‹ Traité complet d'accouchements (volume 2)Chapitre 202 sur 277 · FRACTURES ET LÉSIONS DES OS · texte numérisé non relu

FRACTURES ET LÉSIONS DES OS

'nelvrcfl et enfoncementa den o« do crAne. — Les lésions des OS du ne sont beaucoup trop fréquentes pour qu'il soit nécessaire d'en citer des mples. La principale des causes qui les déterminent est le rétrécissement bassin. Des contractions utérines violentes ont pu, en dehors de toute intention, produire la dépression des os du crâne ou leur fracture. L'applion du forceps a parfois le même résultat sous l'influence d'un double méisrae : par pression directe des caillots ou par le contact du point rétréci c la tète violemment entraînée. La version dans les bassins viciés est ene une cause active de fractures. Enfin, la chute de l'enfant sur le sol, lors- 1 la femme accouche debout, peut également déterminer cet accident, a résistance desos crâniens est considérable, et Ollivier (d'Angers) admet il existe, dans ces cas, une fragilité anormale.

•es fractures siègent ordinairement sur les pariétaux, puis, par ordre de luence, sur le frontal, l'occipital et, enfin, sur le temporal. Elles prennent orme de fissures et de fractures complètes. Parfois il existe un enfoncent sans fracture ; Tangle sacro-vertébral proéminent laboure le tissu osseux e déprime en forme de gouttière.

iCs fractures sont, en général, simples et non multiples, rarement étoilées i fragments libres. Elles se produisent sur le point où agit la force. Cepenit, il existe quelques exemples de fractures par contre-coup. Les enfoncenls sont faciles à reconnaître, car la dépression persiste longtemps après laissance. Il n'en est pas de même des fractures simples lorsque le tégunt est intact, à moins que les fragments ne soient mobiles, ce qui est rare, ^arfois un épanchement sanguin masque la fracture et la crépitation blient seulement dans les fractures multiples. L'ecchymose est un très-bon ne, mais on l'observe sur le cuir chevelu, en dehors de la fracture, et conune

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résultant de la contusion produite par des manœuvres énergiques. Les lésions des os du crâne s'accompagnent souvent de désordres graves dans Tappard cérébral, et alors on voit survenir des symptômes généraux qui èdaireit le diagnostic. La lésion des enveloppes du cerveau détermine des èpaccb^ ments sanguins, soit dans le cerveau, soit entre la dure-mère et le crdiif, assez abondants pour qu on observe les accidents consécutif aui hèffla^ rhagies de cet appareil.

Le cerveau peut être contus par la cause vulnérante qui a produit la ht ture, et sa masse lésée par des esquilles. Ces complications donnent lieu m phénomènes inflammatoires qui sont, du reste, beaucoup moins accus4^qu2 chez l'adulte. On observe de la stupeur, de la somnolence, la dilaUlion dss pupilles, la résolution musculaire; parfois de la paralysie ou de ranestlKsiê

Au bout de quelques jours, dans les cas graves, les symptômes géDèm prennent une physionomie plus caractéristique, et l'on voit survenir des ia flammations cérébrales qui emportent trop souvent les petits malades.

Les fractures simples et sans enfoncement, lorsqu'il n'existe aucune lêâfl du cerveau, guérissent spontanément dans la majorité des cas. Il n en est pi de même lorsque cet organe a été contus ou blessé : la mort ne survient pi toujours ; cependant la guérison est fort rare.

Fractave dm masUllaire laffériMur . — Dans les efTorts d'extraction du ftrts par les pieds, on prend pour dégager la tête un point d'appui sur le maxiHair inférieur; plusieurs fois on a noté la division de cet os sur sa partie mèàm ou sur d'autres points. .

On réduirait la fracture et on maintiendrait les fragments en place a moyen du bandage en fronde, en ayant soin de placer entre les maxiliaire deux petites cales en gutta-percha, moulées sur les gencives, de manièrt permettre l'introduction du lait au moyen d'une cuiller. La consolidatk>D«J obtenue en quinze ou vingt jours.

Fractures des nenilBres. — Le décroisement des bras situés derriéivit nuque peut donner lieu à une fracture lorsque, dans la réduction, on ne ^ pas la route parcourue primitivement par le bras. Il en est de même dnit^ k efTorts brusques ou mal dirigés pour abaisser le bras simplemait rele>è >ar les côtés de la tête. Nous avons indiqué (p. 951) la manière de proctîikï dans ces circonstances.

Des accidents de même nature ont été observés sur les membres iiiferies^ dans les extractions du fœtus par l'extrémité pelvienne. La réduction tti' contention, dans ces différents cas, ne présentent rien de spécial; seulen^tiï l'appareil destiné aux membres inférieurs sera enveloppé d'une très-ini«^ bande de caoutchouc ou de toile gommée, pour empêcher le contact ince^^s^ de l'urine.

