‹ Traité clinique et expérimental des embolies capillairesChapitre 12 sur 22 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Élucider expérimentalement et cliniquemenl la thèse si obscure des obturations capillaires, tel est noire but.

En nous tenant strictement à l'étude des faits, nous sommes arrivé à des convictions que nous croyons l'expression de la vérité. Avant de les exposer, qu'on nous permette de regarder un peu en arrière et d'esquisser, dans un rapide historique, les différentes phases traversées par la question des embolies.

Les mots embolie et infarctus sont nouveaux ; ils désignent toutefois des entités analomo-palhologiques depuis longtemps constatées par le scalpel et la clinique , mais différemment interprétées selon les théories qui ont eu cours dans la science.

FELTZ, EmbollM, 2« édit. 1

Si de nos jours l'on a pu réunir ces matériaux en corps de doctrine, si Yirchow(') est parvenu à établir solidement la véritable théorie de l'embolie, il ne faut pas pour cela négliger ce que les anciens ont si patiemment colligé et les généralisations quelquefois heureuses qu'ils ont ébauchées. Cette étude historique est doublement intéressante : elle montre, d'un côté, combien la plupart des belles conceptions ont été pressenties de bonne heure et combien d'autre part, elles ont mis de temps à se dégager nettement du vague et de l'incertain, pour passer au rang des vérités définitivement acquises à la science.

Galien (*) parle déjà de la fréquence de la mort subite par suffocation chez certains sujets atteints de palpitations cardiaques; il l'explique par le transfert de polypes du cœur dans l'artère pulmonaire.

Vésale(*) et Lancisi(*) s'occupent pareillement de la coïncidence de la gangrène des extrémités avec les affections du cœur. Ils ouvrent la voie que doivent suivre plus tard Legroux( s ), Aliberl(') et Victor François

Kerkring^) étudiant plus attentivement les prétendus polypes du cœur, combat l'opinion des anciens qui les considéraient comme des carnosités pathologiques, de vrais polypes; il tombe dans l'excès opposé et les regarde comme des lésions se déve-

(1) Yirokow, Untersuchungen iiber die Verttop/ung der LungenarUricn (TYaubc'» Bcitriige zur erperimemt. J'ath. und Phgsiol., § 1, lleft II, Berlin 1846 et trad. franc, de l'observation de Y Union méd., p. 154, par Pétard, 1859). — l'eber Verttop/ung der LungetucfUagader , in Xeue Xotizen von Froricp, n° 794,

(*) Galion, De locit affecti», liv. IV, p. 295, édit. Kfihn, t. VIII.

( 8 ) Vcsalc odit. do Bcerhaave, Chirurgia magna, liv. V, chap. XII, p. 1079.

(*)Lancisi, Opéra omnia, chap. X, p. 29. Genève 1718.

( 6 )Legroux, Hecherche» sur le» concrétion» »angvine» dites polyp [formes, développée» pendant la vie. Thèse de Paris, n° 215, p. 34, 3* alinéa, 1827. .

(«) Ali in rt . Hecherche» »ur une occlu*ion peu connue de» vaùseavx artériels. Thèse de Paris, n° 74, p. 6 et suiv., 1828.

(*) Victor François, Essai sur le» gangrène» spontanée». Couronne' îi Bordeaux 1830. P. 142 et suiv. Paris 1832.

(«) Kerkring, Optra omnia anatomica. Edit. BL, p. 145, art. J'seudo-poh/pi. Lugduni Batavorum 1729.

5 C Cf\

loppanl toujours après la mort. Morgagoi (') un siècle plus lard marche sur les Iraces de Kerkring el entraine l'école italienne.

Th. Bonet (*) réagit contre cette opinion exclusive. Il distingue très-judicieusement les coagulums cadavériques, qu'il appelle (jrumi f des caillots se formant pendant la vie, plus blancs, plus denses, d'apparence fibreuse, que seuls il nomme polypes. C'est, comme on le voit, l'indice de la classification moderne de Broca (*) en caillots actifs et passifs.

