C. Oreillette gauche du cœur
D. Crosse de l'aorte.
E. Veine cave supérieure.
F. Orifice de la portion conservée du tube œsophagien (G).
NERFS
I. Point où il commence à prendre la structure plexiforme et ganglionnaire.
a. Nerflaryngé inférieur ou récurrent.
b. Anse que le récurrent forme au-dessous de laorte et rameaux qu’il fournit au plexus cardiaque (207. pl. 42).
c. Rameaux d’anastomose avec de semblables du pneumo-gastrique droit, qui contribuent en commun à former le plexus trachéal inférieur.
J. Portion gangliforme du pneumo-gastrique gauche, d’où procèdent en dedans les rameaux des plexus trachéal inférieur et cardiaque postérieur, et en dehors ceux du plexus pulmonaire ou bronchique gauche, dont on voit les origines coupées sur la figure (K, K, K.)
f, Du haut en bas, sept gros rameaux internes qui contribuent à former le plexus trachéal inférieur.
g. Rameaux œsophagiens antérieurs (voy. pl. 42.)
h, i. Branches que le pneumo-gastrique gauche fournit sur la face postérieure del’æsophage et qui forment par leurs anastomoses avec celles du pneumo-gastrique droit, r,s, 1, leplexus œsophagien thoraciquepostérieur eténférieur.
j. Tronc de continuation du pneumo-gastrique gauche qui gagne la face antérieure de l’æœsophage pour contribuer à y former le vaste plexus qui la recouvre (v0g. pl. 42).
k. Rameau trachéal.
M. Lieu où le pneumo-gastrique droit. commence à prendre la structure plexiforme et ganglionnaire. C’est de ce point que partent les rameaux suivans.
1, m. Rameaux médians qui, par leurs anastomoses avec ceux du pneumo-gastrique gauche (c, f) contribuent à former en commun le plexus trachéal inférieur.
N. Noyau ou plexus ganglhforme du plexus pulmonaire ou bronchique droit, d’où partent : |
1° En dedans, des branches et des rameaux nombreux (0, p), qui contribuent à former, sur la face postérieure dela bronche et des grands canaux lobaires, le plexus pulmonaire ou bronchique droit.
20 En bas. Deux fortes branches plexiformes (q, r) de continuation du tronc du pneumo-gastrique ; l’une énterne (q), qui fournit des rameaux au plexus trachéo-cardiaque postérieur, et au plexus œsophagien antérieur ; Pautre externe, la plus forte (r), qui fournit également de nombreux rameaux externes au plexus bronchique droit (s, Li, où elles font suite et se mêlent à celles (0,p) du noyau gangliforme (N).
u,u, u, u. Filets d’origine des nervules de la membrane séreuse pulmonaire. On les voit naître partout des rameaux et ramuscales du plexus bronchique et former un réseau continu dans toute l’étendue de la membrane. J’ai profité de cette figure pour montrer les nervules de la séreuse pulmonaire,
mais le grossissement n’en était pas assez fort. Ces nervules y sont vus environ trois fois trop volumineux et tels qu’ils se présentent à un grossissement de six diamètres.
O. Noyau ou plexus gangliforme pulmo-æsophagien du pneumo-gastrique droit, faisant suite à la branche externe (r) et à une portion de la branche interne (q). Ce nexus est intermédiaire au plexus pulmonaire droit et au plexus œsophagien postérieur.
y. Branches externes et postérieures de continuation , sur l’æsophage, des branches (n, q) du pneumo-gastrique droit.
x. Branches internes de continuation, sur l’œsophage du nexus (0jet de la branche r du preumo-gastrique droit. Elles forment au point x, un épanouissement gangliforme.
y. Autres branches œsophagiennes postérieures.
z. Réflexion de la branche antérieure de continuation du pneumo-gastrique droit sur le côté correspondant de l’œsophage, pour contribuer à former sur la face opposée de ce canal, le plexus æsophagien antérieur (voy. pl. 42).