HÉMIV>L£aiE FACIALE

Cette lésion, dont l'étude est assez récente, a été bien étudiée par Kili^

Yernois et Dubois ; elle est déterminée exclusivement par l'application du f^

«Ans. dont la cuiller comprime le nerf de la septième paire, peu après a

^u trou stylo-mastoïdien. A ce point de son tnget, le nerf s'est à^^'

t, et rinslrument peut ne comprimer que certains de ses rameaux. On peut ^ observer isolément des paralysies de Torbiculaire des lèvres ou des pannes. En général, la lésion s'étend à toute la face.

a paralysie faciale, chez le nouveau-né; est peu apparente dans l'état de Ds ; seulement Tœil du côté malade reste ouvert quand l'autre se ferme. 3 lorsque T^nfant pleure, qu'il bâille ou qu'il tette, l'asymétrie des traits ient manifeste. Le côté malade de la face se laisse entraîner par le côté t ; la portion des lèvres qui a conservé sa contractilité est tirée en dehors n haut. L'aile du nez est immobile, et son ouverture semble moins large côté malade. La luette et la langue ne sont pas déviées et ont conservé la sibilité. La succion est un peu difficile dans les premiers jours. i la paralysie est méconnue lorsque l'enfant est au repos, il n'est pas pose de s'y tromper lorsqu'il pleure. Sa physionomie est tellement singulière, ?lle frappe tout d'abord par son étrangeté.

ette paralysie disparait spontanément au bout de quelques jours. La seule caution qui devienne parfois nécessaire, c'est de se servir du biberon si ifant tette trop difGcilement.

RÈSDMÉ

OT8TOCIB FŒTALB.

»jstocie apparieiiMii au fostas. — Je la diviserai en onze classes : i*" Excès de voie du fœtus sans altérations morbides. — 2* Excès de volume par développement lologique. — 3* Présentations et positions vicieuses. — 4* Procidences ou déviations membres. — 5" Inclusions parasitaires. — 6* Fœtus multiples, isolés ou adhérents. 2* tireur de lieu dans le développement du fœtus (grossesse extra-utérine). — léunion ou fusion partielle du fœtus avec Tutérus ou les annexes. — 9* Difforés du fœtus — 10* Ruptures et lésions produites par le fœtus. — 11* Tumeurs déve- [>ées sur le fœtus.

" DÉVELOPPEMENT PHTsioLOGiQUE BXiiGËRÉ. = L'obstacle pcut tenir uniquement au voie extrême de la tête ; dans ces cas, Fossification est, en général, très-avancée, et Ton State la présence d*os wormiens sur les sutures. — On a vu la mort de la mère et de ifant survenir sous cette influence. = Le diagnostic exact de cette cause de dystocie à peu prés impossible ; la résistance à l'engagement peut seule la faire supposer. = is ces cas : forceps ou céplialotribe ; la version est contre-indiquée. = Le sexe mâle dispose, en raison du volume un peu plus considérable de la tête, à cette cause dystocie. = L'excès de volume de la poitrine et la largeur anormale du diamètre icromial peuvent faire obstacle à l'accouchement. = Dans quelques cas, la mutilah du fœtus est devenue nécessaire ; on a dû employer le céphalotribe et Téviscéion.

^ Dystocie par dêveloppembut pathologique du fœtus. = Hydrocéphalie, — Cette action est rare : on Fobserve environ 1 fois sur 3,000 accouchements ; elle tue le plus ivent le fœtus. — L'épanchement peut prendre des proportions considérables. = s éléments de diagnostic sont les suivants : on sent au-dessus du détroit supérieur une rface large, résistante, divisée par des sillons membraneux, constituées par les sutures aucoup plus étendues qu'à l'état normal. — Dans Tintervalle des contractions, les os nt assez mobiles en général, surtout quand l'enfant est mort. — L'élévation persiste de la partie qui se présente rend le diagnostic souvent fort difficile. = La pré-

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sentatioQ du siège a été obserrée une fois sur cinq dans ces conditioDs. Alors fedaguc*^ tic est impossible avant l'expulsion du tronc. = Les diUûcultés de l'accoucfaemeal sc-nt en raison du volume de la tète. = L'accouchement est parfois spontané. — Dans le ncontraire, on a recours au forceps ou à la perforation du crâne. = HydroÛUTox. —«a ne rencontre guère cette altération quelorsqu*il existe une asdle.=: L*obstade neser»! reconnu qu'au moment de l'engagement de la poitrine. — On ferait une ponction ix^évacuer le liquide. = Ascite. — Quelques observations prouvent que raocanmhtki» •' la sérosité dans rabdomen peut être assez considérable pour entraver le travail. ^ t>n intervient par la ponction. z=i Distension de la vessie. — Cette anomalie: s'id^serve, général, sur des mohstres. — La distension de Torgane peut former on obslade m^cible à l'expulsion du fœtus. — Le diagnostic de cette anomalie est tout aussi M^-^ que celui de Tascite ; on aurait recours au même mode de traitement : la poncljij = Hydropisiedu tissu cellulaire. — Maladie, fort rare, est liée ordinairement à ^a^<]tr

— à peu près constamment mortelle pour le fœtus ; — si son volume est trop coa* dérable pour permettre l'expulsion spontanée, on pratique de larges inciâion^ j- r. faire écouler le liquide ou on broie le corps avec le céphalolribe. = Emphysème ge r raiisé, — Il ne se développe qu'après la mort du fœtus et lorsque les membranes -. i rompues depuis longtemps. — L'emphysème est déterminé par la déconiposiiinc « tride du fœtus. — L'on intervient au moyen du céf^alotribe, si le corps est trop tnî:mineux, ou par de larges incisions sur les tissus. = Tympanite. — Les gazppirai se localiser dans l'abdomen, qui prend alors un volume considérable. — Hàoie ïï^^ d'intervention que dans le cas précédent. = Hypertrophies d'organes, — La dyst^.K dans ces conditions, a été prcHcluite par des tumeurs de reins, du foie, de la ntr ^i du tissu cellulaire. = Les procédés d'intervention varient suivant le volume de br^ meur. — Dans un grand nombre de cas, on a dû avoir recours à Pembryatomîe.

