L'angine vraie dont on meurt est due à une ischémie car
diaque organique ou fonctionnelle avec participation possible des ganglions cardiaques ; les pseudo-angines dont on ne meurt pas sont dues à des causes diverses (névralgie du plexus cardiaque, distension du cœur chez les neurasthéniques,-'<îs hystériques, les arthritiques, les dyspeptiques). — Il n'y a qu'une seule angine de poitrine : l'angine coronarienne; toutes les autres sont îàusses{Huchard).
3t. Névralgie du pneumogastrique avec extension aux plexus pulmonaires et cardiaques et lésions consécutives des organes auxquels ces plexus se distribuent {Desportes).