‹ Traitâe de physiologie considâerâee comme science d'observationChapitre 102 sur 120 · EXPRESSION XiV CARACTÈRE SEXUEL DAMS LA FORME'1 GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

EXPRESSION XiV CARACTÈRE SEXUEL DAMS LA FORME'1 GÉNÉRALE

§ 199. Considérons enfin la forme totale ou d'ensemble sous laquelle ce qu'il a d'essentiel dans les deux sexes se manifeste à l'extérieur. Ici nous suivrons presque pas à pas le savant Humboldt (2).

1° Ce qui prédomine chez la femme , c'est l'état primordial , le mélange homogène des forces , et chez l'homme , le développement de l'antagonisme.

2° Il y a, chez la femme , indifférence des substances , avec prédominance de l'oxygène , et , chez l'homme, surabondance de combustible.

3° La vie intérieure prédomine chez la femme , et chez l 'homme , l'activité dirigée vers l'extérieur.

4° L'organisation de la femme a des connexions plus intimes avec le tout, et celle de l'homme porte davantage le caractère de l'individualité indépendante ( § 198, 3° ).

(d) Virey, Hist. nat. du genre humain, t. III, p. 353-357.

(2) Dans les Horcn, t. I , cah. II, p. 99 ; cah. III, p. 89; cah. IV, p. 1.

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Maintenant la forme sphérique est l'expression d'une existence intérieure, en repos au dedans d'elle-même (3°), mais en même temps aussi de l'ensemble qui embrasse tout (4°). Elle est l'expression de l'unité , parce que le centre indivisible domine également toutes les diversités périphériques ; elle est donc la forme primordiale de tous les êtres organisés (1"). Enfin c'est elle qui, d'un côté , appartient d'une manière spéciale à l'eau primordiale et indifférente , de l'autre est produite par la contraction de l'oxygène , de même que par l'électricité négative qui lui correspond (2") (1). Toutes ces particularités font qu'elle convient pour exprimer l'essence de la femme , et qu'elle se prononce tant dans les organes génitaux et autres , que dans la forme totale. La ligne exprime , dans ses deux extrémités , l'opposition qui partout aussi , dans le règne organique , se développe de la forme sphérique , et paraît plus tard qu'elle ( 1° ) ; elle désigne la tendance vers le dehors ( 3° ), qu'on peut se figurer prolongée à l'infini , mais qui consiste toujours en une direction unique , individuelle (4°) ; elle correspond enfin à l'expansion arrivée au plus haut degré dans l'hydrogène , et elle est particulière à l'électricité positive , qui se développe au côté le plus riche en substance combustible (2°).

Aussi la forme linéaire, ou la prédominance de la direction en longueur , désigne-t-elle le sexe masculin dans les organes génitaux ( § 86 2° ) , dans le bassin ( § 162 ) , dans la prépondérance des fibres musculaires sur la substance nerveuse (§ 189) , dans celle des nerfs sur le cerveau (§ 193 4°) et du tronc cérébral sur la calotte du cerveau ( § 193 5°), enfin , dans d'autres parties du corps , de même que dans la forme générale. Mais comme les divers élémens sont fondus ensemble dans l'organisme et enveloppés par l'unité, les formes fondamentales des sexes ne se prononcent que par leurs caractères essentiels dans l'ensemble de la forme ; celleci reçoit du type sphérique propre à la femme , le caractère de la liaison , de la continuité , de la fusion insensible par des contours plus doux , du repos ; tandis que le type li-

(1) Aulenrieth , Hundhuch dcr Physiologie , t. III, p. 421.

néaire , propre à l'homme, lui imprime le caractère de la séparation, d'une distinction plus marquée et plus brusque entre les parties , d'un plus grand achèvement du tout , et d'une forme plus anguleuse des contours. Comme l'essence du sexe féminin est tournée vers ce qui se laisse aisément embrasser, la structure de la femme acquiert le caractère de la délicatesse et de la finesse, qui se manifeste surtout dans les parties saillantes du corps , le nez , les lèvres , les oreilles et les membres. L'équilibre des forces , la plasticité qui se déploie d'une manière plus libre , et qui s'annonce par un développement plus abondant de tissu cellulaire et de graisse ( § 1S7 ) , déterminent cette continuité non interrompue des contours de la femme , qui transforment la force en une mollesse pleine d'attraits, et ramènent tous les traits, sans la moindre apparence de contrainte , à l'expression d'un tout plein d'harmonie; toutes les parties sont molles, pleines et rebondies; partout règne une élégance de formes qui flatte les sens. Chez l'homme , au contraire , la tendance plus prononcée vers les choses du dehors et :1a prédominance de l'irritabilité font que la force perce davantage dans la forme , que la masse est plus considérable , et par conséquent aussi qu'elle exprime davantage l'activité et l'énergie. La force et la violence propres à l'homme élèvent et font saillir chez lui les parties charnues , et son corps , plus robuste , moins pourvu de tissu cellulaire , a des contours mieux dessinés. Tous les angles sont plus brusques et plus heurtés; le corps entier est partagé en segmens plus distincts , et ressemble à un croquis qu'une main hardie trace avec une exactitude sévère , mais sans s'inquiéter beaucoup de la grâce. La forme de l'homme a pour caractères la fixité , la précision, et une sévérité dans les contours qui dégénère presque en dureté. Cette précision exprime hautement une force qui agit par elle-même , et lie toutes les parties de manière à faire naître plutôt l'idée d'un être plein de vie et d'indépendance , que la pensée de cette unité de forme à laquelle on s'arrête si volontiers en contemplant le corps de la femme. Et comme l'homme est pius porté vers l'intelligence et la femme vers le sentiment , la beauté de riiomme^exprime davantage l'intelligence par la

