre intermittente larvée. II, 448. — La puissance thérapeutique des toniques spécifiques varie beaucoup suivant la nature de la cause des maladies intermittentes et malignes. II, 449. — Des névralgies faciales périodiques ;— moyens curatifs. II, 450 et suiv. — Quelques réflexions sur les suites pathologiques de la diathèse paludéenne et sur les limites d'action du sulfate de quinine. II, 452 et suiv. — Les toniques spécifiques sont utiles pour conjurer les accidents ataxiques qui se développent au milieu des maladies, sous l'influence d'autres causes que celles des affections intermittentes, malignes ou autres. II, 454 et suiv. — Réfutation de la théorie de M. Briquet sur le mode d'action du sulfate de quinine dans les fièvres intermittentes et les affections périodiques. II, 45G à 4G1.
— Des torques en tant que stomachiques et fortifiants généraux dans des affections autres que les affections malignes. II, 401.— Indications formulées par Broussais dans son examen des doctrines médicales. II, 402 et suiv.— Ce qu'il faut entendre par le mot adijnamie appliqué aux fièvres entéro-mésentériques.
11,404.— Caractères différentiels de l'adynamie et de la putridité. II, 465.— Traitement de la fièvre typhoïde ady namique par les toniques, II, 466 et suiv. — Les toniques sont tout à fait indiqués dans les maladies des vieillards. II, 469. — Sont également utiles dans le traitement des scrofules et des affections gangréneuses. Il, 470. — De la thériaque (électuaire) etde ses avantages dans un grand nombre de maladies. Il, 471 et suiv.