DE LELEVATEUR PROPRE DE LA LÈVRE SUPÉRIEURE
ORBITO-MAXILLI-LABIAL (DUM.);, MOYEN SUS-MAXILLO-LABIAL (CHAUSS.) ; LEVATOR LABII SUPERIORIS.
Configuration, insertions. Mince, irrégulièrement rectangulaire, situé à la partie moyenne de la face, il s'attache supérieurement, par deux ou trois petits faisceaux aponévrotiques , dans l'étendue d’un pouce, sur la portion de l'os maxillaire supérieur et de l'os de la pommette, qui forme le bord inférieur de la base de l'orbite. A partir de cette insertion, il descend en se rétrécissant avec une obliquité en dedans, d'autant plus prononcée que les fibres sont plus externes. Inférieurement, il s’insinue par sa partie interne sous l'élévateur commun de l'aile du nez et de la lèvre supérieure, recouvert par quelques fibres superficielles de ce muscle et du triangulaire. Sa partie externe adhère fortement à la peau; tout-à-fait en bas elle en est isolée par le petit zygomatique, et se confond avec lui et l'élévateur commun dans l’orbiculaire des lèvres.
Connexions. Recouvert en avant par l'orbiculaire des paupières, la peau et les muscles avec lesquels il entremêle ses fibres, l'élévateur propre recouvre en arrière les vaisseaux sousorbitaires, une partie du canin et du myrtiforme. Il est séparé du premier de ces deux muscles par un intervalle triangulaire rempli d'un tissu cellulaire adipeux , au travers duquel rampent les vaisseaux.
Action. Ce muscle qui forme un angle obtus , avec la fente horizontale de la bouche, élève un peu en dehors la lèvre supérieure.