‹ Traité complet de l'anatomie de l'homme, par les Drs Bourgery et Claude Bernard et le professeur-dessinateur-anatomiste N.H. Jacob, avec le concours de Ludovic Hirschfeld. Tome sixième (volume 5)Chapitre 396 sur 470 · TOME VI. PLANCHES 51 ET · texte numérisé non relu

TOME VI. PLANCHES 51 ET

Fiéures À et 1 bis. Enlèvement d’une portion nécrosée de l'os frontal. — Figure 1. L'opération est représentée lorsque, ayant mis à nu une portion suffisante du séquestre, on achève de le détacher en le soulevant avec l’élévatoire pour pouvoir le saisir et l’amener au-dehors avec des pinces. — Figure À bis. Pièce nécrosée dessinée au Muséum de la Faculté, qui sert de type pour l’opération.

FIGURE 2. Extraction d'un séquestre de la clavicule. L'ossification s’opérant surtout aux dépens de la face inférieure où les vaisseaux plus abondants sont moins comprimés par le gonflement morbide, l’os de nouvelle formation, développé aux dépens du périoste, n’a, en général, qu’une faible épaisseur dans la surface sous-cutanée, et peut presque toujours être attaqué sans le secours de la scie. L’opération est représentée dans le moment où l’on coupe avec des tenailles incisives le nouvel os, pour mettre à découvert une portion

de l’étendue du séquestre. (Voyez, pour un cas de cette nature, pl. 34, fig. 9.)

FIGURE 3. Séquestre de l'humérus. L'opération est figurée dans le moment où on achève de poser la dernière couronne du trépan pour mettre à découvert le séquestre renfermé dans la cavité du nouvel os. (Voyez, pour des cas de cette nature, pl. 4, fig. 5 et 6.) Le trépan, dont l'extrémité seule est dessinée, est celui de M. Charrière, séparé de la scie à molette. (PZ, 55, fig. 17.)

FIGURE 4. Séquestre de la partie moyenne du radius. Une ouverture suffisante étant pratiquée, le chirurgien, sur cette figure, opère la section du séquestre, que l’on suppose, dans ce cas, pratiquée d’un seul coup par la cisaille de M. Lyston. (P/. 55, fig. 19.)

FIGURE 1. Séquestre du fémur. La plaie étant pratiquée à la partie externe de la cuisse, et le fémur de nouvelle formation ouvert avec le trépan dans une étendue suffisante, le chirurgien est occupé à enlever en tirant avec la grosse pince à anneaux, le fragment inférieur du séquestre dont il a fait la section avec la gouge et le maillet. Nous avons représenté de préférence cette variété d’opération à la cuisse, où les fächeux effets de l’ébranlement sont moins à craindre. (Voyez, pour un cas analogue, pl. 54, fig. 7.)

FIGURE 2. A. Séquestre du tibia. (Voyez pl. 54, fig. 8.) Après une incision de la peau en T, une ouverture suffisante étant pratiquée au

nouvel os mis à découvert, l’opération représente la section du séquestre avec le perforateur de M. Dupuytren. (PZ. 55, fig. 18.)

B. Extraction d'un séquestre du premier os métatarsien. L'opération est représentée au moment où l’on amène au-dehors le séquestre saisi avec les grosses pinces à anneaux, dernière manœuvre qui doit terminer également l’opération pour l'enlèvement des séquestres des grands os précités ; seulement, pour les os longs de grande dimension, après la section du séquestre, l'extraction de chacun des fragments par la pince se fait isolément,

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