Dus Ktima von Nizza, 2" Aull;.-.', Korlin
pseudo-météorologie aussi nombreuses que mauvaises qui infestent la science comme la pseudo-statistique.
On a reproché à Nice d'avoir fréquemment des différences très marquées de température. Celui qui a vécu à Nice sait à quel point ce reproche est injuste. Les matinées et les soirées sont plus fraîches partout en hiver, mais le jour médical de Nice, de onze à trois et quatre heures , offre une égalité remarquable de chaleur, seulement il ne faut pas que les malades recherchent exclusivement le soleil, faute que commettent souvent les nouveaux arrivants et qui n'a aucune raison d'être, vu que nos bonnes moyennes de température ont été constatées à l'ombre. Quoi de plus facile, du reste, que de se munir d'un châle ou d'un paletot chaud, si l'on veut dépasser les heures du jour médical ou sortir le soir, ce qui, plus facilement à Nice qu'en aucun autre point du littoral, peut se faire en voiture fermée. La différence annuelle entre la température moyenne du jour et de la nuit ne dépasse pas 4° G. Si on prend la moyenne de l'heure de midi, la différence ne dépasse même o-uère 1° dans les divers mois de la saison médicale.
La pression barométrique moyenne est de 761,10 et varie peu de novembre en mai.
L'hygromètre de de Saussure donne comme moyenne annuelle 60,7, avec des oscillations variant de 58,6 à 62,9. Il n'est donc pas exact de dire que l'air de Nice est très-sec, puisqu'il n'y a en moyenne qu'un degré hygrométrique de
moins qu'à Paris.
Le nombre des jours où le vent est très fort a été très exagéré aussi pour Nice. Si nous prenons les jours de la saison médicale, d'après Tcysseire, nous avons pour novembre, 6; pour décembre, 4,7; pour janvier, 5,5; pour février, 7,5; pour mars, 9,7; pour avril, 9,1, et pour mai, S,2, Cela fait, pendant