COUCHE SUPERFICIELLE DES FIBRES MUSCULAIRES
A. Fibres superficielles æsophagiennes. Elles descendent verticalement de l’æsophage et s'épanouissent circulairement sur l'estomac en faisceaux rayonnés périphériques, du contour de l'œsophage comme centre.
a,a,a. Faisceaux qui se répandent sur la portion sous-diaphragmatique ou au sommet de la grande courbure, où ils semblent avoir pour effet de ramener, par leur contraction, ce sommet vers le corps de l'estomac. Ils croisent par leur direction les faisceaux côtelés que présente le diaphragme (voyez tome 11).
b, b. Faisceaux épanouis sur la face antérieure de la grande courbure.
De c en c. Grand faisceau œsophagien de renforcement de la petite courbure, étendu entre l’æsophage et l'extrémité pylorique de l'estomac. Il les relie l’un à l’autre en une arcade qui passe au devant de la saillie du rachis et des gros vaisseaux et donne au viscère sa coudure générale en un arc antérieur.
Faisceaux de liaison isolés.
A part les faisceaux descendans de l'æœsophage, il en existe plusieurs autres qui relient entre elles les deux extrémités et les gonflemens partiels de l'estomac.
B, B, B. Grand faisceau longitudinal étendu de la grosse à la petite tubérosité de l’estomac, qui semble destiné aux mouvemens de rétraction de la grande courbure ou au resserrement général du viscère dans son grand diamètre, et en même temps à empêcher, dans la distension de l’estomac, l’éraillement ou l'écartement des fibres circulaires profondes.
C. Petit faisceau de renforcement intermédiaire qui soutient un renflement de l'estomac en ce point.
D. Faisceau de fibres superficielles concentriques qui maintiennent, à l’état de réplétion, la coudure que forme l'extrémité pylorique avec la petite tubérosité de l’estomac.
E. Fibres annulaires composant la seconde couche. Elles ne sont superficielles qu'au milieu de la face antérieure de l'estomac entre les épanouissemens des faisceaux œsophagiens et le vaste faisceau longitudinal de la grande courbure.