‹ Traité complet d'anatomie chirurgicale, générale, et topographique du corps humain, où anatomie considérée dans ses rapports avec la pathologie chirurgicale et la mèdecine opératoireChapitre 50 sur 173 · LXXII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LXXII INTRODUCTION

par la branche iliaque de ceite même bandelette, et par les autres plaques d’entrecroisement qui viennent d’être mentionnées. Son angle interne est émoussé par le ligament de Gimbernat, tandis que son angle externe reste assez aigu. Les vaisseaux fémoraux la divisent en deux moitiés inégales. En avant, c’est-à-dire du côté de la cuisse, celte ouverture se continue, par un épanouissement fibreux, dans toute l'étendue du canal crural, sous la forme d'un cône dont le sommet vient se terminer sur la tunique externe des vaisseaux, au niveau de l'entrée de la saphène dans la veine crurale.

L'espèce d’entonnoir résultant de tout cet assemblage de fibres est donc une cavité à deux loges , interrompue dans quelques points par un léger réseau ou par une véritable lame fibreuse. Sa paroi antérieure est cachée par le feuillet falciforme du fascia lata, tandis que sa paroi postérieure repose sur la couche profonde du même fascia. En dedans, il semble se continuer avec le bord concave du ligament de Gimbernat ; en dehors, il est d’abord séparé de la couche du fascia lata qui descend sur le côté interne des muscles psoas et iliaque, par une quantité assez considérable de tissu cellulaire graisseux. Jusqu'ici cet appareil a été confondu, tantôt avec le fascia lata, tantôt avec le fascia propria. Quant à la bandelette ilio-pubienne, elle a été généralement prise pour une portion du fascia iliaca ou du ligament de Fallope.

Arr. VII. — Fascia iliaca.

Du côté des lombes, le fascia iliaca, placé plus profondément que la bandelette ilio-pubienne etle fascia trans-

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