3* DySTOCIE CAUS^ par les PRÉSEKTATIONS 00 LES POSITIORS VICIEUSES DU FŒTUS, rr fe

les présentations du sommet, quand les positions occipito- postérieures sont persistai: c il est souvent nécessaire d'appliquer le forceps pour éviter des ruptures du p.ni}'.f

— Des positions inclinées du sommet, on doit rejeter la variété occipitale, qui ii'^i guère possible. — La \'ariété frontale se corrige spontanément pendant rengsgtn.tBî

— Les variétés pariétales seules peuvent nécessiter l'intervention. — Dans ces i^ - < cherche à redresser la tète par des manœuvres externes, ou on a recours à une bra 'i du forceps appliquée comme un levier, ou enfin on pratique la version. = PrfStii/î.v de la face, — Lorsque le menton reste en arrière, l'accouchement ne peut se (encti " spontanément. — On détermine alors artificiellement le mouvement de rotation. '-^ fait défaut, au moyen du forceps. — On a même été obligé, dans quelques cas, <f3^-trecours au céphalotribe. =Les inclinaisons de la face en variétés. maJaires sont ^^ seules qu'on doive admettre ; — la conduite à suivre est la même que daus les prw»tations inclinées du sommet. = Présentation d\i siège, — Lorsque le volume des/^-^est une cause de ralentissement du travail, on dégage les pieds, quand ils sont cHt-*siblcs, ou on accroche le pli de l'aine. — Les tractions sur le tronc doivent élre eJiV> tuées avec beaucoup de ménagements pour éviter la déflexion des membres saper* i*" = Présentations du tronc. — Cette présentation constitue une cause esseotielk' ^ dystocie ; on intervient en pratiquant la version. — Cette manœuvre, optrèe tr.^ tardivement, est parfois entravée par une rétraction de l'utérus, qui rend FiDsiïî^-"" dangereuse. — On tente alors d*obtenir le relàcliement de l'organe par l'emploi i»^ thi)dique des opiacés. — En cas d'insuccès, on a recours à Tembryotomie.

4** Dtstocie causéb par la procidence 00 LA DÉvunoN vicnosR DBS muBBES PC rsr* = La procidence des membres ne cause des embarras sérieux que lofsqu'iL^ i^s^' genl avec une pailie fœtale. — Cette anomalie a donné lieu à la chute du coràH»' -^

procidence aes oeuxbras engagés avec la tête a parfois nécessité Tintervention — - ON lie de les réduire au début de Taccident. — Si cette manœuvre éclioue, on applique brceps quand le travail est entravé. = La procidence d*un pied avec la tèle est plus veel le forceps impuissant a rendu Tembryotomie nécessaire. — Dans ces conduis, avant d'avoir recours au forceps, on tentera la version. = Dans les présentations siège, les braspeuvent rester relevés sur les côtés de la tête. — On les dégage méfho- [uement, en commençant par celui qui est en arrière. = Les bras peuvent ne pas \re le mouvement de rotation imprimé au tronc ; ils s'accrochent alors entre le pubis la région occipitale du fœtus. — 11 faut les dégager de bas en haut ou de haut en bas leur faisant prendre la route qu'ils ont suivie pour se trouver dans cette position ieuse.

!)* l^cLusio»"! PARASITAIRE. = Uu f œtus dévcloppé dans un autre peut former une tumeur ez volumineuse pour faire obstacle à raccoudiemenl. = Le diagnostic de ces tuurs est à peu près imp3ssible avant la terminaison du travail. =: Le kyste, renfertut le fœtus inclus, contient une assez grande quantité de liquide ; on en fait la ponc- >n lorsque le travail est entravé par la tumeur.

i' DtSTOCIE CACS£e par la PRÉSEHCB de fœtus multiples isolés ou ADHÉRENTS. =

tua isolés. — La présentation de deui tètes au détroit supérieur a, dans quelques cas, «ssilé rintervention.=i Ordinairement, Tune cède la place à l'autre sous l'influence des tractions. — Quand elles sont petites, elles peuvent s'engager simultanément dans cavation; Tune se trouve logée dans la dépression cervicale de l'autre. — Lorsque la uction de l'une des tètes est impossible, on applique le forceps, et, en cas d'insuf-^ oce,le céphalotnbe. = L'un des fœtus peut présenter le sommet et l'autre le siège, lî'te de l'un se trouve en rapport avec la dépression cervicale de l'autre. — Le fœtus, partie expulsé, entraine son frère, comme le nœud d'une corde entraine le bouchon tenu dans une bouteille. — Le diagnostic est excessivement difficile quand les par* engagées font obstacle à l'exploration. — Dans quelques-uns de ces cas, raccouche-^ u fut spontané ; dans d'autres, on eut recours au forceps, et même à Tembryotomie. Des accidents de même nature peuvent survenir quand Tun des fœtus présente le Qc et que l'autre s'engage par les fesses ou par le sommet. = Dans les présentations tbies de l'extrémité pelvienne, il faut prendre soin (Te ne pas tirer sur les membres lartenant à deux fœtus différents ; on déterminerait un enclavement des deux tètes, ^ (liiTidle à réduire. = Jumeaux adhérents. — Le diagnostic de cette anomalie ne Il être posé qu'après l'introduction de la main dans l'utérus. — Il est impossible tablir d'avance comment, dans ces conditions, l'expulsion pourra se faire. — L'acichement a lieu souvent spontanément, et la diversité des modes de terminaison, dans caSi ne permet d'établir aucune r^le.

