INTRODUCTION. L'X
interne du ligament de Poupart, elle offre une longueur de six à dix lignes le long de la crête pubienne.
Pas un fibre de l’aponévrose du grand oblique ne se relève en arrière pour former ce que M. J. Gloquet a décrit sous le nom de gouttière du ligament de Poupart, gouttière qui, d’après cet auteur et ce que j'en avais dit moi-même, devrait se eontinuer avec le fascia transversalis.
Puisque les rubans tendineux qui forment le pilier externe se fixent sur la crète sous-épineuse , en même temps que le pilier interne se fixe sur la ligne semblable du côté opposé, ces deux piliers, après s'être écartés en haut, doivent se rencontrer sous un angle aigu en se terminant au-devant du pubis. Il en résulte que l’action du grand oblique, aidée par la distension des parois du ventre, peut en rapprocher les bords au point de transformer l'anneau inguinal en une véritable boutennière; de là, un étranglement par l’action musculaire. Les fibres en sautoir qui constituent le côté supérieur de cet anneau étant soumises à la même action, font que les trois bords peuvent se redresser, se rapprocher sous l'influence des muscles, et que non-seulement il peut arriver un étranglement spassmodique, mais encore que les narcotiques et les vomitifs sont des adjuvants fort utiles du taxis dans la hernie imguinale.
ART. VIIL — Muscles droits.
Dansses trois quarts supérieurs, le muscle petit oblique constitue un véritable digastrique avec le grand oblique du eûté oppost. En suivant les fibres aponévrotiques de ce