XXXIV PRÉFACE
autre chose que l'effet de certaines lésions des valvules de cet organe, lésions dont l'anévrismeet l'hypertrophie ne sont réellement alors qu'une des conséquences.
L'espace ne nous permet pas de nous étendre ici sur les autres maladies du cœur dont nous avons essayé de perfectionner l'histoire.
40 Dans des prolégomènes fort étendus, nous avons esquissé l'anatomie et la physiologie du cœur, dont nous avons tâché d'éclairer quelques points encore obscurs ou même entièrement négligés. Sans les connaissances préliminaires qui se trouvent développées dans cette partie de notre Traité, il serait impossible de se livrer, avec quelque succès, à l'étude exacte des maladies du cœur. La précision rigoureuse et en quelque sorte mathématique que nous avons essayé d'introduire dans la description des différentes parties du cœur, et dans l'analyse du jeu ou du mécanisme de cette admirable machine vivante, prouveront que nous ne nous bornons point à proclamer de beaux principes sur la nécessité d'imprimer à la médecine la direction suivie dans les sciences physiques proprement dites, mais que nous nous efforçons, selon nos faibles moyens, de mettre à exécution ces principes ou ces théories.
Nous recommandons à toute l'attention du lecteur ce que nous avons longuement exposé sur les bruits du cœur et des artères, considérés à l'état normal et anormal Nous avons discuté les divers systèmes proposés pour l'explication des bruits du cœur, et nous croyons a soir àpeuprèsdémontréqueceluideM. Roua-