7' Dtstocib far erreur de lieu dans le développement du fœtus. = Grossesse nu-UTÉRoiE. — Cette cause de dystocie est caractérisée par le développement du fœ- 5 en dehors de la cavité utérine. — Nous admettons les formes suivantes : !• o-ari- ^w;2' abdominales; 3* tubaires; 4* interstitielles.

^ autres formes admises par Dezeimeris, ou rentrent dans ces variétés, ou sont ^tomiquement impossibles.

Orossesu ovarique. — On a admis que l'ovule pouvait se développer dans l'ovaire i^e, ou qu'il pouvait simplement rester adhérent à cette glande. Yelpeau conteste la ^ibilité de la première de ces formes, et il n'admet la seconde qu'avec des réser* '^ = 11 ne faut pas confondre la grossesse ovarique avec les kystes pileux de l'ovaire, iui sont les résultats d'inclusions parasitaires. = Grossesse intra-péritonéale ou ahdomaie. -— L'œuf échappé à l'action de la trompe tombe dans le péritoine et se greffe '<^ un point quelconque de sa cavité. = Grossesse tubaire. ^ L'œuf engagé dans la

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sentatioD du siège a été observée une fois sur cinq dans ces oonditionâ. Alors le ^i^ie^jolie est impossible avant l'expulsion du tronc. = Les diflicultés de l'accouchement stnl en raison du volume de la tète. = L'accouchement est parfois spontané. — tais k co contraire, on a recours au forceps ou à la perforation du crâne. = Hydrothorax, —in ne rencontre guère cette altération que lorsqu'il existe une ascite.= L'obstacie ne^rr»reconnu qu'au moment de rengagement de la poitrine. — On ferait une ponction fisrévacuer le liquide. = Ascite. — Quelques observations prouvent que raccamulatien t la sérosité dans Tabdomen peut être assez considérable pour entraTo* le trarsil. — intervient par la ponction. = Distemion de la vessie. — Cette anomalie s^obsTV'*, général, sur des motistres. — La distension de Forgane peut former un obstacle mm cible à rexpulsion du fœtus. — Le diagnostic de cette anomalie est tout aussi àêkslt que celui de Tascite ; on aurait recours au même mode de traitement : (a pon^i»i = Hydropisiedu tissu cellulaire. — Maladie, fort rare, est liée ordinairement àlasit-'

— à peu près constamment mortelle pour le fœtus; — si son volume est tropcî» dérabîe pour permettre l'expulsion spontanée, on pratique de larges incisLom yys. faire écouler le liquide ou on broie le corps avec le céphalotribe. = Emphysème (îi^^ ralisé, — Il ne se développe qu'après la mort du fœtus et lorsque les membmne? ^^ rompues depuis longtemps. — L'emphysème est déterminé par la déeomposftiAn pe tride du fœtus. — L'on intervient au moyen du céphalotribe, si le corps est trop wd mineux, ou par de larges incisions sur les tissus. = Tympanite. — Les gu pi^ei^ï se localiser dans l'abdomen, qui prend alors un volume considérable. — Nème pvâ d'intervention que dans le cas précédent. = Hypertrophies d'organes, — La ànU^, dans ces conditions, a été produite par des tumeurs de reins, du foie, de la nk t du tissu cellulaire. = Les procédés d'intervention varient suivant le volume de b t./ meur. — Dans un grand nombre de cas, on a dû avoir recours à Fembryotoraie.

5* Dystocie causi^ par les présentations on les positions vicieuses dc fœtus. = P^ les présentations du sommet, quand les positions occipito- postérieures sont persis'.aD t>. il est souvent nécessaire d'appliquer le forceps pour éviter des ruptures du pénu^ — ■ Des positions inclinées du sommet, on doit rejeter la variété occipitale, qui u '^1 guère possible. — La variété frontale se corrige spontanément pendant ^enga^tll:(S^

— Les variétés pariétales seules peuvent nécessiter l'intervention. — Dans ces cas. - > cherche à redresser la tète par des manœuvres externes, ou on a recours à une brai ^ du forceps appliquée comme un levier, ou enfin on pratique la version. = rr^^^fôi.t.' de la face. — Lorsque le menton reste en arrière, Taccouchement ne peut se terniu î spontanément. — On détermine alors artificiellement le mouvement de rotation, qi' fait défaut, au moyen du forceps. — On a même été obligé, dans quelques cas, d'swi recours au céphalotribe. = Les inclinaisons de la face en variétés, lualaires sofA ^* seules qu'on doive admettre ; — la conduite à suivre est la même que dans I« prR<5^ tations inclinées du sommet. = Présentation dû siège. — Lorsque le volume ^es^^'^' est une cause de ralentissement du travail, on dégage les pieds, quand ils sont incessibles, ou on accroche le pli de l'aine. — Les tractions sur le tronc doivent èfre tSrt> (uées avec beaucoup de ménagements pour éviter la déflexion des membres snpérê h^ = Présentations du tronc. — Cette présentation constitue une cause essentiel^ ^ dystocie; on intervient en pratiquant la version. — Cette manœuvre, o\ya^ '•': tardivement, est parfois entravée par une rétraction de l'utérus, qui rend riosiîi*'' dangereuse. — On tente alors d'obtenir le relâchement de l'organe par Temptoi ï^ thodique des opiacés. — En cas d'insuccès, on a recours à Tembryotomie.