P. Noyau ou plerus gangliforme œsophagien. Ce nexus nerveux auquel aboutissent les branches, h, i du pneumo-gastrique gauche, et les branches v, y du pneumo-gastrique droit, forme en commun avec ces nerfs, anastomosés les uns avec les autres ; le p/exus thoracique œsophagien postérieur.
Q. Tronc de continuation du noyau plexiforme P que l’on considère plus spécialement comme la branche postérieure du pneumo-gastrique droit , quoique le gauche contribue largement à sa formation par ladjonction de ses branches h, i.
(Nora). Je consigne ici cette remarque importanteen physiologie, eu égard au mode de distribution sous-diaphragmatique si différent des nerfs que l’on considère comme étant la continuation des pneumo-gastriques droit et gauche. On voit clairement par le mode de formation du plexus postérieur sur cette figure, et du plexus antérieur. sur la planche 42, qu’il y a échange et fusion d’un côté à l’autre, dans les plexuset les épanouissemens gangliformes, entre les deux nerfs pneumo-gastriques des deux côtés. Conséquemment quelles quesoient,au-dessous du diaphragme,les différences de distribution au foie, à l’estomac, aux ganglions solaires et aux plexus cœliaque et mésentérique, des cordons des pneumo- gastriques gauche ou antérieur et droit ou postérieur, il est évident que le nerf opposé y intervient pour une portion d'influence que l’on ne peut ni mesurer ni préciser, mais qu’il faut reconnaître et dont l'effet est de mettre chacun des organes abdominaux asymétriques en rapport avec les origines des pneumo-gastriques des deux moitiés symétriques du bulbe rachidien.
Une autre observation a rapport aux nexus gangliformes pulmonaires et œsophagiens I, J, M, N, O, P. Les anatomistes allemands et, en particulier M. Valentin (Eneycl. anat., t. IV, p. 449) les considèrent comme de simples plexus et se fondent à cet égard sur ce qu’ils n’ont pu y trouver de globules ganglionnaires. C’est comme élément de cette discussion, pour éclaircir la structure qui leur est commune, que j'ai donné la figure suivante d'après celui d’entre eux qui est le mieux caractérisé.
Nexus gangliforme N de La figure 2, grossie à six diamètres.—En sur/ace trentesix fois.
A la première vue, on voil qu'il est formé comme le ganglion jugulaire du pneumo-gastrique de la figure 1, (5, 5), par une agglomération de filets interceptant une substance grisâtre gélatiniforme. Mais comme dans tous les nerfs des cavités splanchniques, ces filets dépourvus d’un e enveloppegénérale névrilématique épaisse et dense, s’y présentent comme des faisceaux de nervules natés el entrecroisés.
M. Tronc du nerf pneumo-gastrique d’où procède l’épanouissement gangliforme.
r. q. Les mêmes branches de continuation ainsi marquées sur la figure 2. Ces branches sont représentées ici entourées par l'enveloppe cellulo-vasculaire gélatiniforme propre à tous les nerfs splanchniques.
1, 2, 3, 4, 5. Rameaux du plexus pulmonaire émanés du nexus gangliforme.
6, 6. Substance grisâtre gélatiniforme et grumelée du noyau gangliforme, vue dans les intervalles des filets.
7, 7. Les mêmes intervalles recouverts par des réseaux de nervules dont les précédens (6, 6) ont été dépouillés.
8. Intrication des filets nerveux, remarquable par le tissage en natte et la pénétration mutuelle de leurs nervules. Entre eux se yoient de petites arcades fibreuses dans lesquelles entrent des vaisseaux sanguins. De pareilles arcades se montrent sur divers points des autres filets.
9,9, 9. Filets gris émanés du ganglion cervical inférieur du grand sympathique et qui viennent se jeter dans le noyau ganglionnaire bronchique du pueumo-gastrique,.
NH Jacob direx!