Th. Bonel(*) rapporte encore des cas cliniques, confirmés par l'autopsie, montrant des concrétions du cœur, arrachées par le courant sanguin, transportées dans les vaisseaux du cerveau, ou dans l'artère pulmonaire el devenues ainsi causes de morts subites. Il insiste surtout sur le rôle purement mécanique de ces corps, qu'il désigne par le mol latin obturammta, certes tout aussi heureux que le mot grec embolos employé par Virchovv.

On comprend combien ces déductions cliniques et analomiques durent intéresser au siècle suivant Bœrhaave et son école iatromécanicienne. Aussi Van Swieten(') s'étend-il avec complaisance sur ce sujet. Il donne des observations très-remarquables de morts subites par embolies cérébrales et pulmonaires; il fournit la raison anatomique des faits observés et institue les premières expérimentations. C'est, à tous les points de vue, le digne précurseur de Virchow.

La question recule au lieu d'avancer avec le dix-neuvième siècle, qui nous apporte les fameuses descriptions de la phlébite et de l'artérite. L'inflammation elle-même n'est plus pour Cruveil-

0) Morgagni , RecJierche* anatom. sur le siège et les cause* de* maladie*. Trad Dosormcftux, t. I, lctt. IV, § 19, p. 252 et suiv. Pari» 1820.

(») Th. Bonet, Sepulchretum anatomicum, t. I, chap. De apopUxia , p. 77. Geuevc 1679.

(3) Broca, De* anêrrysme* et de leur traitement, p. 147 et «uiv. Paris 1866. (*) Th. Bonet, Sepulchretum , liv. II, ueCt I, p. 430. Observ. 92 et 93. (5) Van Swicten, Commentaria in Bœrhaarii aphorisme*, § 19, p. 181 ; § 120 , p. 184; § 941, p. 114; § 1010, p. 258. Lngduni Batavorum 1753.

hier( l ) qu'une phlébite capillaire; on ne voil partout que phlogose veineuse; tout coagulum trouvé dans le système vasculaire est considéré comme autochthonc et d'origine inflammatoire. De caillots migrateurs, d'embolies il n'en est plus question.

Deux auteurs, Legroux(') et Alibert('), citent cependant quelques cas de gangrène des membres due non à des artérites oblitérantes, mais à des obturations mécaniques pures et simples, à des bouchons fibrineux. II n'y a rien là que Th. Bonet et Van Swieten n'aient déjà vu et mieux observé. Ces travaux ramènent l'attention sur la coagulation du sang pendant la vie et le transport possible des caillots ; ils sont bientôt suivis des observations concluantes de Bouillaud ( 4 ), de Pigeaux( s ), de Vincent (") et de Pioch( T ), établissant la coïncidence de l'endocardite végétante avec des oblitérations artérielles et des sphacèles périphériques.

En 1844, travail important de Ha>se( s ) sur une forme particulière de ramollissement cérébral, résultat de l'oblitération artérielle. Il la compare à la gangrène sénile des extrémités.

Tous ces auteurs indiquent du doigt la doctrine de l'embolie, sans toutefois l'énoncer.

Vient enfin Virchow("). Le professeur de Berlin, envisageant

(!) Cruveîlhicr, Traité. cTanatomte pathologique générale. Paris 1854. Phlébite, t II, p. 320. Phlébite adhésive, t IV, p. 244, 1862. — Id., Capillaire, p. 232. — Id., Capillaire hémorrhagique, t. II, p. 354 et t IV, p. 241. — Id. Purulente, p. 487, 625. — Diverge» tfiéoriet sur la phlébite, t I, p. 165.

(*) Legroox, loe. cit., p. 142.

(3) Alibert, loc. cit., p. 12.