4** Dystocie causée par la procidence on la déviation vicieosb des membres dc fo^' = La procidence des membres ne cause des embarras sérieux que lorsqu'il s'^"P* genl avec une partie fœtale. — Cette anomalie a donné lieu à la chute du ccrden ^

ppocidence aes œuxbras engagés avec la léte a parfois nécessité riiUervenlion — ON lie (le les réduire au début de raccident. — Si cette manœuvre échoue, on applique urceps quand le travail est entravé. = La procidcnce d'un pied avec la lèle est plus ve et le forceps impuissant a rendu Tembryotomie nécessaire. — Dans ces condiis, avant d'avoir recours au forceps, on tentera la version. = Dans les présentations siège, les braspeuvent rester relevés sur les côtés de la tète. — On les dégage méthouement, en commençant par celui qui est en arrière. = Les bras peuvent ne pas \Tt le mouvement de rotation imprimé au tronc ; ils s'accrochent alors entre le pubis la région occipitale du fœtus. — 11 faut les dégager de bas en haut ou de haut en bas leur faisant prendre la route qu'ils ont suivie pour se trouver dans cette position teuse.

)' IxcLusiQ» PARA8ITAUIE. = Un fœtus dévcloppé dans un autre peut former une tumeur ez volumineuse pour faire obstacle à i'aocoudiement. = Le diagnostic de ces tuun» est à peu prés imp3ssible avant la terminaison du travail. =: Le kyste, renfernt le fœtus inclus, contient une assez grande quantité de liquide; on en fait la ponc- D lorsque le travail est entravé par la tumeur.

' DrSTOCIE CAUSiB FAR U PBÂSEHCB DE FŒTUS II1ILTII>I.ES ISOLÉS OU ADHÉBENTS. =1^

lus isolés, — La présentation de deux tètes au détroit supérieur a, dans quelques cas, essilé rintervention.= Ordinairement, Tune cède la place à Tautre sous Tinfluence des tractions. — Quand elles sont petites, elles peuvent s*engager simultanément dans cavation; Tune se trouve logée dans la dépression cervicale de Tautre. — Lorsque la action de Tune des tètes est impossible, on applique le forceps, et, en cas d'insuf- Qce,le céphalotribe. = L'un des fœtus peut présenter le sommet et l'autre le siège, été de l'un se trouve en rapport avec la dépression cervicale de Tautre. — Le fœtus, [Murtie expulsé, entraîne son frère, comme le nœud d'une corde entraine le bouchon tenu dans une bouteille. — Le diagnostic est excessivement difficile quand les par* engagées font obstacle à l'exploration. — Dans quelques-uns de ces cas, Taccoudie-^ it fut spontané ; dans d'autres, on eut recours au forceps, et même à Tembryotomie. Des accidents de même nature peuvent survenir quand Tun des fœtus présente le )c et que Tautre s'engage par les fesses ou par le sommet. = Dans les présentations blés de Textrémité pelvienne, il faut prendre soin (Te ne pas tirer sur les membres artenant à deux fœtus différents ; on déterminerait un enclavement des deux têtes, difficile à réduire. = Jumeaux adhérents. — Le diagnostic de cette anomalie ne it être posé qu'après l'introduction de la main dans l'utérus. — Il est impossible ^lir d'avance comment, dans ces conditions, l'expulsion pourra se faire. — L'acélément a lieu souvent spontanément, et la diversité des modes de terminaison, dans cas. ne permet d'établir aucune r^le.

^* DtSTOC» par BRREDR de LIBU DANS LB DÉVELOPPEMBUT DU FŒTUS. =r GrOSSESSE

u-^TÉRiRE. — Cette cause de dystocie est caractérisée par le développement du fœen dehors delà cavité utérine. — Nous admettons les formes suivantes : l** o\-aries; 2* abdominales; 3'tubaires; 4* interstitielles.

Les autres formes admises par Dezeimeris, ou rentrent dans ces variétés, ou sont stomiquement impossibles.

Oro^sesse ovarique. — On a admis que l'ovule pouvait se développer dans l'ovaire îine, ou qu'il pouvait simplement rester adhérent à cette glande. Yelpeau conteste la ssibiliié de la première de ces formes, et il n'admet la seconde qu'avec des réser- 5 = 11 ne faut pas confondre la grossesse ovarique avec les kystes pileux de l'ovaire, li sont les résultats d'inclusions parasitaires. = Grossesse întra-périlonéale ou abdoinale, — L'œuf édiappé à l'action de la trompe tombe dans le péritoine et se greffe f un point quelconque de sa cavité. = Grossesse tubaire. — L'œuf engagé dans la

996 DTSTOCIE FŒTALE.

trompe rencontre un obstade qui Farréte sur un point plus ou moins nppredié^ la cavité utérine, où il ne pénètre pas; il peut faire simplement saillie d»s odi cavité, ou être contenu dans le pavillon. = Grouesse interstilielU. — Dansai km presque inexplicable de la gestation, Tœuf se développe au voisinage de Utroaipti dans répaisseur de la paroi utérine ; Yelpeau croit que la grossesse interstitiel^ bh qu'une grossesse luboire déviée. = Causes de la grossesse exira-^térine. —B^^ rient avec le lieu où se développe Tœuf. — Dans la forme ovarique, on peut &É^ que la rupture de la vésicule a été insuffisante pour livrer passage k rovale.= la a sesse abdominale a lieu lorsque le pavillon de la trompe laisse échapper Vo^nû^ ^^i