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prédominance de la forme et par la précision artistique des traits , tandis que celle de la femme satisfait mieux le sentiment par la plénitude des masses et l'agrément des traits.

§ 200. La beauté, qui est la plus haute et la plus parfaite expression' de la sexualité , ne se déploie que quand la femme est devenue telle dans son essence entière.

1° Elle dépend du climat. Le beau ciel de la Grèce , de la Géorgie , de la Mingrélie , de la Gircassie , convient surtout à la nature de la femme , et permet à la beauté de se développer librement. Les Négresses fécondes et voluptueuses des bords du Niger et des côtes d'Angola ont encore beaucoup de grâces et de charmes. Mais un climat âpre et froid arrête le développement des caractères propres au sexe féminin ; les femmes des contrées polaires sont faiblement menstruées , peu fécondes , fort laides et peu différentes des hommes.

2° Un genre de vie contraire à la nature de la femme et l'habitude des travaux pénibles, auxquels l'homme est, à proprement parler, destiné , ne permettent pas à la beauté de se manifester -, aussi est-elle la plupart du temps effacée chez les femmes qui cultivent la terre et chez les journalières, tandis qu'il n'est pas rare qu'on rencontre de belles formes parmi les hommes de la classe laborieuse.

3° La plasticité procure des formes agréables et qui flattent les sens : l'âme seule imprime de la valeur aux agrémens et leur donne le type de la beauté. L'âme repose sur le sentiment de soimême, qui est l'exaltation de la sensibilité générale, du sentiment intérieur. Aussi ne s'exprime-t-elle avec énergie dans la forme extérieure , chez les animaux , que quand le corps jouit d'une grande force et d'une sensibilité générale trèsdéveloppée. Aussi l'animal mâle n'est-il beau qu'autant qu'il décèle , par sa pose , sa démarche , son regard et tous ses mouvemens , le courage , l'orgueil et la haute confiance dans ses propres forces dont il est pénétré , tandis que les femelles errent autour de lui la tête basse , le cou rétracté , et avec l'expression de la faiblesse. On ne voit percer quelques traces de beauté féminine que chez les animaux les plus nobles, par exemple, chez les jumens, et chez les vaches suisses qui vivent en contact plus immédiat avec l'homme.

De même aussi la beauté de la femme correspond au degré de son développement moral. Dans les basses classes du peuple , et chez les peuplades slaves , la femme a les dehors de l'homme, des membres robustes , des pommettes saillantes, une peau grossière ; il lui manque les grâces de son sexe , dont lapreté du climat et l'habitude d'un rude travail contribuent à la priver, au lieu qu'il n'est pas rare de rencontrer de belles formes parmi les hommes. On assure aussi qu'en Chine les femmes du commun sont beaucoup plus laides que celles des hautes classes de la société , et tandis qu'on ne rencontre que des femmes d'une laideur repoussante parmi les sauvages , on en trouve , au contraire , qui sont pourvues de beauté et de grâces parmi les habitans, plus heureusement organisés et plus avancés en civilisation, d'Otahiti.

Chez la femme , l'idée et la manifestation de la force sont toujours plus enveloppées , parce que la vie intérieure prédomine , et que la plasticité règne avec plus de liberté ; mais il faut que cette idée perce , pour que la femme soit réellement belle ; il faut que les formes pleines et moelleuses ne soient pas seules , et que l'âme se mette en harmonie avec elles. Cet accord de l'esprit et de la matière établit l'unité chez la femme , et fait qu'elle se rapproche davantage de l'existence réelle , qu'elle devient plus naturelle , qu'elle acquiert des agrémens et de l'amabilité , qui sont les principaux caractères de sa beauté. L'harmonie entre l'intérieur et

l'extérieur fait naître la grâce , c'est-à-dire le talent de pré senter avec facilité , sans affectation et pour ainsi dire de soimême , le beau moral sous des dehors convenables. Lorsque la délicatesse et la mollesse de la femme ne sont point relevées par la force morale, elles ne paraissent plus que la simple expression de l'impuissance. Voilà pourquoi l'inconduite et l'immoralité impriment toujours un cachet plus hideux et plus dégoûtant à la forme de la femme qu'à celle de l'homme, qui conserve encore quelque tenue, parce qu'elle exprime au moins la force physique. Partout la forme de la femme est créée pour l'expression la plus sublime , et lorsqu'elle ne présente pas le genre de beauté propre à l'espèce humaine, elle n'est point belle; mais celle de l'homme,

