c. NB
tf.
zr
:szz::
:zz3E
Le redoublement de la tierce (en b) est justifié par les règles données à cet égard par la théorie de l'harmonie. En d, la marche de l'accord de quinte et sixte sur l'accord de tierce-quarte et sixte est un peu gauche parce que, quoique la résolution du premier accord sur le second soit régulière, le mouvement de la basse est inusité. Quant à la septième placée au soprano, nous rappelons que cet intervalle peut toujours être pris sans préparation quand il fait partie de l'accord précédent et quand il est amené par mouvement contraire comme cela a lieu ici entre l'alto et le soprano*).
L'exemple suivant nous donne encore une nouvelle réalisation.
-ZBZZläYgZl — G '\ff /» '
gÈE
7ZH-
JQ—
sr
^zr:
-GL
En e, le sol naturel au lieu du sol§ froisserait nos habitudes harmoniques à cause du retour à l'accord de la mineur. On peut dire d'une manière générale qu'entre un même accord répété deux fois on peut intercaler un accord appartenant à la tonalité dont l'accord répété serait 1er degré ou tonique (Exemple 13 a, b, c).
*) Voyez notre Traité d'Harmonie.
rw — <2
jj=^
•zr
*nr
ISZI
TgPr
P^FFl^^
-fiL
ÄL.
Dans l'exemple 12, la marche du ta (à la basse, 8e mesure) sur le sî (9e mesure), au lieu du sol, fondamentale de l'accord, n'est employée que pour éviter les quintes consécutives qui se produiraient entre le soprano et la basse. Mais cette faute se retrouve entre le soprano et Valto et doit être atténuée, comme en fj par l'emploi d'une prolongation. D'ailleurs, la manière dont les deux accords sont présentés fait que les deux quintes sont, ici, plus supportables que dans beaucoup d'autres cas.
A la 3e mesure de l'exemple 11 (NB.) on trouve l'accord diminué du 7e degré sur l'emploi duquel il n'y a rien à dire sinon qu'il est fort peu usité lorsque la fondamentale est à la basse, parce que cette fondamentale étant la note sensible ne peut être doublée. Le second renversement de cet accord est aussi très rarement employé parce que sa quinte, placée à la basse, exige une préparation et une résolution rigoureuses*). Le premier renversement (accord de sixte) est, au contraire, très usité.
L'abus que les commençants font souvent de l'accord diminué est fâcheux à tous égards. Disons, à ce propos, que cet accord n'est vraiment bien employé que lorsque la fondamentale (note sensible) fait un mouvement ascendant d'un demi-ton; la quinte doit descendre d'un demi-ton. C'est donc avec l'accord du 1er degré ou avec celui du 6e degré que l'accord diminué doit être le plus fréquemment en rapport comme enchaînement. Cependant quelques autres enchaînements sont aussi très bons à employer, par exemple:
JSL