— Ce phénomène peut se manifester sous Tinfluence d'une émotion ou d'une ri« qui paralyse la trompe au moment de la préhension, — ou par rinsuflSsmc? iti veloppement du pavillon. — Les pavillons surnuméraires ne paraissent pasde^*^^"^ nir à Tœuf une voie pour tomber dans Fabdomen. = Diagnostic et symptômes. -\ mère succombe le plus souvent avant qu'on ail pu soupçonner rexistencedeb;^ sesse, c'est-à-dire dans les premiers mois. — Même à une époque avancée, \t tel tic est tellement difficile, que souvent les maîtres l'ont méconnue quand elle eif^'i qu'ils ont cru l'observer quand elle n'existait pas. — Les signes probables et oertâiiK ^ veut être les mêmes que dans la gestation normale. — La persistance des ^ég!e^ f^ symptôme qui mérite d'être noté. — Si Tutérus peut être, par le toudier, \ît^i tumeur, c'est un signe également important, surtout quand on constate sgd ^ déplacement. — Souvent le col ne subit aucune modification dans sa consistance. 3 il est plus ou moins dévié. — Le cathétérisme de la cavité utérine fournit le seul nfl gnement certain. = Marchb r termuiaisoiis. — La grossesse abdominale est b il forme qui puisse aller jusqu'à terme; dans toutes les autres, le kyste se rompis! près tougours avant le cinquième mois. = La rupture du kyste des grossesses tuà et ovariques, détermine le passage du foetus dans le péritoine. — Il sedédaivuiiri ritonite traumatique et une hémorrhagie le plus souvent mortelles. — Dan: cas rares, la femme édiappe à ces dangers et le fœtus s^enkyste. — Parfois 1^ i fœtal contracte des adhérences avec les organes voisins ; U s'établit des axnmuoiqui permettent l'expulsion des débris du produit de la conception. = On a ni ment le fœtus se momifier, se'transformer en gras de cadavre et séjourner plusieurs années dans l'organisme maternel. — Quand la grossesse poursuit »m ^ jusqu'à terme, il se produit à cette époque des douleurs analogues à celles dn tm

— Elles peuvent revenir à des intervalles plus ou moins éloignés. = Des mjou s'écoulent par l'oriûce utérin, qui semble le siège de contractions. = On ohserv 1 fois la fièvre de lait et le gonflement des seins. = Le fœtus peut vivre au driâ •!' '^ vième mois. = Dans les grossesses extra-utérines prolongées, on note le plus ^ci l'inflammation tardive du kyste, qui peut devenir un foyer purulent. = Antics^i tho logique, — Les enveloppes du kyste sont constituées dans tous les cas par Txa et le chorion. — Une troisième membrane, qui n'a aucun rapport de texture :•■ caduque, et qui provient des tissus où s'est développée la grossesse, peut s'^îs^' se souder aux enveloppes de l'œuf. = La muqueuse de l'utérus devient le sii» tfi exfoliation partielle, analogue à celle qu'on observe dans la grossesse vonatit. volume de l'organe est fort augmenté. = Lorsque la grossesse extra-iHênaf s« •' longe, les enveloppes du kyste subissent dans quelques cas la transforaiatîMi<^--i neuse et crétacée. = Traitement. — On a proposé la gastrotomie et nndswB '^ < ^ par le vagin. = Quand le kyste est rompu, l'art est à peu près impuissant {mw - "' '- néritonite traumatique qui se manifeste. = J*ai proposé de déterminer biK' ^

% par la ponction capillaire et l'injection d'un alcaloïde. — Cette opérer • "uée avec succès en Allemagne.

HÉSUMÉ. 997

i' bvsTOClËi'AK Ki;;tHI0rf ou FUSION d'uNE PARTIE OU FŒTUS AVfiC LA MaTKICË UU LKS ÉLÉ-

11$ DE l'<euf. — J'ai rapporté lui certain nombre (Inobservations d'adhérences du lœlus I malrice, qui ont nécessité Tintervention. = Les adhérences du fœtus au placenla a) eut le travail. Cette anomalie coïncide avec des fœtus monstrueux. f Dystucie par DiFFORHiTé DU FŒTUS. == On a observé l'ankylose de presque toutes ka iciilnlions. — Les obstacles à raccouchemènt ont parfois été assez sérieux. = Les délions de la colonne vertébrale ont également nécessité rinlervention. = Dans les cas cépbalie, le travail peut être rendu pénible par le développement considérable du fœtus.

10' DtSTOCIE par RUPTURE ET USIONS DÉTERHIHÉES PAR LE FŒTUS. — L'eXCès de VOluUie

fœtus ou ses présentations vicieuses peuvent causer des ruptures de Tutérus, du iu et du périnée. = Le séjour trop prolongé de la tête au détroit supérieur déleriti des mortifications du tissu utérin ou de la vessie qui donnent lieu à des fistules. 1* Dystocie cau&ék par ues tumeurs ADHERENTES. — Des tumcurs adhérentes au fœtus Teiit iHre assez développées pour faire un obstacle sérieux à son expulsion. — 'it^e et le volume de ces tumeurs sont trop variables pour qu'on puisse Ibrrauler ce sujet autre chose que des préceptes géhéraux. — Lorsque la tumeur est liquide, 'n fuit la ponction ; — si elle est accessible à Tinstrument ou à la ligature, on en i'iiblation. — Dans tous les cas, il faut ayant tout se préoccuper des inlérèls de la V, lorsque les enfants présentent de pareilles anomalies.

jfiooîe dont la came appartient ans anaezea. — DéLI^RA^CE compliquée ou ARTi- :llc. = lia délivrance artificielle consiste à introduire plus ou moins complètement tain dans F utérus pour en extraire le placenta. — Cette opération est rendue néces- ) par diverses causes que nous avons étudiées dans la dystocie maternelle, et qui : r inertie utérine; Thémorrhagie ; les contractions irréguliéres. — Enfin, par des es qu'il nous reste à examiner : adhérence anormale du placenta ; son volume excesia rupture du cordon ombilical et Téclampsie.