(«) Bouillaud, Maladie* du cœur, t. II, dernière page. Paris 1835. (&) Pigeaux, Traité pratique de* maladies des vaisseaux, Prëf. p. 11. Paris 1843. (*) Vincent, Recherches sur les concrétions fibrineuses ducaur. Thèse de Paris , n° 175, p. 9, 1839.

(*) Pioch, Gaz. méd. de Paris, n° 34, p. 671, 1847.

(") Masse, Ueber die Verschliessung der Jlirnarterie als nâehste Ursache einer Form der Ilirnertceichung. Benle's und Pfeuffer's Zeitsch., IV, 91. Analyse dans Constatas Jahresbericht, 3* vol., p. 67 a la première colonne, 1847.

OVirchow, Ueber die acute Entzilndung der Arterien (Arch.,B<L I,p. 272, 1847). — Arterien- Verstopfung (Arch., Bd. I, p. 322). — Handbuch der speciellen Pathologie und Thérapie, 1853. - Ueber CapUlare Embolie. {Arch., Bd. IX, p. 307, 1866).

la question dans son ensemble, bat en brèche la vieille et classique conception de l'artérite, établit que cette dernière, en tant qu'affection primitive, est singulièrement rare, et que dans la grande majorité des cas elle n'est que consécutive â l'embolie ou à la thrombose.

La théorie nouvelle est étayée de preuves tirées d'une expérimentation ingénieuse et variée; elle provoque les recherches sur les altérations pathologiques des tuniques artérielles , l'athérome, la pyohémie, la thrombose, l'infarctus hémorrhagique, l'inopexie: brillante pléiade de travaux qui jettent un jour nouveau et inattendu sur la pathologie générale des affections métaslaliques.

Une élude intéressante serait celle des objections qu'on fit à la théorie de Virchow et de la difficulté qu'éprouvèrent ses idées à prévaloir dans les différents pays. La verve caustique des auteurs allemands triomphe ici de ce qu'ils appellent l'obscurantisme français.

De tous côtés arrivent des faits nouveaux confirmant la nouvelle doctrine: Rûhle(') apporte ses observations consciencieuses; Eisenmann(*) explique la formation des infarctus hémorrhagiques; Traube(') essaie de poser le diagnostie différentiel entre l'apoplexie et l'embolie cérébrale.

La France, un instant distancée, rentre en lice et fournit son contingent. Dés 1849 parait le remarquable ouvragede M. Sédillot( 4 ). L'éminenl professeur de Strasbourg a déjà été précédé dans Pé-

(») Rfihle, Mrehow's Arch^ Bd. V, p. 189, 1853. Trois observ. d'embolie cérébrale arec hémiplégie.

(») Eiscnmann, Canstatt's Jahreslericld , p. 60, 2« colonne, à propos des cas de Rtthle, 1853.

( 3 ) Traube , Veber die durch Embolie bewirkte Oehirnertceichung (Deutsche Klinik, n° 44, 1853. Canstatt's Jahretbericht , p. 28, 1™ colonne, 1855).

(«) Sédillot, De Vinfeetion purulente. Paris 1849. Expérience» de KO» sur les infections de pus.

Unie expérimentale de la pyohcmie par MM. Renault et Bouley('), d'Arcet (*), (lastelnau et Ducresl (*) , dont les travaux, sans avoir l'importance capitale du sien, n'en ont pas moins éclairé quelques points obscurs de l'infection purulente.

Meckel (*) , Frerichs (■) , Grohe (•) et Planer, de Vienne ('), établissent une nouvelle forme d'embolies dues à des granulations pigmenlaircs développées sous l'influence du miasme paludéen.

Panum ( 8 ) et Michel ( B ) étudient les morts subites par embolies et surtout par embolies gazeuses.

Panum ( ,0 ), à l'exemple de Virchow(") t cherche à prouver la spécificité de certaines embolies. Cohn( l ") et Lancereaux(* 3 ) le suivent dans celle voie.