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même en l'absence du caractère moral de l'espèce , frappe comme image de l'énergie et de la dureté. C'est seulement lorsque l'esprit l'anime que cette dureté disparaît , et que se manifeste , dans la forme de l'homme , la tendance à atteindre le but suprême de la vie , c'est-à-dire à triompher de la masse par l'activité , et à représenter la domination de l'idée sur l'existence, de la force sur la matière.

§ 201. Dans l'essence de la femme, il y a plus d'unité entre l'intérieur et l'extérieur -, le sentiment , qui se trouve en rapport immédiat avec l'aptitude à se manifester au dehors , est moins limité par l'intelligence ( § 194 ) ; la masse musculaire , qui est subordonnée , obéit plus volontiers à l'impulsion des nerfs ( § 189 ), et celle-ci, à son tour, se laisse plus aisément dominer par le cerveau , qui jouit de la prééminence (§193, 4°). Aussi toutes les représentations de l'intérieur dans l'extérieur sont-elles plus expressives et plus parfaites chez la femme. Sa forme est plus parlante que celle de l'homme , et , semblable à l'harmonie d'une musique pleine d'âme , tous ses mouvemens sont modulés d'une manière plus douce et plus délicate , tandis que , sous ce rapport encore , l'homme décèle sa violence et sa pesanteur. Comme l'imagination précède toujours l'intelligence , et le sentiment la raison , dans l'âme de la femme , et que par là ces facultés produisent ensemble l'unité d'esprit à laquelle l'homme n'arrive que par de pénibles efforts, la vie iiiiérieure est aussi moins séparée , chez la femme , du mode de manifestation au dehors , et l'organisation, plus malléable , peint plus facilement l'âme , qui , par cela même que l'imagination et le sentiment prédominent en elle , évite plutôt tout ce qui est dur et arrêté que ce qui est incertain et indéterminé. Cette tendre éloquence de la forme féminine , qui en fait un miroir fidèle de l'intérieur, est la source du plaisir particulier que procure la société des femmes. Nulle part ailleurs le sensation ne nous parle d'une manière aussi immédiate, et rien, par conséquent, n'est capable d'éveiller des sentimens aussi profonds, de produire des harmonies aussi parfaites.

La faiblesse de ses muscles et la prédominance de sa sensibilité font aussi que la femme est plus spécialement portée

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aux mouvemens qui n'ont point un but mécanique et n'expriment que l'état intérieur. La danse , par exemple , lui est naturelle, comme expression d'un vif sentiment de l'existence, d'une insouciante gaîté et d'un pur besoin de mouvement. Elle se fait remarquer aussi par une propension plus grande à parler , par une loquacité au secours de laquelle vient une langue flexible et très-mobile. Tandis que les chanteurs sont rares, on trouve des chanteuses partout, dans les champs ou les modestes réduits de l'ouvrière , comme au milieu des salons de la haute société.

Le jeu des muscles étant plus significatif, l'expression de l'état intérieur plus fort , et la volonté plus maîtresse de la force musculaire , la femme est aussi plus capable de dissimulation ; elle peut brûler d'amour, et paraître froide comme la glace ; elle peut souffrir, et se montrer calme ; elle peut se sacrifier pour d'autres , et ne pas laisser apercevoir qu'elle s'impose des privations. De même, les bonnes comédiennes sont plus communes que les bons acteurs, tant parce que le sentiment suffit à la femme pour lui faire saisir la pensée du poète , même quand elle a peu d'instruction et de médiocres dispositions , que parce qu'elle a plus de tact pour exposer le beau, parce que ses sympathies plus vives (§ 198 , 3°) et son imagination plus active lui permettent mieux de se mettre dans la situation d'un autre personnage, parce qu'enfin tout son extérieur , l'étonnante puissance de son regard , l'inépuisable jeu de ses traits et la flexibilité de sa voix, lui donnent les moyens de mieux peindre la pensée. La figure du plus grand mime n'offre que de simples masses quand on la compare à celle d'une femme qui excelle dans l'art de la mimique.