«lues de dyttooie appartenant au placenta. = ADHÉRENCE ANORMALE. — Cette nalie est extrêmement rare et on n'en connaît pas la cause réelle. — On a invopour l'expliquer, l'altération lainineuse ou crétacée du placenta, les hémorrhagies mtaires, rinflammation de l'organe. — Tout cela est encore à démontrer. = Le lostic est porté par voie d'exclusion lorsque l'utérus est rétracté sous l'influence de 'actions énergiques et que le placenta n'est pas détaché. — On obtient une cere en portant la main dans Futérus: — la main suit le trajet du cordon. = S'il ste aucune complication, on peut attendre plusieurs heures avant d'intervenir. — îot de seigle est indiqué ; — faire des injections dans la veine ombilicale. — ^ moyens sont insuffisants et s'il devient m*gent d'intervenir, on introduit ain dans l'utérus et on saisit à pleine main la partie décollée pour extraire le . — Cette tentative doit être faite avec prudenc» et de manière à ne pas léser rus. — On a vu, dans ces conditions, des lambeaux de la matrice arrachés avec le 'nta. — Si l'adhérence est trop intime, on extrait les parties détachées et on laiss sle. — Si des accidents de résorption putride se manifestent, on renouvelle les itives. — Dans tous les cas, la femme sera soumise à une surveillance attentive. ucENTA TROP VOLUMINEUX'. — 11 cst infiniment rare que le volume propre de Torgane an obstacle à son extraction. -—Ordinairement, cela tient à ce que des caillots cons dans les membranes retournées augmentent sa masse. — Il faut alors ménager raclions sur le cordon, pour en éviter la rupture. — On traverse l'organe près îrdon au moyen du doigt, qu'on recourbe en crochet et qui suffit, en général, opérer la délivrance.

ftAooie appartenant au cordon. = FAIBLESSE ET RUPTURE OU CORDON .'= Cette pe- -ûiiiplication est fâcheuse en cas d'adhérence ^normale. La main est privée d'un

iODLIIf ACC. 64

9U8 DTSTOCIIS FŒTALE.

guide sur pour arriver sur le placenta, dont rinsertion n'est pis ttN^ioors facile à r 'connaître. = On note alors les caractères suivants : — La femme ne ressent pas Vm?pression des doigts quand Is sont en rapport avec ie placenta; — on renoootre sur s» face fœtale les ramifications de vaisseaux volumineux ; — la région où Toi^ne t^ inséré forme un relief sensible. = Ordinairement, on sent de petits craquemenlâ dr^ la tige avant qu'elle ne se rompe. — Dans les cas ordinaires, la mplure àa nrriff constitue un simple retard À la délivrance.

BaiftvgTÉ ou c<mD0N. — Il est (ort rare que cette disposition devieime nne canv >idystocie. = La brièveté est essentielle ou accidentelle. — On a ta des cordoib id^brer seulement de dix à vingt centimètres ou même être directement soudés au f<H> — Il est remarquable qu'une telle brièveté n'entraine pas nécessairement h ivet^i^ de l'intervention. = La brièveté accidentelle est déleiYninée par les Girculairp<<f»'b tige ombiliciile forme autour des parties fœtales. — Cet accident survietit surtout i^n^y le cordon est très-long. — Le diagnostic de cette cause d'arrêt du travail est k pi isouvent fort diftlcile, parce que l'engagement du fœtus ne permet pas de reeonnHîr la nature de l'obstacle au moment où son action se manifeste. — On a iRdiqis*^b signes suivants : retrait de la tète engagée dans l'intervalle des contrastions : dDal*^ vive éprouvée par la mère, au moment de l'effort utérin, sur le point où s*insriv \r placenta. — Le meilleur signe est la présence de circulaires autour du eou du Wjb- = La brièveté du cordon peut donner lieu au décollement prématuré du pUcsiii> ^. à l'hémorrhagie qui en est la conséquence ; à l'inversion plus ou moins coraplt^f 4f l'utérus; à La rupture du cordon. — Enfin les circulaires trc^ serrées détaiitififri l'interruption delà circulation, et l'aspbyxie du fœtus. == Le traitement cDoiji^ièi dérouler les circulaires quand cela est possible. — En cas de nécessité, ooujsf ^ cordon accessible et terminer aussi vite que possible l'accouchement. — Uans le» pi sentations du sommet, lorsque le cordon est inaccessible : application du forçons.