En 1857, parait le mémoire de M. le professeur Schûtzeaberger( u ) et Colin ("), dont l'historique n'est en quelque sorte

(») Renault et Bouley, Archives général** de médecine, t. VIII, 3» série , p. 337, 18-10. Injections de pus dans les veines.

(*) D'Arcet, Recherches sur les abcès multiple* etc. Thèse de Paris, n° 98, a partir do la p. 26, 1842.

( s ) C'astelnau et Ducrest, Rechercher /es cas dam lesquels on troure les abcè» multiples etc. (Mém. ,lc CAcad. ,U méd., t. XII , p. 32 jusqu'à 115, 1846).

(*) Meckel, Damerons Zeitschrift fur Psychiatrie, Bd. IV, p. 22», 1847, ot Deutsche Klinik, n° 90, p. 961, 1850.

( & ) Frerichs, Ktinik der Leberkrankheiten , p. 329, 1858. — Traité pratique >Us maladie* du foie, 2 e édît. Paris 1866.

( fl ) (irohe, Jleitrilge zur Qeschichtc der yMafurmie (llrchow's Areh., Bd. XX, p. 30*, 1861).

P) Planer, Wiener Zeitschrift, p. 127, 1854.

f 8 ) Panum, Erperimentelle i'ntersuchungen iilter Transfusion in theoretischer und prottiscluT Beziehung (FircWi Arch., p. 295 et 135, 1863).

( 9 ) Michel, Mémoire sur le microscope, couronné par l'Acad. de méd., 1856 (Mém. de CAcail. de méd., t. XXI, Paris 1857).

( 10 ) Panum, Veberdie Folgen <ler putriden oder septischen Intoxciation(liibliotheh for Ixeger Kjobenharen, p. 253 à 283, avril 1866). — tkber dm Tod durch Embolie ((iiinzburgs Zeitschrift fiir med. Klinik, 6 Heft, 1856). — Canstatt's Jahresbericht, vol. III, p. 236, 1856.

( u ) Virchow, Archic fiir pat/i. Anatom., Bd. V, p. 275.

(tf) Cohn, Klinik der embolischen Gefdss-Krankhciten , article Embolie mit specijischem Charakter, p. 335 et suiv. , 1860.

( u ) Lanccreaux, De la thrombose et tle remboîte cérébrale. Thèse de Paris, 1862.

(i*) Schiltzenburger, De l'oblitération subite des artères par des corps solides ou des concrétions Jibrineiues du cceur, ou des gros vaisseaux à sang rouge. Strasbourg 1857.

( ,s ) Cohn, loc. cit. Depuis la p. 1 jusqu'à la p. 19.

qu'un long réquisitoire contre l'ignorance française, rend pleine justice à l'œuvre «le notre savant maitrc. 11 avoue qu'il n'y a rienà relever, nia l'exactitude des observations, ni à la rigueur des déductions ; il proclame que c'est dans l'œuvre du clinicien consommé de Strasbourg que se trouvent exposées pour la première fois avec précision, les véritables indications thérapeuliques découlant des accidents emboliques.

L'impulsion était donnée en France : successivement paraissent les recherches de MM. J. Ehrmann, à Strasbourg, Charcot et Vulpian, Benjamin Bail, Dumontpallier, Prévost et Colard, Proust, Poumeau et Lefeuvre, à Paris.

J. Ehrmann (') étudie l'anémie cérébrale et démontre, par des expériences de ligature sur les artères du cou , l'influence qu'ont sur les fonctions cérébrales les arrêts de la circulation.

M. Vulpian (") prouve bientôt après Ehrmann, par des injections de semences de tabac, que les embolies cérébrales produisent le même résultat que les ligatures îles artères du cou, c'est-à-dire la cessation brusque des fonctions du centre encéphalique.