§202. La voix, comme direction de la force vers l'extérieur, comme manifestation du mouvement libre dans les organes plastiques de l'air , appartient primordialement à l'espèce humaine. Le premier indice de voix, chez les êtres vivans, est le chant des Cigales et Sauterelles mâles , qui , pour exécuter cette stridulation , portent à leurs ailes un appareil particulier, dont on ne trouve aucune trace chez les femelles; aussi ces dernières sont-elles muettes. Les Oiseaux mâles ont une voix plus forte et plus éclatante , qu'ils font, entendre

plus souvent. Chez les Passereaux , la voix du mâle a plus de pureté , de hauteur , de force, et quelquefois même de mélodie , tandis que , dans quelques espèces , la femelle ne fait que gazouiller. Chez plusieurs Gallinacés et Echassiers, la trachée-artère est fort longue et recourbée sur elle-même dans le mâle , plus courte et droite dans la femelle ; ainsi , d'après Humboldt, celle du Phasianus garrulus mâle a quinze pouces et sept lignes de long , tandis que celle de la femelle n'a que cinq pouces et quatre lignes , aussi la voix du premier est-elle bien plus élevée et plus éclatante. De même , dans l'espèce de la Grue, les mâles ont, à leur trachée-artère , une double courbure , qui rend leur cri plus fort et plus perçant. Dans plusieurs espèces de Mergus et d'Anas, le larynx inférieur du mâle offre une dilatation particulière , qui rend sa voix plus forte, plus rude , plus grave et plus pénétrante (1). La voix des Mammifères mâles est aussi plus forte et plus grave que celle des femelles , comme , par exemple, chez le Lion , le Taureau, le Chevreuil, etc. Dans Y Antilope gutturosa, le mâle seul a un grand cartilage thyroïde faisant saillie en manière de goitre. Mais l'animal femelle manifeste ses sensations par la voix plutôt que de toute autre manière. Le Taureau ne mugit que quand il est en chaleur ; la Vache beugle plus souvent et pour des iuuiifs très- variés , la femelle du Blaireau et la Laie crient à l'occasion de la douleur , que les mâles supportent sans faire entendre leur voix. La castration affaiblit la voix , et le Chapon ne chante pas , ou du moins n'a qu'un chant très-faible.

Dans l'espèce humaine , la voix est également plus faible chez la femme que chez l'homme.

1° Ses poumons sont plus petits.

2° En se réunissant pour produire des branches et des troncs, les ramifications de la trachée-artère n'augmentent pas si subitement de diamètre , et restent plus cylindriques.

3° La trachée-artère elle-même est plus longue et plus étroite ; ses arceaux cartilagineux ont moins de diamètre , mais on en compte dix-huit à vingt , tandis que l'homme n'en

(1) Tiedemann , Zoologie, t. II, p. 653-658, 680- 685.

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a qu1environ seize , d'où il résulte que la voix de la femme est plus aiguë.

4° Le larynx est situé plus haut , parce que la trachée-artère est plus longue ; la flexibilité du ligament crico-trachéal lui permet aussi de s'élever plus facilement ; sa surface supérieure est presque de niveau avec la première vertèbre cervicale , tandis que , chez l'homme , elle n'atteint qu'à la hauteur de la quatrième (1).

5° Le larynx est plus petit etplus étroit; le cartilage thyroïde, en particulier, est plus petit et courbé en un arc peu bombé, tandis que , chez l'homme , il présente un angle saillant à la partie antérieure du cou, et auquel on donne le nom de pomme d'Adam. Les cornes supérieures sont plus courtes , et les inférieures plus longues. Suivant Dupuytren , lé larynx des eunuques est d'un tiers environ plus petit que celui de l'homme.

6° Les ligamens du larynx de la femme sont plus minces et moins tendus.

7° La glotte est plus étroite.

8° La cavité orale est plus courte , parce que le larynx monte plus haut , et plus étroite , parce que les mâchoires sont plus comprimées latéralement. La cavité nasale a également moins d'ampleur.

9° La voix de la femme est donc plus faible , puisque toutes les voies aériennes sont moins spacieuses , et qu'il ne peut point être expulsé une aussi grande quantité d'air à la fois. Elle s'entend moins à distance , et semble avoir été calculée pour qu'on l'écoute de près.

10° Elle est plus aiguë , parce que la trachée-artère est plus longue , que le larynx et la glotte sont plus étroits, et que, par conséquent, les parois exécutent des vibrations plus rapides.

11° Elle est plus flexible, parce que les muscles sont plus longs et les ligamens moins raides, moins tendus. Mais la voix de la femme ne devient belle non plus que quand elle porte le caractère de l'espèce humaine. C'est par l'âme seule que sa faiblesse devient grâce , sa mollesse l'expression vivante d'un

(1) Ackermamt , Ueber die kcerperliche Fcrschiedonhcit , p, 414.

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