NcEUDs DD CORDON. — U est fort rare que les nœuds du cordou soient assez îot^ pour causer la mort du fœtus, cependant, il existe dans la science un certain nostir^ de faits qui prouvent la possibilité de cet accident.

pRociDENGE OU coRooN. = La cause la plus évidente du prolapsas du cordon est ^ défaut d'adaptation exacte, entre l'orifice utérin et la partie fœtale qui se présente- On Fobserve donc surtout dans les vices de conformation du bassin, qui retiennent btau-dessus du détroit supérieur ; dans les préswitations vicieuses, dans la procideDCf ^ membres qui servent de conducteurs à la tige ombilicale; enfin, pendant rintrodffiK! de la main ou des instruments dans la cavité utérine. — La longueur anornii)e(i''< tige ombilicale est une prédisposition à sa procidence. = Le diagnostic est parf* {«^ sible avant la rupture des membres ; on sent alors le cordon formant une corde milasse au-dessous de la présentation. — On a prétendu que la compressràn d«? ta 'iombilicale dans ces conditions pouvait être dangereuse pour le fœtus. = Apn?5 b rw^ ture des membranes, le diagnostic est facile ; on voit ou on sent le oordoo pro^ = Il faut alors constater si l'enfant est vivant. — Dans le cas contraire, on s abstir*; toute intervention. = L'aspect du cordon n'a aucune importance ; Texamen de- bn^*fœtaux est un guide beaucoup plus certain. = Le prolapsus du oordon, qui n est talement fâcheux pour la mère, a une haute gravité pour l'enfant. — Pour 100 qui •** sent vivants dans ces conditions, il en meurt 160. = La cause de la mort est lasi*?^* par interruption de la circulation. — Le cordon est aplati par la tête contre Ifsp'^ du bassin. — Le refroidissement du cordon prolabé et exposé à l'air n'a probaWfi»!^ qu'ime très-faible action sur sa circulation. — Le danger est moins grand tot^^^ cordon se trouve en rapport avec une partie du bassin, comme Tartiailalion samn*? que, qui est moins exposée aux compressions. = Le traitement consiste à tenter b f

HÉ8UMÉ. 999

lion avec la sonde proposée par Dudan. = En cas d'insuilisance de ce moyen, applique le forceps, ou on Tait la version. —Quand le travail est rapide, on peut ïiidre, si Tenfanl ne souflre pas.

lèmonhAgîe Appartenant au iovtat on à let annexe*. — Les hémorrhagies du centa ont déjà été étudiées , en examinant Tapoplexie de cet organe, et les lésions > subissent les vaisseaux capillaires dans Tinsertion anormale sur la région cervi- ?. — Dans les lésions des sinus maternels, le sang épanché peut produire déchirures du placenta. = Certaines altérations du cordon prédisposent à la déchi* •e de ses vaisseaux. — On a noté quelques cas d'hémorrliagie entre les membranes. Lésions qne peut tubir le footos pendant le travail. = CérAUEIlÀTOiiKS. — On a igné SOUS ce nom la bosse sanguine qui se forme pendant le travail trop prolongé ; >t une simple intiltration sous-cutanée séro-sanguine qui n'a pas de gravité. — le bossse sanguine se manifeste dans toutes les présentations. = Le céplialœmale sous-péricrànien est excessivement rare. — Il se développe habituellement sur 1 des pariétaïu. ^ L'épanchement est circonscrit par les sutures. — Il est près- * toujours unique. — Ce n'est plus comme dans le cas précédent une simple infillion, mais une collection de sang.— Le caillot est circonscrit par un bourrelet dur, 1 ni par un épaississement du périoste. — Le caillot subit les diflérentes transfortions des épanchements de sang. —Sur ce point, le périoste reste souvent plus épais. Le eéphalœmatome se développe en général de suite, ou un jour ou deux après la ssance. — Il est dû à une rupture de vaisseaux, dont le mécanisme n'est pas exacleiit connu. =, La tumeur disparait spontanément au bcAit d'un temps parfois assez K* — l>aiis les cas où elle est trop volumineuse, et lorsqu'il se manifeste des symunes de suppuration, on l'ouvre au moyen du bistouri.

Fractures et enfoncemeht des os nu crame. — Les fractures des os du crâne s'oIh vent surtout dans les rétrécissements du bassin, soit sous l'influence de contractions *n:iques. soit à la suite d'applications de forceps. — La chute de l'enfant sur le sol, ccouchement ayant lieu debout, est encore une cause détenninante. — On admet 'il existe dans ces cas une fragilité anormale des os. — Ces fractures siègent ordinailient sur les pariétaux. — On observe de simples fêlures, ou des fractures complètes, îc ou sans déplacement des fragments. — On note parfois un simple enfoncement en •nie de gouttière. = Le diagnostic des fractures est souvent difTicile quand les frag- Mits ne sont pas mobiles. = Comme conséquence on observe des épanchements iguins; la compression et la contusion du cerveau. = Les fractures simples n'ont s beaucoup de gravité, lorsque le cerveau est lésé, les enfants succotnbent souvent bout de quelques jours, avec des symptômes d'inflammation cérébrale. = On a iistaté des fractures du maxillaire supérieur, ou des membres, lorsqu'on prend un iiU d'appui sur ces régions dans les manœuvres de l'accouchement. UKNiPLéaiB FACIALE. — Cette lésion est déterminée par Tapplication d'une des brant^ du forceps, qui comprime le nerf facial après la sortie du trou, stylo-mastoïm, — La lésion est peu apparente dans l'état de repos de l'enfant ; — elle devient anifesta quand il crie. — L'asymétrie des traits est alors manifeste. — Cette »on, sans graviié, disparaît spontanément au bout de quelque3 jours. — EU^ gène 1 )vii l'enfant lorsqu'il tette.

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