TOME III
par une bîenTeillance inaltérable l'aftectîon mataëUe dont ik doirent être animes, de ne se considérer tons qoa comme membres d'une même nation chrétienne ^.les trois princes ne s'enyisageant eux-mêmes qne comme délégués par la Proridence pour gonremer trois branches d'une même famille ; savoir : TAutriche y la Prusse et la Russie ^ cotifes* sant ainsi qne la nation chrétienne , dont eux et leurs peu>ples font partie , n'a réellement d'autre sonTerain que celui à qui seul appartient en propriété la puissance , parce qu^en lui seul se trouvent tous les trésors de l'amour , de la science et de la sagesse in6nie , c'est*^-dire , Dieu, notre dlrin Sauveur Jésus*Ghrîst , le verbe du Très Haut , la parole de vie* LL. MM. recommandent en conséquence avec la plus tendre sollicitude à leurs peuples- comme unique moyen de jouir de cette paix qui naît de la bonne conscience, et qiii seide est durable, de se fortifier ehaque jour davantage dans les principes et l'exercice des devoirs qne le divin Sauveur a enseignés aux hommes.
3. Toutes les puissances qui voudront solennellement avouer les principes sacrés qui ont dicté le présent acte , et reconnaîtront combien il est important an bonheur, des nations trop long-temps agitées^ que ces vérités exercent désormais sur les destinées humaines tonte l'in&uence qui leur appartient, seront reçues avec anlant d'empressement que d'affection dans cette Sainter Alliance^
^ Li S. ) François.
( L. S. ) FRÉDÉlUC-GuiELAUJffE.
( L. S. ) Alexandre.
Fait triple et signé, à Paris l'ad de grâce i8i5, le 14-26 septembre.