‹ Traité complet d'ophthalmologieChapitre 54 sur 327 · PARTIE PHYSIQUE · texte numérisé non relu

PARTIE PHYSIQUE

nées précédemment, et que nous avons employées dans le premier volume de cet ouvrage (p. 487-497). C'est seulement pour épargner au lecteur la peine de les chercher que nous les répétons ici, de même qu'une figure explicative. Il sera peut-être souvent désireux de s'en servir précisément pour se rendre compte de l'influence des verres de lunettes sur la grandeur des images rétiniennes (1).

La lentille a alors un seul point principal ou nodal à son centre (a).

Soit F sa distance focale.

Soit e la distance «a qui sépare le point principal du premier système (lentille) de celui du second (œil).

Dans l'œil, nous appelons ; a, le point principal = sommet de la surface réfringente; K, le point nodal = centre de courbure de la surface réfringente ; y', le premier foyer ; y", le second foyer;

F' = ay)' la première distance focale principale ; F'^ = uf" la seconde distance focale principale.

FiG. 49.

Dans le système combiné (lentille -|- œil), nous appelons : h', le premier point principal; h", le second point principal ; t', le premier foyer; t", le second foyer;

(1) Comparez Helmholtz, Optique physiologique, p. 58 de l'original ; p. 77 ,de rédition française, formules 11 d. Ile etll/*.

= h'f, la première distance focale principale — k"t" = y"\ g" h"t", la seconde distance focale principale = k't' =y'\ le', le premier point nodal; k", le second point nodal.

Nous connaissons les constantes optiques de chacun des deux systèmes. Voici les formules qui servent à déterminer les constantes optiques du système combiné :

eF

dF"

La situation des points k' et k" résulte du fait que k^'t" = S', en k't' = et que k'k" = h'h".

La bibliographie des lois d'un système dioptrique combiné est déjà assez considérable. L'ouvrage fondamental pour nous, après celui de Gauss, est toujours V Optique phijsiologiqioe de Helmholtz. L'ouvrage deDonders, Onthe Anomalies of Accommodation and Befraction, est encore très précieux. Nous I avons, de plus, consulté avec fruit le livre de Gavarret : Des images par réflexion et par réfraction (Paris, 1866), dont nous avons donné la déduction des formules pour les lentilles et pour l'œil schématique. Il faut seulement se rappeler, en consultant ce livre, que M. Gavarret parle des lentilles placées dans l'air.

Citons encore l'exposé des théories de Gauss par Verdet, Leçons de VÉcole normale ^'optique, vol. II (1860). — G. Neumann, Die Haupt-und Brennpunkte eines Linsensystems (Leipzig, 1|866), qui donne du problème une solution très simple et très originale. — WûUner, Einleitung in die Dioptrik des Auges (Leipzig,- 1866). — Stammeshaus, Darstellung der Dioptrik des norm.alen menschlichén Auges (Leipzig, 1877). — Matthiessen, Grundriss der Dioptrik geschichteter Linsensysteme (Leipzig, 1877). — Happe, Das dioptrische System des Auges (Berlin, 1877). — Hasner, Das mitt- 1ère Auge (Prag, 1879). — Guébhard, Exposé élémentaire des découvertes de Gauss et de Listing {Ann. d'oculistique, LXXXI, mai 1879).

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