C. Extrémité supérieure du duodénum
D. Fragment du pancréas dont le bord supérieur même est échancré pour démasquer , en arrière, les ganglions solaires d’où partent les rameaux du plexus hépatique.
4. Les trois branches du nerf pneumo-gastrèque gauche, où antérieur, descendant de l'extrémité gastrique de l’œsophagesur la faceautérieure de l’es- 1omac.
2. Pleœus slomacal antérieur, très complexe, formé par ie pneumo-gastrique gauche, d’où procèdent les nerfs antérieurs de l’estomac et le plexus auxiliaire que le pneumo-gastrique envoie au foie et au plexus triple gastrohépatique et duodénal, J’avertis que ce plexus stomacal, récemment découvert,queje n'avais pas remarqué avant les nouvelles et minulienses études que je viens de faire sur les nerfs viscéraux, se trouve ici représenté pour la première fois sur nos planches. On remarquera le caractère de ce plexus analogue de celui du même nerf sur l’æsophage (tome 3, pl. 42), mais ici beaucoup plus prononcé. Il consiste en un étalement des nerfs en filamens très fins et même microscopiques, anastomosés à l'infini, les uns avec les autres, en arcades au-dessous desquelles se recomposent des rameaux qui, ultérieurement, s’'anasiomosent de nouveau fréquemment sur la face antérieure de Pestomac. Cet étalement des filets sous une même couche névrilématique, qui donne à l’ensemble du plexus, l'apparence d’une membrane fibreuse est le caractère des plexus des organes membraneux et se généralise même à l’entour des différentes artères splanchniques.
3. Plexus hépatique auxiliaire, émané du nerf pneumo-gastrique gauche par le plexus slomacal antérieur. Accidentellement sur celte figure, où il n’en est que plus visible, il se ramifie sur une branche hépatique droite anomale, mais très commune, née ici de l'artère coronaire stomachique, mais qui parfois provient de l’hépatique. A son origine sur l'artère, ce plexus conserve le caractère membraneux de celui de l'estomac ; mais bientôt il envoie quatre fortes branches au plexus proprement hépatique et au-delà, se jette dans le foie (4).
6,5. Ganglion du plexus cœliaque, Où solaire, et b-6, b-7, deux autres ganglions écartés de l’amas solaire: tous trois formant la première origine du plexus hépatique.
8. Premier amas plexiforme né des ganglions solaires (6-5, et au-dessus) d’où
émanent le plexus pancréatique (9), etles premiers rameaux du plexus duodénal et du plexus hépatique.
10. Amas au nexus principal du plexus hépatique et duodénal sur la veineporte. Il est formé par les rameaux émanés des ganglions b-5, b-7.
11, 12. Ploœus et nerfs du duodénum. Le plexus dégage à droite un faisceau plexiforme qui passe sous l’orifice pylorique de l'estomac pour remonter au foie sous le canal cholédoque.
1,3, 3. Faisceau plexiforme renforcé sur la veine-porte par adjonction des rameaux qui proviennent du nerf pneumo-gastrique gauche.
14. Deuxième amas ou plexus proprement hépatique, sur la veine-porte à son entrée dans le foie. Dans ce point d’où procède son épanouissement et où il s’étale sur une large surface, il reprend le caractère membraneux, si commun dans les plexus splanchniques.
15. Petit plexus sur le tronc de la veine-porte qui est enlevé dans le trajet de sa grosse branche droite pour démasquer les artères.
16. Petit plexus analogue formé par les nerfs qui proviennent du pneumogastrique (3). Tandis que les premiers gros rameaux de ce nerf vont rejoindre le plexus hépatique , ses rameaux terminaux se rendent : 1° à droite dans l'éminence-porte antérieure ; 2% au milieu, au plexus de la veine ombilicale (23); 3° à gauche dans la partie postérieure du petit lobe.
17,18. Faisceau du plexus hépatique et gastro-hépatique du pneumo-gastrique, éparoui dans le lobe gauche.
19. Faisceau cholédoque, que nous avons vu naître du premier amas central (10). On le voit se distribuer dans tout le lobe droit (20, 21, et partout au-delà), à la vésicule du filet :22) et dans l’éminence-porte. Cette portion cholédoque du plexus central (10) est affectée à la partie de l'organe en vue qui se rapproche de la face concave ; le plan profond qui se rapproche de la face convexe reçoit ses nerfs du deuxième plexus (14). Il est à remarquer que les gros rameaux de ces nerfs accompagnent surtout lesartères ; mais les veines, offrant partout de plus larges surfaces, servent de support à de petits plexus partiels que l’on voit partout en grand nombre.
De 23 à 26-b, c. Plexus omphalo-hépatique. J'appelle plus précisément l’attention sur le nouveau plexus auquel je donne ce nom. Il est étonnant, vu son volume considérable, qu’il nait pas été reconnu plutôt par les anatomisles. Par l’intermédiaire des plexus hépatiques, ce n’est pas moins qu’une vaste anaslomose du grand plexus solaire abdominal, et de l'extrémité abdominale du pneumo-gastrique gauche avec le système nerveux périphérique de la paroï de l’abdomen par l'anneau ombilical ; la veine oblitérée de ce nom servant de support et de conducteur aux nerfs. A partir du faisceau du lobe gauche (19), émané du second plexus hépatique {14}, et de celui du Pneumo-gastrique (4), on voit ce long cordon plexiforme (23) former avec les filets des nerfs intercostaux rentrans par Panneau ombilical (26, b, c) une série d’anastomoses plexiformes membraneuses (24 et 25, bc.)
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