Les travaux de ce savant conduisent deux de ses élèves, MM. Prévost et Cotard( 5 ), à étudier sur les animaux la pathogénie du ramollissement cérébral. Cet important travail confirme les déductions expérimentales du maître et les recherches cliniques si consciencieuses de MM. Charcot (*), Proust( 5 ) et Poumeau (•).

M. Lefeuvre (') retrace de main de maître l'historique de l'in-

p] J. Ehrmann, Desefets produiu sur Cencéplude par C oblitération des vaisseaux artériels. Paris 1860.

( 2 ) Vulpian, Union médicale, p. 417, 1866, et Cours de la Faculté de médecine de Paris, 1866.

( 3 | Prévost et C'otard, Gaz. méd. île Paris, n° 1 et suiv., 1866.

( 4 ) Charcot, Mémoires de la Société de biologie, p. 18'J, 1851.

( 5 ) Proust, Du ramollissement cérébral. Thèse d'agrégation. Paris 1866. («(Poumeau, Du rôle de t inflammation dans le ramollissement cérébral.

Thèse de Paris, N" 282, année 1866.

(7) Lefeuvre, Éttule phtftioUxjujue et patlioloyique sur les infarctus viscéraux Thèse de Paris, n° 1%, 1867.

farctus. Il énumère les différentes lésions qu'on a confondues sous ce nom en analomie pathologique. Il montre comment Cruveilhier(') était arrivé à les prendre pour des infiltrations tuberculeuses ou des apoplexies avec résorption de la matière colorante du sang; comment Rayer (') avait été conduit à l'idée d'un dépôt de lymphe plastique coagulablc dans les parenchymes sous l'influence du vice rhumatismal ; comment Barth (*) put conclure, en présence du cadavre, à des hémorrhagies interstitielles dans les reins, la rate, le foie, les muscles, en un mot à des apoplexies parenchymateuses analogues à celles du cerveau et des poumons, et enfin comment Virchow découvrit la relation directe entre l'embolie et l'infarctus.

M. Lefeuvre( 4 ) fait voir encore dans son travail la divergence momentanée de Virchow (•) et deSenhouseKirkes(') concernant les sources emboliques; l'un revendiquant les faits cliniques pour les thromboses et leurs fragmentations, l'autre pour l'endocardite et ses détritus charriés à la périphérie.

Touchant la palhogénie des infarctus tout le monde est d'accord aujourd'hui , en ce sens qu'on les considère comme la lésion parenchymateuse possiblede l'embolie. Nous ne trouvons dediversités sensibles , entre les auteurs étrangers ou français, que quand il s'agit de l'interprétation du phénomène initial de l'infarctus.

Nous avons à peu près achevé l'exposé des principales publications sur les embolies ; il nous reste à mentionner les travaux de Wagner ( 7 ), de Zenckcr (•), de Busch (•), sur le rôle des em-

0) CniToilhior, Traité danatomie pathologique générale, Paris 1862 , t. IV, p. 227 et 826; éd. 1846.

( 2 ) Rayer, Traité de* maladie* de» reins, t. II, p. 73. Paris 1840.

(3) Barth, Exposé des titres pour la chaire d'anatomie pathologique, 1867. («) Lofeuvrc , loc. cit.

(6) Virchow, Pathologie-Physiologie des Blutes (Areh. 1849, Bd. II, p. 587). - Oesamm.Abh.zur tcissensehaftlichen Medixin. Francfurt-am-Main, in-8°, 1856. ( a ) Senhouse Kirkos, Med. chir. trans., t XXXV Areh. gén. méd., p. 305, 1853. O Wagner, Dissertatio de embolia, 1856.

V e ) Zencker, Pettembolien der Lungeneapillarien, 1862. (•) Busch, Yirehow'sAreh., p. 321, 1866.

bolies graisseuses; ceux de Weber('), de Grohe('), de Graefe( s ) sur l'embolie de l'artère ophthalmique et de ses branches; l'ouvrage si substantiel de Cohn (*) et la savante étude critique de M. E. Bertin de Montpellier ( s ).

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