A) RÉCIPIENT
Cette portion de l'appareil se compose d’un cylindre en cuivre jaune,
disposé horizontalement, qui forme une sorte de vestibule intermédiaire entre les cavités des cylindres et celle de la pompe, Ce récipient est percé de six orifices : en avant et aux extrémités [, I, I, I,
sont autant de robinets pouvant communiquer par des tubes avec la cavité d'autant de cylindres qui renferment isolément les quatre membres. L'action s'exerce ou simultanément sur plusieurs membres, ou successivement sur un membre après l’autre, trois robinets étant fermés pendant que l’un d’entre eux est ouvert. Cet isolement des robinets est avantageux en ce qu’il permet avec la même pompe d'agir, suivant le besoin, sur un, deux, ou les quatre membres, soit par aspiration, soit par refoulement.
est un cinquième orifice placé en arrière, communiquant avec l’intérieur de la pompe par un de ses deux prolongements,.
indique le sixième orifice placé en haut du récipient, et fermé par le réservoir à mercure d’un manomètre qui s’y adapte en pas de vis.
Manomètre vertical qui surmonte le récipient. Il est gradué pour indiquer la hauteur du mercure, et peut indiquer une hauteur barométrique supérieure à un quart d’atmosphère.
(B) Pompe.
Cette pompe, en cuivre jaune, est à la fois aspirante et foulante par le
moyen de deux prolongements ou tubulures garnies chacune d’une soupape. Dans la tubulure 5, la soupape ouvrant en dedans, sert à l'aspiration par le retrait du piston. Dans la tubulure 6, la soupape ouvre en dehors pour chasser ou refouler l’air de l’intérieur du corps de pompe dans le récipient, et de celui-ci dans la cavité des cylindres. Chacune de ces tubulures pouvant s’adapter en pas de vis avec l’orifice 2 du récipient, la pompe est à volonté aspirante ou foulante.